Citation:
Maitre de Jeu : Loki Kensei
Nom : (Aucun, cf "Histoire du personnage)
Prénom : Elric
Race : Humain
Sexe : Masculin
Age : 27 ans
Classe : Rôdeur
Dieu : « Les esprits » (voir background)
Alignement : Loyal neutre
Force :14
Dextérité :14
Constitution :14
Intelligence :12
Sagesse :15
Charisme :8
Niveau : 1
XP : 287/1000
PV : 10
Jets de Sauvegarde- Volonté : 0 (cla) + 2 (sag) = +2
- Vigueur : 2 (cla) + 2 (con) = +4
- Réflexe : 2 (cla) + 2 (dex) = +4
Jets d'attaqueAu corps-à-corps : +3
A distance : +3
Classe d'armure: 14Or :26
Argent: 9 EquipementArc court (1 kg)
Carquois
Bâton ( 1kg)
Flèches (40)
Cimeterre a deux mains (4kg)
Armure de cuir (7.5 kg)
Filet de pèche (2.5 kg)
Outre (eau) (3kg)
Ration de survie x10 (5kg)
Sac (250g)
Tenue de voyage (3.5kg)
Charge: 26.25kg (charge légère)Langues connues[Commun ]
[Gnoll]
[Sylvestre]
Compétence- Survie : +4+2+2=+8
- Premier secours : +4+2+2=+8
- Connaissance (nature ):+4+1=+5
- Détection : +4+2=+6
- Perception auditive : +4+2=+6
- Fouille : +4+1=+5
- Discrétion : +4+2=+6
- Déplacement silencieux : +4+2=+6
Le premier chiffre est celui du degré de maitrise, le deuxième celui du bonus lié au caractéristiques, le troisième celui d’un don éventuel.
Aptitude de classe- Empathie sauvage
- Ennemis jurés (humains)
- Pistage
Don(s)Citation:
Histoire du personnage :
Il avait passé son enfance dans une petite bourgade sans grande distraction, ses parents étaient d'honnêtes marchandes qui vendaient du tissu dans de grandes villes. Son père partait souvent faire de long voyage pour vendre ses étoffes, et il revenait chargé d'or et de cadeaux pour sa famille. Elric ne se plaignait pas de ne pas souvent voir son père, il restait avec sa mère a la confection d'étoffes plus ou moins précieuse. Dès l'âge de huit ans il savait travailler correctement un tissu, et quelques années plus tard il apprit de son père l'art de démarcher auprès des gens. Ses parents ainsi que tous ceux qui le connaissaient le disait précoce, mais maintenant l'on n'utilisait ce terme qu'accompagner des termes « sénilité » ou « folie ». Elric se faisait effectivement plutôt vieux et les railleries fusaient sur le vieil excentrique.
A l'époque où il était encore jeune, vif d'esprit et que ce dernier n'était pas dérangé, il avait accompagné son père dans un de ces voyages. Il avait alors treize ans, et son père pensait qu'il serait temps pour lui d'approfondir le métier. Ils partirent donc lors d'une belle matinée vers la grande ville la plus proche, qui se situait à une centaine de kilomètre. La veille ils avaient chargé toutes leur cargaison d'étoffes et beaucoup de provisions, certaines pour le voyage, mais aussi quelques-unes pour les vendre. Certaines produits régionaux était très apprécié des citadins. Le voyage se passe sans embrouille, bien qu'ils n'eurent pas d'escorte. Les pillardes étaient rares dans ces régions.
Après une pause pour déjeuner et plusieurs heures plus tard, ils arrivèrent aux portes de la ville. L'enfant était émerveiller par l'immensité des rempares de la cité et était tout excité de pouvoir la visiter.
Mais les colporteurs, bien qu'étant les bienvenues, devaient s'installer à l'extérieur des remparts. Les gardes craignaient un convois de brigand déguiser en marchand et les dirigeants de la ville avait donc créé une loi pour empêcher cette hypothétique attaque.
Personne n'avait vu de brigand depuis longtemps dans la région, mais les personnes qui firent la remarque au dirigeant, eurent pour toute réponse que cela démontrait bien l'efficacité de cette loi, car aucun brigand ne t'entait d'entrer dans la ville.
Elric fut donc déçu de ne pouvoir entrer, car la nuit tombait et son père voulu qu'il se repose. Son père prévoyait une grande journée le lendemain et lui recommanda de bien se reposer. Il envoya ensuite Elric chercher de l'eau dans un puits, a quelques pas de la lisère de la forêt, mais Elric n'en revint jamais.
En effet, bien qu'il habite dans la campagne, les forêts de chez lui étaient peu denses et même plutôt rare, il avait plutôt l'habitude de vaste champs s'étendant a perte de vue, et face à ce manque d'expérience et à son sens de l'orientation sous-développé, il se perdit définitivement dans la forêt.
C'est ainsi qu'Elric quitta sa famille, contre son gré, et devint un homme des bois.
Il apprit vite, les lois de la nature sont dures, surtout quand on ne les connaît pas. Mais on dit souvent que l'on apprend de ces erreurs, c'est pour cela qu'Elric progressa à une vitesse fulgurante.
Accumulant les erreurs il en tira vite des conclusions essentiels à sa survie. La plus grande difficulté d'Elric fut de se nourrir, il ne connaissait rien des plantes et baies comestibles. C'est au cours de plusieurs expérimentations qu'il testa les plantes locales. Plusieurs diarrhées et mal de ventres plus tard, il savait parfaitement quelles plantes choisir pour ces repas, et était incollable sur les champignons. Son estomac s'était habitué a plusieurs produits toxiques et pouvais maintenant digérer à peu près n'importe quoi. Il s'abstint tout de même de renouveler l'expérience des cailloux, un peu trop douloureux à déféqué, car il ne se digérait pas bien.
Sa seconde obsession était de trouver un endroit confortable pour dormir. Il préféra bien vite la confortable mousse qu'on trouve près des ruisseaux aux tendres fourrures que l'on trouve au fond d'une grotte, car la nuit est peut-être plus fraîche, mais le réveille est moins désagréable, surtout quand ladite fourrure à des crocs et des griffes. Quelques décennies plus tard il arrivait à vivre en parfaite harmonie avec la forêt, et tout ce temps il n'avait pas cherché à reprendre contacte avec la civilisation. Ces seuls rapports avec les autres humaines étaient catastrophiques, et les quelques vols qu'il avait opérés n'arrangeaient pas les choses . C'est ainsi qu'en croisant un chasseur solitaire il obtient un magnifique arc long qu'il garde toujours avec lui, ainsi que le sang du chasseur en question sur ces habits. Et suite à une tentative désespéré d'abattras des buissons épineux qu'il l'empêchait de passer une rivière, il se balade aussi avec un cimeterre qu'il a volé dans une forge environnante (la forme lui plaisait beaucoup, et puis ça brille et ça coupe en plus).
Plusieurs légendes naquirent à son sujet comme le fait qu'une bête immonde doué de parole ce baladai dans la forêt, agressant les voyageurs en leurs lançant toutes sortes de projectiles trouvé dans la nature. Certains parlaient d'un démon ayant pris une apparence aussi proche de l'humain que de l'animal, et tuant impitoyablement toutes êtres humains. D'autre auraient juré d'avoir entendu des hurlements les soirs de pleines lunes.
Ces légendes étaient plus ou moins vrais. Mais l'esprit de l'homme est facilement influençable, et les villages alentour se barricadèrent, craignant que le fléau de la forêt d'abattent sur eux.
Citation:
Légendes sur le compte d'Elric :
Les divers légendes que créèrent les villageois sur le compte d'Elric venait surtout de son apparence hideuse, de son odeur et de sa folie passagère. Elric est en effet quelqu'un de très protecteur envers la forêt, ou du moins selon lui, et il lui arriva de brûler un village qui se situait sur la route d'un troupeau de sangliers afin de leur faciliter la tâche. Une bonne partie de la forêt disparue dans cet incendie et le troupeau périt sans doute dedans.
Il lui arrive effectivement d'agresser les voyageurs à coup de pomme de pain ou de gland, mais cela n'est pas réellement par ce qu'il est un être démoniaque ou autre chose, mais plutôt car ces voyageurs venaient de piétiner son meilleur coin a champignon ou de détruire un nid d'oiseau.
Quand au hurlement que l'on entend parfois cela vient de sa vieille bronchite qui le fait parfois souffrir lors des nuits trop fraîches.
"le long de ces cours rapport avec les humains, on l'avait traité d'excentrique ou de personnage très particulier, mais les termes qui revenaient souvent était totalement fou et vraiment dérangé"
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Description mentale:
La solitude a rendu Elric légèrement dérangé. Il souffre de schizophrénie et aperçois donc des « esprits » un peu partout. Ceux-ci sont d'après lui « l'âme de la forêt » et en temps que protecteur de celle-ci, ils lui apparaissent pour l'aider dans sa fonction et lui donner des misions pseudo-divine a accomplir, comme purifier un village souillant la forêt, ou aider un campagnol a traversé une rivière .
Les esprits lui accordent ces pouvoirs afin qu'Elric réalisent leurs voeux, et celui-ci s'empresse de leur obéir, quel que soit l'acte concerné. Même si cet acte peut parfois être en opposition avec les principes d'Elric, il les accomplie avec dévouement, et ces actes concernent toujours une action bénéfique pour la forêt.
Ces « Esprits » sont bien sûr une invention de son cerveau malade, mais Elric les croient bien réel.
Elric n'a pas non plus l'habitude de se presser, il est assez flegmatique. Et il lui arrive souvent d'oublier diverses choses ou objets (comme ces flèches par exemple)
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Description physique:
Elric est un homme d'environ 30 ans, ces longues années passé en forêt lui on fait perde les notions du temps.
Il porte des cheveux longues, ainsi qu'une longue barbe. Sa pilosité est de couleur gris/blanc, et témoigne d'une importante négligence . Il est assez musclé du fait du temps considérable qu'il a passé dans la nature.
Il se balade avec un arc long dans le dos et un cimeterre a deux mains. Il a aussi un simple bâton qui l'aide à se déplacer et est vêtu de vêtement agrémenté de fourrure pour se protéger du froid. Ceux-ci ont apparemment été raccommodé plusieurs fois et sont fortement usés.
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Intégration dans le monde de Gemmaline :
Un jour, les villageois terrorisés par l'homme des forêts, si tout de fois on pouvait encore le définir comme humain, décidèrent de le déloger de sa forêt, de le traquer, et de le tuer. Jamais Elric n'avait été en danger, mais ses capacités d'adaptations à toutes situations l'aidèrent a se tirer de ce faux-pas.
Ignorant les injonctions des voix qui hurlaient dans sa tête de protéger la forêt au péril de sa vie, il s'enfuit de celle-ci, après y avoir mis le feu, espérant ainsi retarder ses assaillants.
Cela marcha, une grande partie de sa contré natal disparue dans l'incendie. Elric avait toujours eu un attrait pour le feu, même s'il était destructeur pour sa chère forêt. Il ne l'utilisait quand cas d'extrême nécessité.
C'est ainsi qu'il quitta la forêt, et une partie de sa folie avec elle. En effet, il avait désobéit aux esprits.
Il se promit de toujours obéir à ceux-ci à partir de ce jour, afin de racheter son immense faute. Mais il était toujours traqué, des humains avaient sans doute survécu à l'incendie, et ils n'en seraient que plus hargneux.
C'est ainsi qu'il décida d'appliquer une règle non valable en forêt, mais tout à fait adapter pour sa nécessiter de passer inaperçu, « la meilleur façon de se cacher est de se cacher là où on s'y attend le moins, au coeur de la fourmilière ». Paradoxalement, pour éviter certains humains, il devait se fondre a d'autre. Après plusieurs jours d'errance, il arriva donc dans une ville. Il s'y intégra tant bien que mal, mendiant pour survivre, faisant partie de la lie de la société...
Depuis il ère de ville en ville, espérant trouver le pardon des esprits... tout en cherchant à survivre.