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 Sujet du message: Brouillons de Joju
MessageMessage posté...: Dim 18 Juil 2010, 10:33 
Demi-Dieu
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Brouillons de Joju


Joju est un barde à la plume légère et au verbe vif.
Voici pelle mêle quelques unes de ses oeuvres.

Sans tenir compte d’une quelconque chronologie, ni d’aucune espèce d’ordre de préférence, il vous livre ses écrits.

Comme ça, pour le plaisir


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Dernière édition par Droog le Sam 18 Juin 2011, 13:53, édité 3 fois.
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 Sujet du message:
MessageMessage posté...: Dim 18 Juil 2010, 10:36 
Demi-Dieu
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Un abyssal mariage




Pièce de théâtre pour 4 acteurs :

Famille Maubazzerazane : la famille drow en question

-Hadiyatallah (HT): fille à marier : sadique, imbue d’elle-même, prétentieuse

-Cornelie-Jezabel (CJ) : la mère : manipulatrice, avide de pouvoir, sadique

-Ortfield (O): valet de la famille Drow : soumis,pas de second degré,

-Khen’s la Rouge (KR) : émissaire du maître démon : sure d’elle-même, lucide, dévouée à son maître

-Le symbole d’un maître des abysses : Panarandouck la main noire : une statue, un fétiche, un objet …


La scène se passe dans un château Drow
Ambiance araignée, luxe, décadence et compagnie.





















ACTE 1



Scène 1

CJ :
Ortfield ! Orfield !
Au pied ! Viens ici chien galeux !
Accourt ou je te fait trancher la langue !

Ortfield arrive en courant

O :
Me voilà madame, je vole à vous, je n’écoute que vous, je vie pour vous servir !

CJ :
J’ai une grande nouvelle !
Nous allons marier ma fille Hadiyatallah à un grand prince démon : le sir Panarandouck la main noire ! Seigneur des ténèbres, prince des abysses …
Cette alliance va conférer un atout majeur à notre famille !
Et Loth sait qu’une famille Drow a besoin de pouvoirs venus du plus sombre tréfonds des abysses.

O :
Un mariage avec un démon ! Bigre !
Ne serait ce pas un sacrifice plutôt ?
Devenir l’épouse d’un seigneur des ténèbres est une chose curieuse ma fois ?
Généralement un démon donne du pouvoir à celle qui lui offre une âme en échange non ?
Je n’ai jamais entendu parlé de la femme d’un démon …

CJ :
Silence ! Serviteur imbécile et décérébré !
Ma fille fera ce que je lui dis pour le bien de la famille Maubazzerazane, notre famille !
La famille drow la plus puissante d’Outreterre !
Et grâce à cette alliance, nous claquerons le beignet à toutes ces matrones fébriles, inconsistantes, et sans avenir.

O :
Bien madame, vos idées sont lumineuses et nous conduirons au sommet du pouvoir, c’est certain.

CJ :
Bien !
Il nous faut une cérémonie sans précèdent.
Avec du faste, du luxe et de la décadence !
Je vais en mettre plein la vue à ce seigneur du mal afin qu’il nous craigne et qu’il nous respect.
C’est pour moi l’occasion de conclure le pacte de ma vie.
Ma fille me doit bien ça.
Si après elle veut se débarrasser de son ‘mari’ elle trouvera bien une solution

Rire cruel

Je vais voir Haddiyattalah et lui annoncer son mariage.
Quand à toi sombre gueux, va prévenir l’ensemble de mes sujets que la plus grande fête Drow va avoir lieux dans ce château d’ici le mois prochain.

Cornelie Jebazel se retire
Ortfield reste seul et se lamente



Scène 2

Ortfield tombe à genoux

Cette fête qu’elle appel un ‘mariage’ est un rituel de sacrifice !
Je ne sais pas comment Hadiyatallah va prendre la nouvelle, mais je ne pense pas qu’elle tombe dans un si gros panneau !
Il y va encore y avoir des histoires !

Et encore plus de sacrifice que d’habitude !
Moi qui ai horreur du sang !

Et je vais encore subir toutes les tentions de cette ignoble famille royale.
Mère et fille ne se sont jamais entendues !


Scène 3

Hadiyatallah arrive en courant comme une furie

HT :
Ortfield ! Ortfield !
Tu es là chien galeux ! Rognure de tête de rat putréfiée !
Sais tu ce que je viens d’apprendre ?
Ma mère ! Cette chose avide de pouvoir et ayant pour seul but de dominer le monde veux me marier à un prince démon !
Un certain sir Panarandouck la main noire !
J’en ris d’avance !

O :
Ho mademoiselle ! Il s’agit d’un prince démon tout de même !

HT :
Ha ! Ha je me ris de ma mère !
Plus aucun ‘mari’ ne me fait peur !
Elle veut me placer comme ma sœur pour augmenter ses influences en Outreterre !
Mais il est hors de question qu’elle décide de ma vie !
M’entends tu cerveau de gobelin rabougris ?

O :
Oui mademoiselle ! Vous usez vos maris bien plus vite que vos robes en fils de soie d’araignée.

HT :
Elle a déjà essayée de me caser avec un maître nécromancien !
Rappel toi, un semi cadavre qui puait le rat crevé !
Je l’ai moi-même achevé au lit le soir de nos noces !
Ha ! Quel plaisir j’ai pris !

O :
Oui mademoiselle !
Une nuit inoubliable pour ce magicien ! Sa dernière d’ailleurs !

HT :
Et ce nain gris !
Je l’ai pendu par sa barbe, et je l’ai farci avec sa hache en pièces détachées !

O :
Oui mademoiselle !
Vous avez humilié le roi des Duegars de la GriffeSombre, ce qui nous a valu une guerre sanglante et meurtrière avec cette tribu !

HT :
Et ce soit disant chevalier noir tueur de Dragon !
Je l’ai tout simplement fait se suicider !
Ha Ha !
Je suis trop forte ! Trop ignoble ! Trop machiavélique !
Ma mère ne réussira pas à me marier !
J’ai le sang Maubazzerazane qui coule en mes veines !
Je serai plus puissante et plus crainte que ma propre mère !
As-tu bien compris sombre petit vermisseau affligeant ?

O :
Oui mademoiselle ! Vous êtes si féroce et si cruelle !

HT :
Je vais accepter ce mariage démoniaque !
Puis je demanderai à mon ‘mari’ qu’il se débarrasse de ma mère !
Il pourra bien faire ça pour moi !
C’est sûrement tentant de supprimer sa belle mère !
Surtout pour un démon.
Je verrai bien au final ce que je ferai de lui !

Je compte sur toi Orflied, fade lopette pour m’aider à mener à bien mon plan … démoniaque

Haddiyattalah lance un rire cruel et quitte la scène très fière



Scène 4

O :
Quelle famille !
Pauvre de moi !
Comment vais-je pouvoir contenter la mère et la fille ?

Elles vont me couper la langue, m’arracher les yeux, me peler le derme !
Elles en sont capables !

L’autre jour madame m’a coupé un doigt car je ne lui avais pas ramené assez vite sa purée d’araignée !

Et mademoiselle m’a déjà infligée 50 coups de fouet pour ne pas lui avoir rapporté la lettre d’une de ses conquêtes !

Ha Ha Ha !
Pauvre de moi



Scène 5

Cornelie-Jezabel entre très motivée

CJ :
Parfait !
Tu es là petit esclave, prend des notes.
Ta mission sera de mettre en œuvre toute l’organisation du ‘mariage’ de ma fille.
J’ai tout prévue, tout pensée, tout organisé.

O :
Bien madame, votre volonté sera accomplie

CJ :
Nous allons les marier au temple de Loth, le plus grand temple, celui que j’ai fait bâtir il a une centaine d’année.
Celui avec les fosses à arachnides et l’arène des gladiateurs démembrés.

O :
Est-ce que je commande des gladiateurs ? Des arachnides ?

CJ :
Oui commande une centaine de gladiateurs et fait leur couper quelques bras et quelques jambes, c’est plus amusant.
Prend des goblours, des ogres et des trolls, et quelques kobolds, eux tu ne leurs fait couper que les mains …
Et puis des araignées phases et des tarentules vampiriques, ça évitera de faire le ménage.
On les lâchera quand tout les invités seront là.

O :
Bien madame (note sur un cahier en s’appliquant)
Très bonne idée.

CJ :
Pour le prêtre je prendrais la grande prêtresse de Loth : Achneraphidarazzela.
Elle va me coûter une fortune ! Mais j’ai les moyens !
Et puis c’est la plus grande prêtresse de Loth !
Elle connaît toutes les formes de rituelles du mariage au pacte démoniaque … ça peut toujours servir.
De plus elle est perfide, inquiétante et sadique.
Je veux que ce baron des ténèbres soit impressionné.

O :
Excuser moi madame, mais il me semble que la grande prêtresse Achneraphidarazza vous en veuille à mort depuis que vous ne lui accordez plus les sacrifices journaliers ?
Elle ne souhaiterai peut être pas collaborer à votre projet …

CJ :
Ha oui, (pensive)
Dites lui que je lui offre 10 esclaves par jours pendant 100 ans, et que si elle veut elle peut les sacrifier.
Si ça ne suffit pas proposez lui des nourrissons.
Ainsi elle sera de mon coté.
Nous arrêterons ce marché lorsque l’office sera passé.
Qu’en penses tu mon petit rat des profondeurs ? C’est une bonne idée non ?

O :
Idée lumineuse, pardon, ténébreuse ! Vertigineuse d’ingéniosité madame !

CJ :
Bien, je vais inviter toutes les matrone de l’Outreterre, afin quelles puissent contempler ma puissance et le faste de notre maison.
Envoie des invitations à toutes les familles et que chacune viennent avec toutes personnes de leur choix.

O :
Bien madame
C’est une excellente initiative de réunir toutes les plus grandes puissances maléfiques Drows en une seule et même journée.
Un moment sûrement inoubliable.

CJ :
Pour le banquet :
Prévois de la purée d’araignée à gogo, ainsi que des steaks de viande en tout genre.
Une centaine de citerne de sang frais : humain, elfe, nain, hin, gnome et tout ce que tu trouveras d’original dans les caves du château
Et en dessert un Draco-liche fourrée à la crème diabolique.

O :
Bien madame, un repas qui me fait déjà saliver …

CJ :
Prévois aussi pour le peuple des gradins barricadés afin que tous puissent voir le luxe de cette soirée, bien sur sans en profiter !!!
Dis à la garde qu’exceptionnellement elle pourra se défouler sur le public en fin de soirée.

O :
Quelle riche idée !
Des gardes sanguinaire et sadiques qu’on laissera massacrer la foule !

CJ :
Bien je pense que tout est prêt
Va lombric répugnant, et ne reviens pas avant que tout soit prêt sinon …

O :
Oui ! Je file …

Sortie de Ortfield



Scène 6

CJ :
Afin que la fête soit parfaite je convoquerait moi-même une armée de fiélons et je ferais pendre quelques gardes !
Comme je me réjoui à l’idée de voir tout mon peuple pétrifié d’horreur et d’incompréhension !
Le seigneur démon sera impressionné de ma puissance !
Il collaborera avec moi.
Grâce à ce pacte je serais la plus puissante des matrones d’Outreterre, et je me débarrasse de mon encombrante fille qui commence à avoir des vues sur le pouvoir familial.
Je suis vraiment géniale !

Rire démoniaque



Scène 7

Haddiyattalah entre en scène

HT :
Mère ! Quel plaisir de vous voir !

CJ :
Ma fille !
Sang de mon sang, poison de mon poison !
Tu es si belle !
L’annonce de ton démoniaque mariage te rend encore plus ténébreuse qu’à l’accoutumée !
Tu m’en vois ravie !
Mon futur ‘gendre’ sera comblé !!!

(Au public) Et moi je pourrai lui offrir ton corps et ton âme comme il se doit pour le pacte que j’ai conclu avec lui.

HT :
Cette idée subite de me marier à un prince des ténèbres m’a d’abord surprise mais j’en suis ravie ! Quelle idée magnifique !
Ce ne sera que mon dixième mari ! Où peut être onzième ?
Je ne les compte plus ! Les pauvres ! Ha ha ha !!!

(Au public) Cette imbécile croit que je me laisse rouler dans sa sombre farine, mais j’ai le plan de ma vengeance.
Sitôt marié je demande à ce démon de me débarrasser de ma mère

CJ :
Bien ma fille, prépare toi au mieux
Fait toi belle, soit décadente ! Enivrante ! Obsédante …
Demande moi ce que tu veux ! Esclaves, nourriture, boisson …
Pour une fois je te cèderais tout ce qui te passe par la tête !!!
Je peux bien faire ça pour le plus beau jour de ma vie, pardon de ta vie !

(Au public) une fois mariée, le démon va l’emmener dans les abysses et je ne reverrais plus jamais cette ingrate, je peux bien lui offrir deux trois petites babioles en attendant !

HT :
Et bien je vais enterrer, pour la douzième fois, comme il se doit ma vie de jeune fille !
Bonne fin de journée mère !

(Au public) de toute manière les hommes je les manipule comme je veux, et celui là sera ton dernier gendre ma pauvre mère décatit.



---Une semaine passe---


ACTE 2


Scène 1

Ortfield lave le sol

O :
Une semaine vient de se passer !
Les préparatifs de la cérémonie vont bon train !
La fête s’annonce sans précédant.
Madame est survoltée par l’idée de son pacte, s’allier à un puissant démon en offrant sa fille en offrande.
Et mademoiselle par son plan de vengeance, se marier à un démon pour supprimer sa mère.

Et moi !
J’essuie ma pluie d’insulte quotidienne pour passer les nerfs de ces dames …
Pauvre Jaluk que je suis …


Scène 2

Entre Khen’s la rouge, émissaire du seigneur démon en question

KR
Bonjour l’ami.
Je suis bien dans la maison Maubazzerazane ?

O :
Oui madame ? Mademoiselle ?
Que me vaut l’honneur de votre visite ?

KR :
Je suis une émissaire d’un démon dont on ne prononce pas le nom
Je viens voir si toutes les modalités du pacte sont remplies.
Je ne vous cache pas que mon maître ne se déplace pas pour rien !
Y en a marre des pactes mal ficelés et des offrandes sacrificielles au rabais.

O :
Pacte ? Offrande sacrificielle ?
J’espère que vous ne parlez pas du mariage de mademoiselle Haddayattallah, avec un prince démon !

KR :
Mariage ? Ha ha !
On peut appeler ça comme ça si vous voulez
Mais c’est un mariage avec la mort !
Enfin, pire, la mort sans repos
Mon maître n’est pas du genre ‘beau galant’

O :
Heu, oui, bien,
Je ne sais pas quoi vous dire …

KR :
Dites moi où je puis trouver une certaine Cornelie-Jezabel, apparemment maîtresse de ces lieux.
C’est avec elle que mon maître traite.

O :
Elle est dans la salle du trône !
Je m’en vais vous la chercher charmante petite dame.



Scène 3

Cornelie Jebazel entre très princière

CJ :
Me voilà !
Je suis Cornelie Jebazel Maubazzerazane.
Reine Drow de la citée Maubazzerazane, la plus grande citée d’Outreterre, la plus crainte, la plus puissante, la plus respectée, et la plus belle, comme moi !
Je suis enchantée de vous rencontrée.

KR :
Bien, je suis Khen’s la rouge.
Emissaire du prince dont on tait le nom.
Je viens m’assurer que tous les termes du pacte sont bien en place.
Mon maître a horreur de se déplacer pour rien.

CJ :
Mais biensur, comme c’est compréhensible
Il y aura une grande fête pour célébrer la venue de votre maître.
Où nous pourrons conclure le pacte et procéder au sacrifice.

KR :
Mon maître n’a que faire de la fête comme vous dites !
Encore que s’il y a du sang et des victimes innocentes, de la douleur et de l’ignominie, peut être cela l’amusera t’il !

CJ :
Mais très certainement !
Toute une gamme de divertissements démoniaques est au programme !

Hadiyatallah entre discrètement en scène, elle reste cachée et écoute la conversation

KR :
Le plus important reste que l’offrande soit bien de la qualité annoncée.
Du sang royal du plus haut rang avait vous dit ?

CJ :
Oui ! Du sang Maubazzerazane ! Celui d’une princesse !
Celui de ma fille !
Je ne peux vous offrir pire ! Enfin mieux !!
Mais la puissance de votre maître vaux bien ce petit sacrifice !!!

Rire cruel

KR :
Bien, cela correspond à la demande.
Il est bien clair que mon maître prendra l’âme de votre fille ?
Son destin sera des plus sombre, même pour une Drow

CJ :
Ma fille a eu de nombreux amants et les as tous usés en moins de temps qu’il ne faut pour le dire…
Mais j’espère que votre maître saura lui tenir tête.

KR :
Je ne suis pas sur que vous ayez bien compris qui est mon maître, ce qu’il est surtout.
Ce n’est pas un chevalier noir de passage ou un simple fiélon un peu imbu de son pouvoir.
Il s’agit ‘d’un’ maître, dont on ne prononce pas le nom !
Votre fille ou qui que ce soit de ce monde n’est qu’un vers de terre par rapport à lui !
Il se repet des âmes des puissant comme vous de biscuits aux pattes d’araignées.

CJ :
Parfait !
De toute manière ce dont j’ai besoin c’est de son pouvoir !
Et aussi de me débarrasser de ma fille un peu envahissante ces derniers temps !

KR :
Bien,
Je retourne voir mon maître et lui dire que tout est prêt.
Il sera là demain à l’aube.

CJ :
Je cours finir les préparatifs de la fête.

Cornelie Jebazel et Khen’s la rouge sortent chacune d’un coté de la pièce



Scène 4

Hadiyatallah sort de sa cachette une fois seule, très énervée

HT :
Orfield ! Ortfield !
Ici cafard cadavérique !
Je viens de surprendre une conversation dés plus inquiétantes !

Orfield arrive en courant

O :
Oui mademoiselle ?
Qu’elle est votre problème ?

HT :
Ma mère ne veut pas me marier !
Mais me sacrifier !

O :
Il y a toujours une part de sacrifice dans le ‘mariage’

HT :
Tait toi lambeau de momie putréfiée !
Il s’agit d’un sacrifice au sens démoniaque !
Elle veut en échange de mon âme le pouvoir de ce démon !
Ce n’est pas un humanoïde que je pourrais, courtiser, pervertir, empoisonner ou autre !
Il s’agit bien d’un être supérieur !

O :
Mademoiselle !
Comme vous y allez !
Mais il est vrai que j’ai cru entendre dire que ce seigneur des ténèbres n’est pas un charlot de passage

HT :
(Se jette au sol)
Je suis perdue !
Je vais mourir !
Il me faut à tout pris trouve rune solution !

O :
Votre intelligence légendaire va vous sortir de ce pétrin !
Rien n’est perdu !

HT :
Il ne me reste plus qu’un seul jour à vivre !
Je dois fuir !
Mais où aller !



Scène 5

Entre Khen’s la rouge, Hadiyatallah est à terre, pleurante

KR :
Ha ! Valet !
Je vous cherchais !
J’aurais voulu vous entretenir d’une proposition, … alléchante en ce qui vous concerne !

O :
Moi ?
Mais que …
Je suis aux cotés de Mademoiselle Hadiyatallah !
Elle vient d’apprendre qu’elle va être sacrifiée !
Mais attendez …

KR :
Ha !
Il s’agit donc là de la victime ?

Contemple Hadiyatallah comme de la viande à la découpe

Une belle pièce !
Je pressens une âme profonde ! Ténébreuse, sadique et fière.
Un égo démesuré, une soif avide de vengeance, de la haine, de l’ignominie …
Mon maître va se régaler

O :
Mais comment !
On ne peut sacrifier mademoiselle !
Madame sa mère n’irais pas jusque là tout de même !

KR :
C’est pourtant ce qui est marqué sur le pacte
C’est les services de mon maître contre l’âme de sa fille !
C’est écrit rouge sur noir

O :
Mais il n’y a aucun moyen d’empêcher ce ‘mariage’ ?

KR :
Non !
La seule close qui pourrait dissiper ce pacte serait que votre ‘demoiselle’ soit déjà mariée.
Mais ce n’est pas le cas.
Cornelie Jebazel sa propre mère m’a assurée qu’elle n’avait pas de mari.

O :
Et oui !
Les nombreux amants de mademoiselles se sont retrouvés empoisonnés, assassinés, foudroyés, égorgés, noyés, étouffés, pendus, … enfin bref, tout sauf vivants !

KR :
Baaa, c’est le destin !
Mais vous joli valet, vous n’en avez pas marre de servir ces dames ?
Je vous entends vous faire insulter du soir au matin !
L’âme de cette femelle ne vaut déjà plus rien !
Et dites vous bien qu’une fois le pacte entre ‘Madame’ comme vous dites et mon maître passé, l’ambiance va changer ici !

O :
Comment ?
Je ne saurais être beaucoup plus ma traité !

KR :
Il y a bien pire que d’être un larbin dans la vie !
Voyez ! Je suis moi-même la servante de mon maître, mais pas soumise !
Réfléchis petit serviteur !
Ce que tu considères comme tes maîtresses d’aujourd’hui seront demain les esclaves de mon maître !
Cette dame Jezabel joue avec une bien trop sombre puissance !!
Pour toi, il n’est pas trop tard pour changer de destin !

O :
Mais comment …

KR :
Je t’aurais prévenu
Bien à présent je vais me délasser d’ici les festivités …


Scène 6

Hadiyatallah se relève

HT :
Ortfield !
As-tu bien entendu ?!

O :
Ho que oui mademoiselle !
Cette petite créature me parle de tas de choses étranges … maître, esclave, comme si vous alliez vous et madame toutes les deux disparaître …

CJ entre en cachette

HT :
Mais non triple imbécile !
Si je me marie avant ce soir le pacte sera rompu
Le démon se retournera contre ma mère et je serais la plus puissante de la citée

O :
Oui, bien mademoiselle
Il ne vous reste qu’à trouver un mari !

HT :
Mais il est tout trouvé !

O :
A la bonne heure !
Et qui est l’heureux élu ?

HT :
C’est toi que je veux pour époux !

O :
Moi ?
Mais c’est impossible je suis votre humble valet !

HT :
Je te libère !
Et te fais seigneur Drow
Je suis la princesse Maubazzerazane, je fais ce que je veux
Et nous allons nous marier de ce pas !

Attend moi ici, je reviens d’ici dix minutes avec la prêtresse de Lolth
A tout de suite mon petit cœur

Rire méchant
Hadiyatallah embrasse Orflield et part
Orfield est seul au milieu perdu



Scène 7

Cornelie Jebazel sort de sa cachette

CJ :
Ortfield !

O :
Oui madame ? !

CJ :
Que viens je d’entendre ?!
Dis moi tout petit larbin sans cervelle !

O :
Et bien … Mademoiselle a compris, enfin, aurais compris votre plan
Et souhaiterai … enfin, c’est embêtant à dire
Heu, vous voyez
Et puis je vais peut être pas finir ma vie ici moi …

CJ :
Silence sombre crétin !
J’ai tout entendu au plan de ma fille !
Et tu voudrais me trahir pour comploter avec elle contre moi !!!

Tout à ton honneur traître, tu n’es pas valet des Maubazzearazane pour rien !

Je te propose 10 fois ce que te donne ma fille.
Ta liberté, et le rang de seigneur
De plus je te fais mon mari, et prince de Maubazzerazane.

Tu auras à ta disposition 100 esclaves
Et les droits de tout les Jaluk de haut rang

O :
Mais madame !
Je …

CJ :
Allons mon chéri, ne soit pas si timide.
Je t’ai toujours trouvé très séduisant tu sais ?

Cornelie Jezabel se trémousse séduisante autour d’Ortfield

Je sais faire connaître le bonheur à un Jaluk !
Fais moi confiance ! Je suis un bien meilleur parti que ma fille !
C’est tout de même moi la reine de Maubazzeraze !

O :
Mais madame vous n’y pensez pas !

CJ :
Je vais chercher une prêtresse de Lolth
Nous allons nous marier sur le champ.
Attend moi ici amour de ma vie !

Cornelie Jebazel embrasse Orfield

Je reviens beau prince





ACTE 3


Scène 1

Orfield seul, tétanisé, se tortille d’indécision

O :
Mais que m’arrive t’il !
Mademoiselle et Madame veulent d’un coup me prendre pour époux !
Toutes m’embrassent !

Et cet émissaire du mal qui m’annonce la chute des mes futures employeuses, femmes, enfin …
Ou là là là !
Qu’est ce que je peux faire !!!



Scène 2

Cornelie Jebazel et Hadiyatallah entre toutes les deux en criant

HT :
Ce crétin sera mon mari !
Je l’ai décidé la première !

CJ :
Non ce sera le mien

HT :
Ortfield ! Ici mon chien Gall … mon chéri adoré
Dis moi bien vite que tu veux être mon mari !
Tu seras le prince de Maubazzerazane !

CJ :
Allons Orfield !
Avec moi tu seras le roi de Maubazzerazane
Je t’offre le titre le plus haut de la hiérarchie Drow et un trésor de 100000 écus d’or

HT :
Allons !
Orfield mon amour !
Je te promets 100 esclaves et toutes les nuits de folie que tu veux !
Tu pourras me demander ce que tu veux

CJ :
Laisse la proposition ridicule de ma fille !
Elle n’y connaît rien !
En matière de plaisir lubrique je suis la reine c’est bien connu
Viens avec moi
Je t’offre 1000 esclaves de toutes races confondus
Et ta statue en or au centre de la citée

HT :
Tu pourras me traiter comme ton esclave Orfield !
Mari toi à moi et nous connaîtrons l’histoire d’amour la plus symbiotique que l’Outreterre ai portée !

O :
???

CJ :
Orfield !
Mari toi avec moi, c’est un ordre !

HT :
Ortfield je t’offre ma vie si tu te mari avec moi

O :
Mais …



Scène 3

Khen’s la rouge entre en scène

KR :
Je vous écoute de l’autre bout du château !
Quelle énergie !
Que se passe t’il ?
Rien qui ne pourrais inquiéter le pacte j’espère ?
Je viens de contacter mon maître pour lui dire de venir que tout était en ordre !
S’il vient et qu’il y a un problème ça va barder !!!
Et quand ça barde …

CJ :
Aucun problème très chère messagère !
J’allais justement me marier avec ce magnifique Jaluk ici présent !

KR :
Votre valet ?
Celui que vous traitiez de rat puant il n’y a pas une heure ?

HT :
Mais non !
Ce prince est à moi !
J’entends la prêtresse de Lolth arrivée avec son cortège !
Nous allons nous marier !

KR :
Vous marier vous ?
Mais c’est impossible !
Si mon maître vient et que l’offrande est mariée il ne pourra la consommer !
Il devra se rabattre sur une autre âme !

HT :
Il y a cette femme là (désigne sa mère)

CJ :
Mais que nenni !
L’offrande reste sans mari et moi je reste la femme du pacte !
Il n’y a aucun problème !

O :
Mais je …

HT :
Silence ! Sombre cret… mon tendre futur
Mademoiselle émissaire : j’ai un mari !
Ce beau Jaluk est miens !

O :
Mais c’est que …

CJ :
Silence fille dégénérée !
Orflield est le roi de la cité, il n’a aucun ordre à recevoir de toi !

O :
Allons je …

KR :
SILENCE !
Vous m’insupportez tas de Drows
Je ne comprend plus rien à qui se mari avec cet homme ?

CJ :
Moi

HT :
Moi !

CJ :
J’l’ai dit en premier

HT :
J’l’ai dit le plus fort !

O :
Mais moi je …

KR :
SILENCE !
Demandons à cet homme avec qui il veut se marier !
Alors !
Je vois qu’on passe de valet à roi en passant sur la dame !
Quel est ton choix ???

CJ :
Voici un titre de noblesse, prend le et moi avec pour épouse !
(Tend à Ortfield un parchemin au seau royal)

HT :
Voilà la clé de la salle du trésor, prend tout et moi avec !
(Tend à Ortfield une clé)

Orfield prend la clé et le parchemin

KR :
Alors ?
Que choisi tu Orfield !
Le roi le plus riche de l’Outreterre ?
J’entends mon maître qui gronde, qui arrive !
Dépêche toi

O :
Et bien …
Et bien, madame mademoiselle, fermé les yeux
Je vais choisir
Et ne les rouvrez que quand quelqu’un vous embrassera



Scène 4

Orfield s’écarte entraînant Khen’s la Rouge avec lui

O :
Je suis perdu !
Je suis d’un seul coup riche te puissant que faire de tout ça ?
Et puis ces mariages à la va vite ! C’est ma mort assurée dés le lendemain, je sais bien comment procède ces dames !
Et j’entends votre maître qui gronde et qui se rapproche !!
Que faire !
Je suis perdu ! Aidez moi !!


KR
Foi de démon !
La réponse est toute simple !
Je vois que tu n’as pas l’habitude du pouvoir
Il te faut tout garder et faire ce que tu veux
Dans quelques instants mon maître va arriver et dévorer ces deux gourdasses
Tu seras le seul roi en titre !
Et tu feras ce que tu veux !
Demande lui ce que tu veux

O :
Rooo !
Tu me dis que si je ne me mari avec ni l’une ni l’autre ton maître va les dévorer toute les deux !

KR :
Biensur !
Si tu lui demandes !
Si tu me le demandes je lui transmets …
A présent que tu es roi, tu es le meilleur allié à avoir en cette citée !
Mon maître sert le plus puissant quoi qu’il arrive !

O :
Oui bien, et bien je te le demande

KR :
Vas y demande !

O : (murmurant)
Ton maître peut prendre ces deux âmes !

KR :
Plus fort ! on entend rien, mon maître est dur de la feuille !
Sort de ton état de larbin et affirme toi ! Ou bien tu mouras bêtement riche et puissant !!

O : (fort et viril)
TON MAITRE PEUX PRENDRE CES DEUX AMES !

KR : (avec un sourire)
Ben voilà ;
Ainsi sera fait !
Et que demandera tu en échange ?

Orfield sourit à Khen’s la rouge



Scène 5

Arrive le maître (figuratif ou pas)
Khen’s la Rouge s’adresse à lui


KR :
Maître !
Le roi de la citée Maubazzerazane t’offre ces deux créatures en pâture.
Il va te demander ce qu’il veut en échange

Cornelie Jebazel et Hadiyatallah se tordent de douleur et disparaissent, ou deviennent mort vivante ou se ‘fantômisent’ …

KR :
Allez y roi Orfield de Maubbazzerazane, mon maître vous écoute

O :
Je veux que vous libériez Cette jeune créature de votre service et qu’elle puisse m’accompagner !

KR :
Rooo !

Nuage de fumée, le maître disparaît



Scène 6

Khen’s la rouge se rapproche de Orfield, visiblement séduite

O :
Et bien te voilà libre jeune démone souriante

KR :
Je ne sais comment te remercier !
Je n’aurai jamais cru que ma liberté vale à tes yeux tout les inestimables trésors qu’aurais pu t’offrir mon maître !

O :
De l’or j’en ai déjà beaucoup !
Montre la clé du coffre
Et du pouvoir aussi !
Montre le titre de roi de Maubazzerazane
Il ne me manquait plus que ton sourire pour être le plus heureux des Drow

KR :
Tu me flattes au plus haut point !
Que puis je faire pour toi ?

O :
Je crois qu’une grande fête se prépare !
Ne gâchons pas tous ces préparatifs et marions nous !

KR :
Tu ne peu pas plus me faire plaisir !
Tu es magnifique !

Orfield et Khen’s la rouge s’embrassent et sortent de scène



Scène 7

Sous forme de fantôme Cornelie Jebazel et Hadiyatallah reviennent

CJ : Mais qu’est ce qui t’as pris ! Tu n’en as toujours fait qu’à ta tête !
Et maintenant nous souffrons le martyre esclave de ce roi des ténèbres à ramasser le purin du fond des limbes !

HT : Mais c’est toi ! Qu’elle idée d’appeler un aussi gros démon ! Tu voulais te débarrasser de moi et nous voilà liée pour l’éternité !

CJ : et ce faux cul d’Ortfield qui se pavane avec sa Tieffelin, cette traînée …

HT : c’est elle qui lui a pourrie la tête

CJ : non, c’est toi, tais toi et ramasse, le maître va nous entendre !!

HT : ramasser ce purin d’ossement !
Pour l’éternité !

CJ : la honte !

HT :
AAAA










FIN
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MessageMessage posté...: Lun 19 Juil 2010, 20:04 
Demi-Dieu
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Joju aime raconter des histoires concernant ce personnage de Boorbaky.
Un semi orc qui se serait fait un nom dans les débuts de l’exploration de la cote ouest et des archipels de la cote des épées.
Sans chercher à savoir si ce gars a vraiment existé ou pas, il en a fait un personnage pour incarner certaines de ses histoires …

Ce récit peut précéder la pièce de théâtre qui va avec, ou simplement être noté sur le programme.




Boorbaky : Le Sanglier Rieur




Il existe à l’ouest de la cote des épées de nombreuses îles.
Certaines ont un nom, d’autres pas.
Quoi qu’il en soit il y a toujours eu beaucoup de navires qui circulent dans cette région.
Et même si de nos jours ces eaux sont plus ou moins sécurisées, il fut un temps où c’était loin d’être le cas.
Des marchands, des aventuriers, des explorateurs, des pirates …
Sans compter les monstres marins et les tribus d’humanoïdes sauvages plus ou moins civilisées.
Bref, des voyages en mer souvent dangereux !

C’est dans ce cadre qu’un semi homme avec du sang d’orc se fit un nom. Il s’agissait de Boorbaky : il avait les crocs de la mâchoire du bas assez proéminents, aussi on le surnommais : Le Sanglier. Ce surnom lui allait aussi très bien car il était d’un caractère fonceur, voir irréfléchie.

Parti de rien, il avait su à la force de son cimeterre et l’ardeur de sa persuasion se forger une solide réputation. Devenu capitaine d’un navire, il était craint et respecté.
Il n’était pas un pirate à proprement parlé, puisqu’il n’attaquait pas les autres navires, on dirait plutôt qu’il était un convoyeur, un transporteur des mers.
Une sorte de mercenaire qui offrait contre de fortes sommes d’argent, l’assurance d’un transport de bien ou de personne en toute sécurité.

***

Un soir, alors qu’il n’était que simple marin, il avait gagné aux jeux de dés, un navire, qu’il avait baptisé ‘Le Sanglier Rieur’. Car, autan Boorbaky ressemblait à un sanglier autan il aimait rire, d’un gros rire gras et alcoolisé qui portait au-delà des vents et des embruns.

Son équipage était composé d’un mélange d’hommes rustres qui connaissaient bien la mer, de semi hommes au sang mêlé d’un peu d’orc et d’autres humanoïdes plus ou moins définis.
Des repris de justices, des mercenaires, des marins sans peurs et avec pas mal de reproches … Bref, sur le pont ça sentait le rhum et la cuisine de rats.

Il y avait même dans l’équipage un Shaman des eaux qui pouvait influencer la mer et les vents.
Il possédait le pouvoir de communiquer avec les animaux marins.
La légende veut qu’il savait parler au Kraken …

***

Boorbaky était à la tête d’un vaisseau rapide et fiable, car il ne craignait ni les monstres marins, et encore moins les pirates. Certain disent que c’était plutôt les pirates qui avaient peur d’eux !
Car il faut dire qu’au combat, cet équipage n’avait pas d’équivalents.
Les têtes coupée pendues aux mats faisait autant peur au passagers qu’à d’éventuels agresseurs.

Ainsi, le Sanglier Rieur effectuait de nombreuses traversées entre les diverses cotes des mers de l’ouest de Faerun. C’était de loin le moyen le plus sure de gagner sa destination en toute sécurité, il suffisait d’en avoir les moyens.
Boorbaky était un semi homme, semi orc qui avait le sens des affaires, il savait qu’il fallait être suffisamment honnête pour fidéliser la clientèle.
Et lui ce qu’il voulait avant tout, c’est être riche.

Il était mandaté par des commerçants, des artisans, des émigrants, et tout les gens qui avaient besoin, pour une raison ou une autre, de prendre la mer avec une précieuse cargaison.
Ainsi le Sanglier Rieur transporta des artefacts des plus puissants, des princesses et de nobles familles …
Des enfants rois pourchassés, des prisonniers importants en fuite, des œufs de dragon dorés …
Et bien d’autres choses encore !

***

Peu à peu le nom du capitaine et ne nom du bateau ne firent plus qu’un.
Le sanglier Rieur désignait aussi bien le navire que son commandant.
On raconte de lui qu’il était braillard, alcoolique, méchant au combat, dur en affaire, chanceux aux jeux, coureur de jupons, bref, un vrai homme des mers.

Les histoires varient en ce qui concerne la fin de l’histoire.
Certains disent que le Sanglier Rieur a fini par trouver son maître, un jeune pirate plus puissant, qui aurait coulé son bateau par jeu.
D’autres disent que c’est Umberlie qui l’a appelé à lui pour en faire un de ses serviteurs et que son fantôme roderait sur les mers …
D’autres disent qu’il a fini paisiblement sa vie sur une île, en toute tranquillité …

A chacun de voir …
La seul chose qu’il reste de ce légendaire personnage est une recette appelé : carburant du Pirate …
En voici la recette :



Carburant du pirate

Une boisson invente par Boorbaky, un légendaire pirate semi orc qui navigua dans les eaux de la cote ouest dans les débuts de sa colonisation.
A cette époque les eaux étaient très dangereuses, et les trajets semés d’embûches.

Le chef pirate avait inventé cette boisson pour donner, force, courage et audace à son équipage.

Mélanger dans un tonneau :

-10 litres de Rhum
-une poignée de poudre à canon
-un verre de sang de dragon tortu
-5 potions de force du taureau
-Du poivre noir
-quelques fruits ou têtes de rats selon ce qui traîne sur le pont …



On en trouve encore sur certains bateaux afin de donner du tonus aux équipages.

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Dernière édition par Droog le Ven 11 Oct 2013, 22:06, édité 2 fois.
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MessageMessage posté...: Lun 19 Juil 2010, 20:12 
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Cette pièce de théâtre peut être précédée du texte précédant.
Soit lu, soit inscrit sur le programme, afin que le public le lise en attendant le début du spectacle.




Une âme qui en vaut elle la peine ?




Pièce pour deux personnes :
-un semi orc qui joue le rôle du fantôme de Boorbaky : noté B
-une narratrice: notée N

Un décor de théâtre simple
Un tonneau, une chope de un litre, une chaise

Musique d’ouverture
Levée de rideau

La narratrice d’un coté : à l’aise dans un fauteuil, et le fantôme au milieu, mais pas tout de suite il n’apparaît qu’après le début.


N : Mesdemoiselles, Mesdames, et Messieurs écoutez
Ce soir nous aurons l’honneur et le privilège
D’accueillir le fantôme d’un marin réputé
Boorbaky, semi-orc à la vie florilège

N : Il fut de l’île de la cote ouest l’un des plus grands pionniers
Grand Père du commerce et de la sécurité
Il dirigea la plus grande entreprise des mers
A grand renfort de taquets et de cimeterre

N : Inventeur de la boisson des équipages
Nommés par lui-même : le carburant du pirate
De la marine, son nom traversa tous les ages
Tel une lame de fond puissante et écarlate

N : Mesdemoiselles, Mesdames, et Messieurs écoutez
Un grand fantôme laissez moi pour vous invoquer
Boorbaky si tu m’entends O viens parmi nous
Nous narrer ta vie de forban aux quatre cents coups



Incantation et rituelle :
Autour d’un tonneau de rhum, avec des gestes empruntés la narratrice saupoudre le sol de poudre à canon, puis y verse une goutte de sang, et fini par arroser l’ensemble de rhum en prononçant des mots magiques :



N : glou glou début d’histoire,
glou glou viens dont nous voir,
glou glou y reste, espoir,
glou glou du rhum à boire


Le fantôme apparaît
(A voir pour un effet plus ou moins saisissant)


N : bienvenu noble ancêtre, merci de consacrer
Un peu de ton bon temps pour venir témoigner
De ton histoire, ta force et ton grand courage
Toi qui de la haute sagesse à atteint l’age


B : ouaip

Crache par terre

N : Prendrais tu le temps de nous racontez ta vie ?
Comment de bière et de sang elle fut bien remplie
On te dit chasseur des plus grands monstres marins
Rien ne te faisait peur après dix verres de vin


B : ouaip

Rote bruyamment, se gratte le nez et crache par terre

N : Alors vas‘y ne te retiens pas plus longtemps
Partage tes récits avec tout ces braves gens
Une chose, nous n’avons pas ici de serpillière
Alors arrête s’il te plait de cracher par terre


B : ouaip

Petit silence, le fantôme se gratte la tête et se caresse les crocs du bas en regardant son public d’un air moqueur

B : je me nome Boorbaky, le Sanglier Rieur
Pirate le plus courageux des mers extérieures
D’une main je peu tuer un Dracosir des mers
Et de l’autre brasser deux cents mille litres de bière

B : C’est moi qui su anéantir tous mes ennemies
Et devenir maîtres des eaux, fils d’Umberlee
Sans plus attendre qu’on m’apporte un tonneau de rhum
Car j’en ai tellement bu que j’en bois même fantôme


N : Très bien, je vous en prie esprit du fond des temps
Rassurez vous dans l’protocole d’incantation
Un tonneau d’alcool pur à vot’ disposition
Plongez y dont et buvez tout votre content


Le fantôme plonge une grande chope de un litre dans le tonneau, éclaboussant partout, le sol et jusqu’au premier rang.
Puis la bois cul sec et très salement, se gratte le nez.
S’essuie d’un revers de bras et rote un grand coup
Puis crache par terre


B : Par le grand Kraken aux membres tout mutilés
Ça me fait le plus grand bien par là où ça passe
Comme une pouascaille sur la plage toute déshydratée
Que les vagues rendent à la mer avant qu’elle trépasse


N : Vous avez beau avoir été un grand héros
Il serait bon de devenir un peu moins sale
Les cochonneries que vous faites sur le plateau
Indisposent tout les gens qui se trouvent dans la salle


La narratrice fait signe aux gens d’approuver

B : Je me nome Boorbaky, le Rieur Sanglier
Le plus beau, le plus fort, surtout le plus épais
J’ai décapité de grands serpents lacustes
Je suis le maître incontesté de la flibuste

B : J’avais le meilleur de tous les équipages
Ont y trouvait du gobelin à l’ogre mage
Prisonniers perdus, monstres, fous, fuyards, corsaires,
Nous étions la grande terreur de toutes les mers

B : J’étais un capitaine très craint et respecté
Le premier qui mouftait passait par-dessus bord
Les deux bras et deux jambes cassés, j’en rie encore
Car dans ce cas difficile d’apprendre à nager !


Le fantome éclate de rire.
Il se ressert très salement deux chopes d’alcool en en renversant partout et éclaboussant le premier et même un peu le second rang.
S’envoie les deux chopes cul sec et crache par terre.
Son œil devient luisant
La narratrice semble dégoûté et regarde les gens du public d’un air désespéré


B : Au début quand les îles n’étaient que grandes forêts
Les cotes et les rivages étaient si dangereux
Qu’il fallais empaler du monstre à qui mieux mieux
Pour que tous les migrants de base osent traverser

B : J’ai vaincu le dragon tortu en cinq minutes
Et transformé sa carapace en tite’ cahute
Et je mangeais du requin frais tous les matins
Que je pêchais en pleine mer avec une seule main

B : Tous les navires me donnaient un peu de leur or
Pour rémunérer mon efficace protection
Et si un capitaine perdait parfois le nord
Je lui remontais les brettelles à coups d’canons


Le fantôme part dans un élan dramaturgique

B : Séduit toutes les sirènes qui voulaient dévorer
Mon âme de tombeur, seigneur, noble, chevalier,
Damner à jamais leurs cœurs pour l’éternité,
Plus d’une pleurent encore toutes mes infidélités


La narratrice semble vraiment navrée devant tant de modestie !
Et semble douter de la véracité de ces propos …


B : j’aurais du avoir une statue d’or dans chaque ville !
Tout ceux qui m’ont oubliés sont des imbéciles
Mais l’ingratitude est le destin des grands hommes
Et comme remerciement j’ai eu qu’des trognons d’pommes

B : Alors ce soir je vais passer par mis vous tous
Pour réparer les tords des nobles de l’époque
Vous allez me donner les fonds de vos bourses
Ou si vous préférez les clés de vos bicoques


Le fantôme part dans le public une casquette à la main et harangue les gens pour qu’ils donnent

N : Hé ! Vous me surprenez car au pays des morts
Je ne vois nul besoin d’amasser des trésors
Vous allez entre mendicité et racket
Je doute vraiment que cette démarche soit honnête !


Le fantôme remonte sur scène et fait une vilaine grimace à la narratrice
Puis se dirige énervé vers le tonneau de rhum, et plonge cette fois ci carrément la tête dedans ! Ça en remet vraiment partout, il crache, bois, rote, pète …


B : la tempête se lève, tout le monde sur le grand pont !
Bouchez vous le nez, c’est un vent nauséabond
(Lancer un sort de nuage nauséabond ?)
Ha Ha Ha Ha Prout Prout du Sanglier Rieur
C’est sûrement mon coup le plus ravageur


Le fantôme est très énervé, danse, bois, s’agite beaucoup et sort un grand cimeterre, commence une série de grands moulinets dangereux

B : Je me nome Boorbaky, le Sanglier Marrant
Partout où je passe ça fini en bain de sang
Je bois comme un trou et rien ne me fait trop peur
Je suis sauvage, carnassier et bagarreur


N : Hop là, doucement, c’est très dangereux tout ça !
Tu vas blesser quelqu’un, et faire trop de dégâts
Et puis fantome t’en fout partout t’est trop dégeulasse
On voit bien que serpille ce n’est pas toi qui passe


Puis la narratrice agite ses mains faisant signe de tout arreter :

N : Allez zou, au revoir à dans très très longtemps
On a vraiment tous passé un très bon moment
Ecoute bien la foule en délire qui t’applaudit
Allez on applaudit ! Au revoir et merci


La narratrice fait mine d’applaudir et de se dépêcher de bâcler la fin de cette invocation.
Le fantôme continue à boire et à faire des moulinets de cimeterre de plus en plus dangereux, comme s’il combattait un invisible monstre.


N : Puis franchement ça m’étonnerait vraiment beaucoup
Que les sirènes tu ais séduites par ton charme fou
Tu tiens plus du rustre qui ne sais pas dire bonjour
Que d’un bon chevalier grand prince de l’amour

N : Ta grande vantardise n’a d’égale que ta saleté
Tu rote tu pu tu pète et tu te gratte le nez
Retourne dont dans ton royaume des morts et de l’oubli
Tu n’es vraiment qu’un porc, le spectacle est fini


B : Non mais je rêve ! La d’mi portion de narratrice !
Je suis là, je fini de conter tout mes vices
Je suis sure que tout le monde en redemande, hein ?
Ces braves gens sont impatients de connaît’ la fin


N : Je ne pense pas, tout a été dit et bien dit
Tu rentres chez toi, au revoir, ça y est c’est fini


B : ça fini en queue d’ poisson : partir ou rester
Demandons aux gens de voter à mains levées


N : Sur ma droite pour que reste cette grosse barrique de rhum
Sur ma gauche ceux qui pense qu’au revoir fantôme


B : Objection ! Tu cherches à faire passer tes idées
Et je te soupçonne de vouloir me congédier


N : Nul besoin de monter le ton et attendons
Que le public ait tranché, regarde, observons


-fantôme et narratrice regardent le public chacun en faisant des gestes pour amener les gens dans leur camp-



Version 1 : le public se range du coté du fantôme de Boorbaky

B : Ah tu vois, ignoble petite langue de vipère !
Les gens veulent tout connaître de moi, de mes lumières
Et pour t’apprendre à me parler correctement
Je vais te découper les oreilles en fragments


Le fantôme du pirate sort un grand couteau et cours vers la narratrice visiblement bien décidé à faire se qu’il dit. Elle court se réfugier dans le public

N : Aidez moi au plus vite ! Au secours au secours !
Ce grands dadet risque bien de pourrir mes jours !
Car j’en perdrais à tout jamais le sommeil
Si je venais à ne plus revoir mes oreilles


B : Moussaillons attrapez moi cette gourgandine !
Qu’on me l’apporte je vais la couper en rondelles
La mettre sur du pain pour manger en tartine
Accompagné de cornichons et d’hydromel


Après une course poursuite parmi la foule la narratrice renverse le tonneau de rhum, jette de la poudre à canon et prononce les mots suivant d’un ton incantatoire :

N : Sec, sec, plus rien à boire
Sec, sec, c’est désespoir
Sec, sec, plus rien à boire
Sec, Sec, fin de l’histoire


Le fantôme disparaît dans un effet plus ou moins spécial

(*Allez à la fin)



Version 2 : le public se range du coté de la narratrice

N : Et bien mon chère au revoir, on te remercie
Personne ici ne regrettera la fin précipitée de ton récit
Toi qui étais le héros de belles légendes !
Le Rieur Sanglier n’est qu’un gros tas de viandes


Le fantôme semble très vexé et monte le ton, regardant le public d’un air menaçant

B : Bien heureux de compter sur moi pour pacifier
Vos eaux sauvages emplies de monstres affamés
Vous ne tolérez pas tout mes petits travers
Et ce qui fait de moi le roi des corsaires

B : Nobles et bourgeois allez dont vous faire mettre
Vous n’valez pas mieux que vos piètres ancêtres
De tout ce que j’ai fait je ne regrette rien
Je repars d’où je viens, fier, tranquille et serein !


Le fantôme renverse le tonneau de rhum au milieu de la scène d’un grand coup de pied, puis prononce ces mots avant de disparaître

B : Sec, sec, plus rien à boire
Sec, sec, c’est désespoir
Sec, sec, plus rien à boire
Sec, Sec, fin de l’histoire


Le fantôme disparaît dans un effet plus ou moins spécial

(*Allez à la fin)



Version 3 : personne ne bouge, l’assistance est mitigé

Les deux protagonistes se rapprochent du tonneau de rhum, et se chamaille chacun d’un de ses cotés

B : On ne peu pas dire qu’il y ait unanimité
T’as médisance je vais te la faire ravaler


N : Mais tais toi dont tu nous fatigue avec tes mots
Tu es vraiment trop sale, trop lourd, trop fat, trop gros


B : Petite vermicelle je vais te briser en deux
Si tu n’ferme pas ton clapet je t’arrache les yeux


N : Grosse pourriture, tu n’vaux pas mieux que le guano
Qu’étais ton équipage et tout ton vieux raffiot


B : Comment tu parles de ma vie ! Tête de radis !

N : Parasite, groin de cochon, Troll décérébré!

B : Gobeline atrophiée ! Kobolde rabougrie !

De colère le fantôme renverse le tonneau de rhum

N : Suffit ! Révocation ! Retourne à ton passé !

La narratrice jette de la poudre à canon dans le rhum renversé

N : Sec, sec, plus rien à boire
Sec, sec, c’est désespoir
Sec, sec, plus rien à boire
Sec, Sec, fin de l’histoire


Le fantôme disparaît dans un effet plus ou moins spécial

(*Allez à la fin)



* La fin

La narratrice est couverte de rhum et semble affolée mais reste souriante,
(:HRP: : telle une hôtesse de l’air après un crache d’avion) :


N : Mesdemoiselles, Mesdames, et Messieurs écoutez
Boorbaky, orc pirate, Sanglier Rieur
Célèbre fantôme vous venez de rencontrer
Dans la vie comme dans la mort des plus tapageurs

N : gardez à l’idée qu’il fut quand même un héros
Et qu’il tua bon nombre de grands monstres des eaux
Qui hantaient les mers du continent à nos îles
Grâce à lui nombres pionniers bâtirent leur ville

N : Me reste à vous souhaiter une bonne fin de soirée
Vous attend un verre offert à votre adresse
Mais zut, où sont passés les tickets des entrées …
J’y crois pas ! Il est parti avec la caisse !





Fermeture rideau

Musique

Salut des artistes





FIN

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Dernière édition par Droog le Ven 11 Oct 2013, 22:04, édité 1 fois.
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MessageMessage posté...: Mer 21 Juil 2010, 10:28 
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Joju voue une fascination pour le peuple Gobelin
Il l'a étudié sous bien des coutures, et a compilé ses observations dans un ouvrage bien à lui qu'il a intitulé :
'Encyclopedie Gobeline'
en voici un extrait :



Jeu : La Tête de Troll



Ce jeu se joue avec une tète de troll, appelé ‘pummu’. Les trolls ont une tête élastique qui garde de la tenue même après plusieurs chocs, passes, et autre mouvement violent.
De plus les trolls habitent dans les cavernes, ce qui permet aux gobelins de leurs tendre des pièges sans trop de difficultés, et ainsi posséder à moindre frais un important stocks de ‘pummu’.

Ce sport se joue entre deux équipes, souvent de tribus différentes et plus ou moins rival.
Chaque équipe ne peux posséder au maximum vingt joueurs, seul une dizaine n’est autorisée à entrer sur le terrain mais il faut beaucoup de remplaçant car certaines parties peuvent être sanglantes.

Il ne faut pas oublier l’équipe d‘arbitres dit unpodn’, souvent un shaman puissant accompagné de plusieurs collègues armés, voire de monstres invoqués à sa solde, pour le protéger en cas de litiges ou problèmes.
Cette équipe ne doit pas appartenir à l’un des camps en jeu.

***

Ce sport se joue sur un terrain le plus plat possible, avec le moins de flaques de boue possible. Bien qu’il soit difficile de trouver un terrain convenable dans des cavernes ou des marrais, les obstacles naturels font parti du jeu. Le terrain est délimité par une poudre blanche, l’équipe d’arbitrage prend place le long de cette ligne est a pour but d’empêcher remplaçant et supporter de pénétrer le terrain.

A chaque ‘extrémité’ du terrain, l’équipe place un panier, une bassine, enfin, un récipient quelconque appelé : ‘pud’ .Ce récipient doit être solidement fixé au sol.

A chaque fois qu’une des équipes place le ‘pummu’ dans le ‘pud’ adverse, elle marque un point. L’équipe qui a le plus de point à la fin du match est déclarée vainqueur.

***

La mise en jeu se fait en milieu de terrain, l’arbitre, jette la tête de troll en l’air et doit se retirer prestement avant que les deux équipes ne se précipitent furieuses sur le ‘pummu’.
Une seconde technique consiste à laisser la balle à un méphiste enflamé qui le parachute du haut du terrain.

La règle veut que chaque joueur puissent donner le ballon de quelque sorte que ce soit, a ses partenaires, pieds, mains, passes en avant, coups , sauts, têtes … en gros tout est permis.
Il est fréquent que de noires mêlées se forment sur le ‘pummu’, dans ce cas l’équipe arbitre intervient.
Si la mêlée dur plus d’un sablier, le shaman peut lancer un sort de nuage nauséabond, ce qui permet de libérer le ‘pummu’ et de faire reprendre la partie.

Un autre point de règle que l’équipe d’arbitrage vérifie avant le début du match :

Les joueurs ne doivent pas porter de ‘métal’ sur eux, ainsi, ils ont droit aux armures en cuirs, aux armes en bois, gourdins, boucliers …
La magie est aussi interdite, normalement la puissance du mage arbitre peut cerner d’éventuelles tricheries de ce coté.
Bien sure il y’en a toujours pour cacher une lame de métal ou autre ustensile dangereux … dans ce cas l’objet est confié à l’équipe adverse qui peut s’en servir en toute impunité.

***

Le match dur deux mi-temps dites ‘so d’sbk’ de 45 minutes, espacé d’une pose d’une quinzaine de minutes, où les équipes se requinquent comme elles peuvent.
L’équipe vainqueur est celle qui a le plus de point a la fin du temps réglementaire.

L’idée d’arrêt de jeu n’existe pas, s’il y a des blessées, chaque équipe se débrouille pour les sortir du terrain, les soigner sur place …
Toute fois si un onzième joueur vient à rentrer sur le terrain, l’équipe d’arbitrage se fait un plaisir d’intervenir et de l’éjecter sans ménagements.

Participe à ce sport de nombreuses tribus goblinoïdes.
Il n’y a pas vraiment de championnat ni de classement, mais plutôt un trophée, appelé ‘Uub’t’m Duon’, que chaque tribu peut conservée temps qu’elle n’est pas battu deux fois de suite par la même tribu.

***

Les matchs sont regardés par les supporters de chaque tribu, qui se déplacent généralement en masse. Après, le match soit les clans se font la guerre soit ils font une grande fête.

Ces l’occasion pour les tribus de se rencontrer, un prétexte pour allez voir comment ça se passe dans le village voisin.

Ce sport est très populaire chez les gobelins, il y a même des ‘star’ qui en font leur métier et qui trouve dans cette activité or, prestige et reconnaissance. Citons le plus populaire : ‘Wo’to’ wotu’


***

Les seuls à vraiment détester ce jeu sont les trolls bien sur !














...

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MessageMessage posté...: Ven 23 Juil 2010, 13:10 
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Une histoire que Joju aime bien raconter.
Il y ajoute souvent des effets sonores issus de ses pouvoirs de bardes.





Cette histoire commence au temps où les gens ne se battaient pas bêtement, au temps où la violence gratuite et la bêtise n'existait pas.
Au temps où l'Univers dormait tranquillement sur ses lauriers.
C'était il y a bien longtemps ...



Cette histoire raconte la vie de Kark, la vie d'un guerrier hors du commun, d'un guerrier qui voulait tout, à tel point qu'il voulait être tout (et surtout être sûre de toujours être le plus fort).



Dés son plus jeune âge Kark surpassa ses maîtres de guerre, il les décapita tous avec une aisance incroyable, tous en même temps, tous le même jour !


Puis il s'attaqua au héros de la région, il les brisa tous en quelques jours.


Transcendé par ses victoires Kark alla combattre un à un tous les héros de tous les pays. Il ne lui fallu pas plus d'une semaine pour massacrer tous ces gens.



Puis il réunit tous les Dragons du monde, il les dépeça en quelques jours.


Tout ce remu ménage réveilla l'Univers qui se dit en lui même (mais à-t-il vraiment le choix ?) :
" Mais que se passe-t-il ? Que m'arrive-t-il ? "
Le guerrier alla voir l'Univers et lui régla son compte en quelques instants!
Il n'y avait plus rien.


Krak était seul, seul dans du rien.
Rien à droite, rien à gauche, rien en haut, rien en bas.
A la place de l'espace : Rien
A la place du temps : Rien


..........................Rien
.............................................Rien
..........................................................................................................Rien
...................................................................................................................................................................................Rien
..........................................................................................................................................................................................................................Rien.de.rien...


Et comme il n'y avait plus rien, il n'y avait plus rien à dire et plus rien à faire, et pourtant Krak était là, du moins lui semblais-t-il ...



Un incroyable éclair traversa la tête du guerrier, du moins lui sembla-t-il ...
Son esprit implosa au point de n'être plus qu'une tête d'épingle, le choc fût si violent que ce point se transforma en une pointe de douleur.
Et comme l'espace n'existait plus, la pointe de douleur se contracta au maximum sur elle même pour n'être plus qu'une idée.
Et comme le temps n'existait plus cette idée dura l'éternité.



Heureusement l'Univers avait plus d'un tour dans son sac, et il ressuscita.
Mais il ne s'endormi plus jamais, une curieuse douleur l'en empêchait ...










...

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MessageMessage posté...: Mar 17 Aoû 2010, 18:25 
Demi-Dieu
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mis en musique par le barde, qui lui aussi s'est octroyé ce thème riche et passionant :




Les quatre saisons ...par Joju :



Il y a bien longtemps, avant qu’existent les hommes, avant qu’existe le bien et le mal, ne vivait sur terre que peu de monde. Il n’y avait que les Dieux et leurs sujets, bref c’était le paradis, celui qu’on a perdu paraît-il, mais cela est une autre histoire …

Un jour que Dame nature se promenais elle rencontra Monsieur Kronos le Dieux du temps.
Dame nature était magnifique, une femme superbe est merveilleuse, très élégante pas du tout sophistiquée, en un mot : nature.
Monsieur K. tomba sous le charme instantanément.

Comme c’était bien son rayon Mr K. pris bien son temps pour lui faire la cour.

Et puis un jour il demanda à Dame nature de l’épouser.
Dame nature devint toute rouge des pieds à la tête et accepta.

Bon, dis Mr K si vous devenez ma femme Dame nature vous ne pourrez plus vous balader nues (en effet Dame nature ne portait aucun vêtements).

Et pour ce, je vous offre en cadeau de mariage quatre robes :

La première est courte et verte, vous pourrez la porter lorsque vous serez joyeuse, pour faire la curieuse, pour faire plaisir aux enfants : elle s’appel le Printemps.

La seconde est longue et jaune, vous pourrez la porter pour faire la fête, pour partir en vacance, pour se lancer dans des grands projets, pour recevoir les amis : elle s’appel l’Eté.

La troisième est chaude et orange, vous pourrez la porter lorsque vous serez un peu triste, pour travailler, pour apprécier un coucher de soleil : elle s’appel l’Automne.

La quatrième est douce et blanche, vous pourrez la porter lorsque vous serez fatiguée, pour traîner à la maison, pour méditer : elle s’appel l’hivers.

Dame nature est ravie, chacune des robes lui va à ravir.
Comme elle est restée simple et qu’elle ne veut pas faire de jalouses elle décide de porter chaque jour une robe différente et toujours dans le même ordre pour ne pas se compliquer la vie avec des calcules d’apothicaires.

Mr K. est très content, trouve sa femme vraiment superbe, et la redécouvre chaque jour avec émerveillement.

Ils vivent heureux, heureux, heureux …




...

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