Citation:
Demi-elfe, demi-humain. Ca a toujours été ça ma case. Moi qui suis né de l’alliance charnelle d’un riche Elfe du soleil et d’une putain de Valbalafre, deux personnes qui avaient l’habitude de se voir il parait. Ma mère, qui avait difficilement le droit de garder un môme qu’elle avait, avait décidé de me conserver cette fois ci, tous les précédents était allé on n’sait où. Mais moi on n’avait pas réussi à me retirer de ses bras. Ou plutôt devrais-je dire, elle s’était cassée de Valbalafre dès les premiers signes de sa grossesse pour descendre vers la Sembie. Seulement, là bas en Sembie, se rendant compte que j’étais demi-elfe, les locaux se sont mit à pas trop vouloir de moi. Donc ma mère décida de partir à nouveau, ça tombait bien, elle était recherchée par son proxo qui avait du mal à admettre qu’elle se soit enfuit sans lui… signaler. Bref, à l’age de 2 ans, je me retrouvais sur un bateau, avec ma mère et quelques clients qui nous payait le voyage vers le Turmish. Arrivé là bas… on a finit par repartir en fait, les coutumes locales ne satisfaisaient pas ma génitrice qui prit la route vers l’est avec moi. Direction, le Chessenta.
Trois années entières plus tard, après avoir fait de plus ou moins longues escales sur le chemin, ma mère, qui avait crut trouver un homme pour l’entretenir, qui avait crut avoir retrouvé mon père, et qui avait aussi prit le temps de tomber malade assez gravement, posa le pied sur les pavés de la ville de Cimbar, je la suivait bien entendu de près, haut comme deux citrouilles et fort de mes cinq années mouvementées de voyages. Le bon côté, c’était qu’elle avait réussit à nous faire gagner un peu d’argent et qu’on avait de quoi tenir pas mal de temps à l’auberge bon marché, et vu qu’elle avait vite trouvé un boulot en tant que « serveuse et plus si affinité » dans une brasserie chique, elle faisait des bénéfices. C’était le patron de l’auberge où on créchait qui lui avait proposé ce plan là. C’était moins trivial que pute parce qu’elle passait rarement à la vraie action mais au fond, y avait autant de porcs et elle n’avait pas beaucoup moins de problèmes qu’à Valbalafre. Mais grosso modo, on s’en sortait bien et on a continué sur la même voie pendant dix bonnes années pendant lesquelles j’étais élevé à l’école de la rue et où j’avais accès que d’assez loin à la culture. Toujours est-il que, de par le vide qu’elle représentait, en comparaison de la période précédente, celle-ci ne me laissa pas énormément de souvenirs. Juste une impression étrange, car avoir été vaguement heureux pendant autant de temps, finit par laisser un bon souvenir tout à fait douloureux maintenant que cette période de douce innocence est terminée.
Dès mes quinze ans, même si j’étais plus petit et moins costaud que les humains au même âge j’ai dut commencer le boulot. Garçons de ménage dans l’auberge ou je vivait depuis dix ans déjà, car les bénéfices de ma mère n’étaient pas suffisants pour acheter une propriété, ou alors c’est qu’elle se contentait de ce qu’on avait et moi ça m’allait plutôt. Si j’appuie sur cette période, c’est parce qu’elle coïncide avec le moment où j’ai découvert en partie la vrai face du monde qui m’entourait. Les activités de mon employeur, qui avait l’air si sympathique depuis le début, étaient devenues louches subitement à mes yeux, bien qu’elles aient toujours été les mêmes. Je ne mis que quelques années à découvrir la stricte vérité, non pas que j’ai mené la moindre enquête, mais elle se montra bien rapidement à moi.
J’avait dix-sept ans depuis quelques mois ce jour là, j’avais gagné en présence physique et donc, on me proposa un travaille. C’était Aeron mon employeur, c'est-à-dire l’aubergiste qui m’employait déjà comme cireur de plancher. Mon boulot consistait à me tenir derrière un comptoir et à facturer la consommation à des hommes qui venait se payer une partie de jambes en l’air. J’aurais dut être réticent à ça mais ce milieu là était absolument banal pour moi. J’aurais du, en étant solidaire avec ma mère qui souffrait légèrement de son statut, ne pas vouloir voir continuer cette exploitation ignoble. Mais au fond, ça me paraissait normale, des dégueulasses avaient le feu entre les jambes et ils payaient pour qu’on leur éteigne, moi ça ne me choquait pas.
Au fur et à mesure, je prenais du grade dans le milieu, après avoir été « vendeur » dans le bordel pendant deux années, je passai en arrière boutique, je m’occupai de tout ce qui revenait à gérer l’argent et m’initiai à un nouveau domaine, le racket. J’étais envoyé auprès des magasins, des entrepreneurs etc… pour exiger un paiement en liquide qu’ils étaient obligés de donner sinon les autres et moi, on en finissait avec eux. Malheureusement j’ai dut en arriver à quelques extrémités assez régulièrement et il se trouvait que j’avais un certain talent pour ça, donc on me spécialisa rapidement dans les clients réticents.
Les années passaient, et la liste de mes victimes s’allongeait. Et pourtant, jamais je ne me considérais comme un meurtrier, à mes yeux, je n’étais que le couteau dans la main du tueur, je ne le faisais pas par plaisir, mais par besoin de m’en sortir. Et pourtant, statistiquement, j’avais de quoi être considéré comme un tueur en série. Et tout ça, j’en étais conscient mais je faisais en sorte de l’oublier, de ne pas y penser, de me persuader du contraire. Il y avait une sorte de conflit entre moi et une facette de ma personnalité que je considérais comme étant le vrai moi. Mais cette situation n’était pas faite pour durer.
* * *
Il était… une certaine heure en tout début d’après midi. Les prêtres de Gond n’avait pas insinuer leurs horloges jusqu’à chez nous donc la notion d’horaires précis je ne la connaissais pas vraiment à cette époque. Mon patron, Aeron, m’appela et me tendit un papier en me demandant de le lire à haute voie devant lui.
- Mona Aporos. Fille de Xanathos Aporos. Réside dans les quartiers ouest. Va souvent chez l’épicier « Zorax ». Passe tout les midi « Chez Buckman ». Y reste bien 45mn. C’est quoi, un compte-rendu de filature ? Lui demandai-je ma lecture terminée.
- Précisément gamin, le grand patron veut que tu l’approches.
- Procédure habituelle ?
- Non tu dois juste te rapprocher d’elle.
Je ne comprenais pas vraiment, aussi, pour glaner quelques informations supplémentaire, je me mettais plus près et parlai plus bas. Car il y avait toujours la possibilité qu’un garde en civil ou un truc du genre soit dans le coin malgré le contexte de guerre auquel on avait à faire dans la région :
- Me… rapprocher d’elle ? Je la rapt ? Je la menace ?
- Non bordel. Tu l’accostes, tu lui parles, tu t’en fais une « amie ».
- Mais pour quoi foutre ?
- Tu le sauras, allé file !
Je m’exécutai sans discuter, je supposai que cette mission consistai en une surveillance des activités d’une autre organisation en m’infiltrant en son sein, et ce, en passant par la fille d’un chef. Et j’avais raison, après ma première journée qui consistait à la trouver, on me donna de nouvelles informations et l’autorisation de commencer la mission.
Afin de l’accoster, j’organisai un genre «d’évènement fortuit » pour l’approcher. Je l’avais pas mal faite étudier et je savais, entre autre, qu’elle ignorait tout des activités de son père. Mais bref ma manœuvre d’approche fut simple. Dans cette brasserie qu’elle affectionnait, «Chez Buckman » une brasserie tenue par un Chondathan qu’elle connaissait bien et que je ne pouvais donc pas corrompre sans courir le risque qu’il lui en parle, j’organisai mon arrivée très remarquable me faisant passé pour un nouveau venu dans la région, un peu maladroit et bruyant. Je louai une chambre aux frais de l’organisation et m’insinuai donc dans la vie de ce quartier et dans celle de cette Mona.
Je fus dans un premier temps très sérieux dans ma mission, évitant scrupuleusement tout contact trop rapproché, notant méthodiquement ses faits et gestes, mais il était une chose que je ne pouvais prévoir, l’attendrissement que provoquerait la présence de cette jeune humaine. On m’avait prévenu, si jamais ce genre de chose arrivait je devait en parler à mes supérieurs et on me retirait le cas. Mais, me voilant la face, je n’en fit rien et laissai les choses s’empirer jusqu’à ce qu’elles deviennent impossibles à rattraper.
La candeur, la fraîcheur, le fait qu’elle soit foncièrement bienveillante, en comparaison de la montagne d’âme noire ou gris sombre qui composait mon entourage, ma mère comprise. Tout ce blanc… je ne pouvais plus m’en séparer. Je vécu ainsi, quelques une des plus belles semaines de ma vie, oubliant totalement ma mission, oubliant par moment jusqu’à l’existence de ma vraie vie, ne vivant que dans ce rêve qu’avait créé, pour moi et moi seul, l’organisation. Sans aucune peur de tomber dans les clichés nous nous laissions aller à des rendez-vous galants que j’aurais taxés de « mascarade de merde » quelques jours auparavant, mais qui me rendait heureux comme jamais je ne l’avais été.
Mais toute chose, bonne ou mauvaise, possède sa fin irrémédiable, cette période dut finir. Et elle le fit de manière brutale.
L’organisation ne m’avait heureusement pas trop surveillé. J’étais un homme de confiance, Aeron, malgré mon statut d’enfant de prostituée qui aurait compromis mon avenir ailleurs, m’avait pris sous son aile et plaçait de grand espoir sur ma personne. Il ne savait donc rien de la situation, rien de plus que les mensonges que je lui racontais dans les rapports manuscrits que je lui faisais parvenir. Et il n’en su jamais rien, car un beau jour, un membre de l’organisation me fit savoir que ma présence était demandée chez Aeron. Croyant avoir été démasqué, j’avait préparé ma défense et était prêt à tout arrêter. Je n’avait pas du tout avancé et prétendais l’avoir fait, je disais que j’étais sur le point de rencontrer son père, celui de Mona et que ce n’était qu’une question de semaines avant que je sois pris dans son clan. Alors qu’en réalité il m’aurait fallut me marier avec sa fille pour avoir ma chance, je prétendait y être arrivé sans passé par là. Mais au moment de rencontrer Aeron ma surprise fut grande.
- Changement de programme ! – ces 3 mots furent un soulagement, je n’avais donc pas à raconter la vérité- On va lancer dès demain un coup contre Aporos. On va lui envoyer trois gars qui vont lui expliquer la situation, l’avancement de ta mission, tout ça, et exiger qu’il abandonne tout à notre profit sinon en un signe de leur part des gars posté autour irons vers là où tu sera et te donneront le feu vert pour tuer la fille.
Ses dernières paroles provoquèrent un phénomène que je su contenir mais qui se matérialisa par une vive douleur dans le bas de la poitrine. Il me signala ensuite l’endroit où je devais l’emmener et la tuer si on m’en donnait l’ordre. Je partis la rejoindre comme on me l’avait demandé. Passant une soirée somme toute banale avec elle. Changeant habilement de sujet les nombreuses fois ou, me fixant dans les yeux, elle me demandait si tout allait bien. Elle avait remarqué que rien n’était pareil que les jours précédent, j’était quasi-muet et mon visage trahissait sûrement l’émotion qui m’habitait. Et cette douleur dans la poitrine, je la ressentit toute la soirée et elle ne fit que s’intensifiée quand un homme se plaçât derrière elle et me fit les signes qui signifiait que je devait mettre le plan en route, que son père n’avait pas daigné abandonner sa situation et sa fortune pour sauver sa fille. Il fallait donc que je la tue. J’attendais donc une dizaine de minutes et l’emmenai faire un tour jusqu’à l’endroit choisit. Un lieu très peu fréquenté, un coin des docks ou les seuls bâtiment étaient déserts et où aucun bateau n’était amarré. Elle marchait, je la suivait, elle parlait j’acquiesçait avec peine et cette douleur dans la poitrine ne se faisait que plus forte. Cette douleur je ne la compris qu’une fois mon travail accomplis, je ne la compris qu’une fois le corps de Mona gisant dans une flaque de sang. Car, dès ce moment là, elle devint insupportable, elle fit même sortir des larmes de mes yeux, phénomène que je croyais ne plus avoir à affronter depuis mon enfance. Je voyais son visage figé dans la dernière expression qu’elle n’aurait jamais, un visage mêlant peur, amour et incompréhension, avec un zeste de supplication et une beauté toujours aussi formidable.
Je rangeai mon arme, prit sa bourse, lui coupai une mèche de cheveux et l’y plaçait au milieu des quelques pièces qui s’y trouvaient. J’exécutai aussi un geste que je ne comprends toujours pas maintenant, je m’enfonçait mon couteau dans la joue gauche et la tranchai jusqu’à la commissure droite de mes lèvres, me taillant ainsi une bouche bien plus grande, avant d’embrasser Mona et de lui fermer les yeux. J’avais le visage inexpressif mais un flot de larme coulait sur mes joues, se mélangeant à droite au sang de ma plaie, le tout ruisselant sur le visage inerte de Mona.
Je fus retrouvé errant, sanguinolent, dans les ruelles par un étrange prêtre de je ne sais plus quel dieu, qui soignât rapidement et gratuitement ma plaie et me rendit à mes errances sans me proposer plus d’aide.
* * *
La cicatrice de ce soir là, je l’ai encore sur mon visage, et après avoir pris pas mal de recul, je pense qu’on peu interpréter ce geste comme une tentative de matérialisation de la cicatrice spirituelle que m’avait laissé cet évènement. Après avoir erré sans but, me laissant guider par mon corps toute la nuit dans Cimbar, j’avait repris mes esprits, et quitté subitement la ville, me lançant sur les routes aux côtés d’une caravane de marchands de vin. Tentant de ne pas me souvenir du monstre que j’avais été. Car je venais tout juste de piger qui j’était à l’époque, et si j’avais put attraper le moi de quelques jour plus tôt je l’aurais pendu par les couilles. Cette douleur dans la poitrine qui m’avait presque tué ne me quitta que quelques semaines plus tard. Quand j’approchais d’Arrabar dans le Chondath. Arrabar d’où je pris un bateau pour rejoindre Hlondeth sur l’autre rive du Bief de Vilhon. Je continuai ensuite ma route vers l’ouest commençant à me demander si par hasard il ne valait pas mieux m’en aller le plus loin possible, fuir cette organisation qui était par ailleurs bien plus puissante qu’elle n’en avait l’air et était implanté ailleurs que seulement à Cimbar. Je savais néanmoins que, suite au cas Mona, l’organisation était en guerre ouverte avec son principale rival, le clan Aporos et que donc, elle n’avait pas autant que ça le loisir de me rechercher, mais la peur que je puisse faire erreur m’incita tout de même à continuer vers l’ouest, traversant tour à tour de nombreuses villes et villages, une chaînes de montagnes appelées les Floconeigeuses et terminant temporairement mon voyage dans la métropole Riatavin.
J’avais 26ans, ne savait faire qu’une chose que je ne voulais pas refaire dans l’immédiat et était foutrement désorienté. Je décidai de m’installer un temps à Riatavin afin de me familiariser avec la vie normale que je n’avait pas vraiment connu, moi qui avait toujours fait ce que bon me plaisait depuis mon arrivée à Cimbar, à qui on avait jamais donné de limites, et qui ne savait que vaguement ce qui était bien et ce qui était mal.
Mais l’expérience fut compliquée, je ne parvins pas à trouver un travail suffisamment bien rémunéré pour payer l’auberge. Je fut donc obligé d’en venir au vol, ou plutôt je crut y être forcé, tout comme je croyais qu’obéir aux désires d'Aeron était ma seule possibilités, c’est ce que j’appel mon attirance irrémédiable pour la solution de facilité. Mais après avoir expérimenté la prison, je finis par trouver un travail plus fructueux et par me sortir de ce pétrin. C’était là pour moi une réussite formidable, je vivais dans la légalité la plus totale, me fondant dans la masse pour autre chose que la discrétion, juste par pure normalité. Mais l’avantage que me procurait mon précédent statut, était une sensation de sécurité, rien n’pouvait m’arriver, le tueur c’était moi, je pouvais pas être le tueur et le tué à la fois. Mais dans cette nouvelle vie, je fut confronté aux alter ego de mon ancienne organisation et dut tuer à nouveau pour me défendre. Ce qui me fit quitter la ville en catastrophe de peur d’être la prochaine victime d’un exécuteur du genre de celui que j’étais, difficile à voir venir, discret et très efficace. Le principal problème cependant était le plaisir que j’avais ressentit dans cette mise à mort, j’y avais pris mon pied vraiment et cela me fit plus que très peur. On dit souvent qu’on ne se rend compte qu’on appréciait quelque chose qu’après l’avoir perdu…
Entendant parler d’une île nouvellement peuplée nommée Gemmaline, je décidai, sur un coup de tête, d’y recommencer une nouvelle vie. De tout recommencer à zéro, à nouveau. Pour tenter de rééditer l’exploit que j’avais, par deux fois, réussit, une fois à Cimbar et une autre à Riatavin, à savoir, comme me l’avait demander Aeron: Me rapprocher de Mona.
Citation:
Description physique: Haut d'1m75, Fredo a le teint assez mate propre à son ascendance elfe dorées, ses cheuveux, taillés laborieusement, en bataille le plus souvent sont long d'une dizaine de centimètre et sont blonds cendrés. Son visage affiche une grande finesse de trait, pas aussi impressionante que celle des plus beau elfes il est vrai, mais c'est un beau jeune demi-homme ayant encore comme une sorte de fraicheur enfantine sur le visage par moment, malgré son regard dur. Les neophytes pourraient presque le prendre pour un elfe s'il n'était pas un peu plus imposant physiquement.
Description psychologique: Fredo est un être patient, déterminé et réaliste. Les concepts de bien et de mal sont assez vagues dans son esprits et jamais il n'oserait affirmer avoir fait uniquement l'un ou l'autre. Néanmoins malgré sa nature placide, il est capable de beaucoup de violence, bien plus que le laisserait penser son visage d'ange. Il est très méfiant envers l'étranger et est presque incapable d'accorder sa confiance à qui que ce soit, il en est presque paranoïaque en un sens.
Nom : Frederik
Prénom : Longchemin
Surnom : Fredo
Fausse identité utilisé par soucis de discrétion : Nym Floconeige
Anciennes Fausses identités : Llorik Abgrall (pendant son voyage jusqu’à Riatavin), Odysseus Doron (quand il était voyou à Cimbar), Hamad Rein (à Riatavin), Gaël Auberouge (pendant son voyage entre Riatavin et Gemmaline)
Race : Demi Elfe du soleil
Sexe : Masculin
Age : 30 ans
Classe : Rôdeur Urbain
Dieu : Lathandre, Urbanus
Alignement : N
Langues: Commun, Chondathan, Chessentan.
Force : 14 (+2)
Dextérité : 12 (+1)
Constitution : 12 (+1)
Intelligence : 12 (+1)
Sagesse : 14 (+2)
Charisme : 14 (+2)
Niveau : 1
XP : 0
PV : 9
Or : 44po 8pa 7pc
Equipement :
Vetements de voyage
Armure de Cuir Clouté
Epée Longue
Dague
Targe
Fronde
Sac de 20billes
Sac à dos:
Outils d'artisans (fabrications de pièges)
Menottes
Bâton éclairant (x3)
Allume feu
Pied de biche
5 bougie
10 feuille de papier
Plume d'écriture
Une fiole d'Encre
Chausse Trappes
15m de corde en soie
2 jours de ration de survie
Poid total: 33kg
CA: 10 + 3(armure) = 13
Bonus à l'attaque: Coprs à Corps: 1 + 2 = 3
Distance: 1 + 1 = 2
Jets de sauvegarde: Vigueur: 2 + 1 = 3
Réflexes: 2 + 1 = 3
Volonté: 0 + 2 = 2
Compétences : 24pts
Acrobaties (Dex) = 1 + 1 = 2
Artisanat fabrication de pièges (Int) = 2 +1 = 3
Bluff (Cha) = 2 + 1 = 3
Connaissances géographie (Int) = 1 + 1 = 2
Connaissances folklore locale (Int) = 1 + 1 = 2
Crochetage (Dex) = 1 + 1 = 2
Déplacement silencieux (Dex) = 3 + 1 + 2 = 6
Détection (Sag) = 3 + 2 + 1 = 5
Diplomatie (Cha) = 0 + 2 + 2 = 3
Discrétion (Dex) = 4 + 1 + 2 = 5
Fouille (Int) = 2 + 1 + 1 = 4
Perception auditive (Sag) = 2 + 2 + 1 = 5
Renseignements (Cha) = 2 + 2 + 2 = 5
Don(s) :Capacités de classe:Empathie sauvage (on ne rajoute que la moitié du niveau dans le jet pour le rôdeur urbain)
Ennemis juré, Guilde d'assassin locale
Capacités raciales: * Vision nocturne : Les demi-elfes voient deux fois plus loin que les humains dans des conditions de faible éclairage (clarté de la lune ou des étoiles, torche, etc.). Dans ces conditions, ils distinguent toujours parfaitement les couleurs et les détails.
* Sommeil : Immunité contre les sorts et effets magiques de type sommeil.
* Sang elfique : Ils sont considérés comme des elfes à part entière pour tous les effets dépendant de la race. Les demi-elfes sont aussi vulnérables aux attaques qui ciblent les elfes que leurs ancêtres, et ils peuvent utiliser les objets magiques réservés aux elfes.
* Bonus raciaux : Bonus racial de +2 aux jets de sauvegarde contre les sorts et effets magiques de l’école des enchantements.
Bonus racial de +1 aux tests de Détection, Fouille et Perception auditive.
Bonus racial de +2 aux tests de Diplomatie et Renseignements.