Heures au format UTC + 1 heure [ Heure d’été ]


Dernière visite le il y a moins d’une minute Nous sommes le Lun 16 Sep 2019, 02:36


Règles du forum


Image


 [ 1 message ] 
Auteur Message
 Sujet du message: Goburo
MessageMessage posté...: Mer 01 Fév 2012, 00:36 
Aventurier confirmé
Avatar de l’utilisateur
Hors ligne

Inscription: Mar 31 Jan 2012, 22:26
Messages: 123
PX: 1240
Citation:
Nom : Goburo (nom de naissance), Maled, Boris, Hrölf (nom humains empruntés).
Surnoms : l’Abominable, le Grand, l’Ogre.
Alignement : Neutre Mauvais.
Race : Demi-Ogre.
Age : 24 ans.
Poids : 206 Kg.
Taille : 2m59.
Sexe : M.
Classe : Sorcier 1.
Divinité : Memnor.
Vitesse : 9m.
Région : Contrées du Mitan Occidental.
Ajustement de niveau : +1.

Expérience : 1000 / 3 000.


Citation:
Caractéristiques :

For 20 (14+6 racial) (+5).
Dex 14 (16–2 racial) (+2).
Con 12 (10+2 racial) (+1).
Int 12 (14–2 racial) (+1).
Sag 8 (8+0 racial) (-1).
Cha 12 (14–2 racial) (+1).

Points de vie : 7 = 6 (classe) + 1 (Con).

Classe d’armure (CA) : 18 = 10 + 4 (naturelle) + 2 (Dex) -1 (Taille) + 3 (Armure d’Ashigaru)

Initiative : +2 = 2 (Dex).
Citation:
Jet d’attaque au corps à corps : +4 = 0 (classe) + 5 (For) – 1 (Taille) ;
Lutte : +9 = 0 (classe) + 5 (For) + 4 (Taille).

Jet d’attaque à distance : +1 = 0 (classe) + 2 (Dex) – 1 (Taille).
  • Décharge fantastique (contact) (18m) : +1 / 1d6 / 20, x2 / 18m

Citation:
Jet de vigueur : +1 = 0 (classe) + 1 (Con).
Jet de réflexes : +2 = 0 (classe) + 2 (Dex).
Jet de volonté : +1 = +2 (classe) – 1 (Sag).
Citation:
Langues connues : Commun, Chondathan (Région), Géant (Race), Shou (Int).
Citation:
Capacité de classe :
Décharge fantastique (1d6), 1 Invocation inférieur : Coup hideux.
Décharge fantastique (Mag). Décharge fantastique est le premier pouvoir qu'apprend un sorcier. Celui-ci assaille ses adversaires à l'aide d'une puissance surnaturelle, usant d'une énergie magique délétère pour infliger des dégâts et autres effets affaiblissants.
La décharge fantastique prend la forme d'un rayon pourvu d'une portée de 18 mètres. Il s'agit d'une attaque de contact à distance qui affecte une seule cible et n'autorise pas de jet de sauvegarde. La décharge fantastique inflige 1d6 points de dégâts au niveau 1, ceux-ci augmentant au fil de la progression du personnage. Ce pouvoir est l'équivalent d'un sort de niveau 1. Si la décharge fantastique est modifiée par une invocation fantastique ou une invocation façonnée, son niveau de sort devient équivalent au niveau de sort équivalent de l'invocation utilisée pour modifier la décharge fantastique.
La décharge fantastique est sujette à la résistance à la magie. Toutefois, le don Efficacité des sorts accrue et les effets bonifiant les tests de niveau de lanceur de sorts visant à vaincre la résistance à la magie sont applicables. Les dégâts infligés sont réduits de moitié en ce qui concerne les objets. Les dons de métamagie ne peuvent améliorer la décharge fantastique (car il s'agit d'un pouvoir magique et non d'un sort). Cependant, le don Attaque spéciale renforcée (décharge fantastique) augmente de 2 points le DD des jets de sauvegarde (le cas échéant) en rapport avec ce pouvoir.
Invocations. Un sorcier ne prépare pas et ne lance pas des sorts comme les autres lanceurs de sorts profanes. Il possède simplement un répertoire d'attaques, de défenses et de pouvoirs connus sous le nom d'invocations qui lui permettent de réunir l'énergie qui imprègne son âme. Un sorcier peut user des invocations qu'il connaît à volonté, du moins s'il se plie aux restrictions suivantes :
Les invocations de sorcier sont des pouvoirs magiques. On y a donc recours au prix d'une action simple qui provoque des attaques d'opportunité. Une invocation peut être interrompue, tout comme un sort au moment de l'incantation. S'il est frappé alors qu'il tente de recourir à une invocation, le sorcier doit effectuer un test de Concentration, sur le même principe que n'importe quel lanceur de sorts. Le sorcier peut également user d'invocations sur la défensive pour ne pas provoquer d'attaques d'opportunité. Il lui faut alors réussir un test de Concentration. Sauf indication contraire, les invocations sont sujettes à la résistance à la magie de ses adversaires. Le niveau de lanceur de sorts de l'intéressé est égal à son niveau de sorcier pour ce qui est des invocations.
Le DD de sauvegarde d'une invocation (le cas échéant) est égal à 10 + niveau de sort équivalent + modificateur de Charisme du sorcier.
Étant donné que les pouvoirs magiques ne sont pas véritablement des sorts, le sorcier ne peut bénéficier du don École renforcée. Cependant, il peut profiter du don Attaque spéciale renforcée, mais également de dons reproduisant des effets de métamagie dans le cadre de pouvoirs magiques, comme Extension de pouvoir magique et Pouvoir magique rapide.
Les quatre rangs d'invocation sont, par ordre croissant, inférieur, mineur, majeur et suprême. Le sorcier commence le jeu avec une invocation de rang inférieur. Au fil de sa progression, il en apprend de nouvelles .
Quand un sorcier découvre une nouvelle invocation, il peut également en apprendre une autre à la place de l'une de celles qu'il connaît déjà. Le rang de cette nouvelle invocation doit être inférieur ou égal à celui de l'invocation oubliée. Au niveau 6, le sorcier peut remplacer une invocation inférieure par une autre invocation inférieure (sans compter qu'il en apprend une nouvelle, inférieure ou mineure). Au niveau 11, le sorcier peut remplacer une invocation inférieure ou mineure par une invocation de rang inférieur ou égal (sans compter qu'il en apprend une nouvelle, inférieure, mineure ou majeure). Au niveau 16, le sorcier peut remplacer une invocation inférieure, mineure ou majeure par une invocation de rang inférieur ou égal (sans compter qu'il en apprend une nouvelle, inférieure, mineure, majeure ou suprême).
Enfin, contrairement aux autres pouvoirs magiques, les invocations sont sujettes au risque d'échec des sorts profanes (cf. paragraphe Armes et armures, ci-dessus). Les sorciers peuvent également prétendre aux classes de prestige réservées aux lanceurs de sorts profanes.


Dons :
Maniement d’une arme de guerre (Coutille).

Caractéristiques raciales :
Taille G (–1 CA, –1 Attaque, +4 Lutte, –4 Discrétion, Allonge 3m), VD 9m (sol), Armure naturelle +4, Vision dans le noir (18m), +6 For, +2 Con, –2 Dex, –2 Int, –2 Cha.

Compétences :

Points de compétences/niveau : 3 = 2 (Classe) + 1 (Int)
Total = DM + bonus carac + autres

Dépendant de la Force :

Escalade (For)* : 5 = 0 +5 (For) –0 (Armure).
Natation (For)* : 5 = 0 +5 (For) –0 (Armure).
Saut (For)* : 5 = 0 +5 (For) –0 (Armure).

Dépendant de la Dextérité :

Acrobaties (Dex) : NA = NA (malus armure).
Crochetage (Dex) : NA = NA.
Déplacement silencieux (Dex)* : 2 = 0+2 (Dex) –0 (armure).
Discrétion (Dex)* : –2 = 0 +2 (Dex) –4 (Taille) –0 (Armure).
Équilibre (Dex)* : 2 = 0 +2 (Dex) –0 (Armure).
Equitation (Dex)* : 2 = 0 +2 (Dex).
Escamotage / Vol à la tire (Dex) : NA = NA (malus armure).
Evasion (Dex)* : 2 = 0 +2 (Dex) –0 (Armure).
Maîtrise des cordes (Dex)* : 2 = 0 + 2 (Dex).


Dépendant de la Constitution :

Concentration (Con)* : 3 = 2 +1 (Con).

Dépendant de l'Intelligence :

Art de la magie/Connaissance des sorts (Int) : 1 = 0 +1 (Int).
Artisanat (calligraphie) (Int) : 2 = 1 +1 (Int).
Connaissances (mystères) (Int) : 1 = 0 +1 (Int).
Connaissances (religions) (Int) : 5 = 4 +1 (Int). (6 lors des sacrifices avec le couteau (bonus : +1))
Connaissances (plans) (Int) : 1 = 0 +1 (Int).
Contrefaçon (Int)* : 1 = 0 +1 (Int).
Décryptage (Int) : NA = NA
Désamorçage/sabotage (Int) : NA = NA
Estimation (Int)* : 1 = 0 +1 (Int).
Fouille (Int)* : 1 = 0 +1 (Int).


Dépendant de la Sagesse :

Détection (Sag)* : –1 = 0 –1 (Sag).
Perception auditive (Sag)* : –1 = 0 –1 (Sag).
Premiers secours (Sag)* : NA = NA
Profession (tatoueur) (Sag) : 0 = 1 –1 (Sag).
Psychologie (Sag)* : –1 = 0 –1 (Sag).
Survie (Sag)* : –1 = 0 –1 (Sag).


Dépendant du Charisme :

Bluff (Cha)* : 5 = 4 +1 (Cha)
Déguisement (Cha)* : 1 = 0 +1 (Cha).
Diplomatie (Cha)* : 1 = 0 +1 (Cha).
Dressage (Cha) : NA = NA
Intimidation / Persuasion (Cha)* : 5 = 0 +1 (Cha)+4(taille G).
Renseignements (Cha)* : 1 = 0 +1 (Cha).
Représentation (Cha)* : 1 = 0 +1 (Cha).
Utilisation d'objets magiques (Cha) : 1 = 0 +1 (Cha).


En gras les compétences de classe et avec un astérisque les compétences innées (utilisables même avec un degré de maîtrise égal à 0)
Citation:
Équipement :
1 Bague de la guilde
1 Naginata de maître de Taille G (Coutille de maître de Taille G) (310 Po, 10 Kg)
1 Tetsubo de taille TG (Masse d’arme lourde de Taille TG) (48 Po, 20 Kg)
1 Armure d’Ashigaru de Maître de Taille G (200 Po, 20 Kg)
1 Dague de Taille G (4 Po, 1 Kg)
1 Masque rouge d’Oni (Masque de Théâtre) (10 Po, 0.5 Kg)
1 Sac de taille G (1 Pa, 0.5 Kg)
1 Outre de taille G (1 Po, 4 Kg)
1 Paillasse de taille G (1 Pa, 5 Kg)
1 Couverture d’hiver de taille G (5 Pa, 3 Kg)
10 Feuilles de Papier (4 Po, 0 Kg)
1 Nécessaire d’écriture (1 Plume et 1 Fiole d’encre) (8 Po 1 Pa, 0 Kg)
1 Couteau en pierre de Karras (Équipement des Chapitres Interdits) (250 Po, 0.5 Kg)
Habits de moine (0 Po, 0 Kg)

(Les prix et poids ont été ajustés en fonction de la taille (Taille G pour le Naginata, l’armure, le sac, l’outre, la couverture, le grimoire ; Taille TG pour la masse d’arme))

Le couteau donne un bonus de Malfaisance de +1 en Connaissances (Religion) lors de sacrifices.


Or :

PO : 0
PA : 0
PC : 0

Charge : 64.5 Kg, légère (jusqu’à 133 Kg). Charge Intermédiaire : jusqu’à 266 Kg, Charge Lourde : jusqu’à 400 Kg).


Background :

Citation:
Description :
Goburo dépasse facilement les plus grands demi-orques de deux têtes, tout en étant beaucoup plus épais et imposant. Sa peau d’un bleu-gris pâle n’est pas sans rappeler celle des Ogres mages. Tout comme eux, de petites cornes poussent de son front. Son faciès a l’air téméraire mais tout le reste de son corps fait mentir cet air farouche : il se tient toujours droit, ayant un port altier, et ses traits ne sont pas brutaux : ils transpirent une prestance et une beauté surnaturelle, presque maléfique. Cependant, un masque rouge à l’aspect effrayant masque ses traits, ne laissant voir que ses yeux. On peut lire dans son regard vert pâle une intelligence inhabituelle pour sa race. Sa démarche agile et chaloupée démontre un sens de l’équilibre poussé. Son regard se porte généralement devant lui, pas très loin, et il semble ne pas être très conscient des choses qui l’entourent ce qui, combiné à sa grande taille, le fait souvent percuter des obstacles qu’il n’avait pas vu. Son accoutrement, de qualité moyenne, le font passer pou un Shou : sandales de bois, pantalon et veste de lin épais, ceinture large de soie et cape de fourrure sont typiques des pays de l’extrême Orient. Son masque terrifiant et son armure, originaires de Shou, finissent de lui donner un aspect exotique, mais aussi une apparence de guerrier, renforcée par la présence de son naginata, qu’il porte en permanence. Ceux qui le rencontrent le prennent généralement pour l’un de ces gardes des temples d’orient, ou pour l’un de ces hors-la-loi belliqueux de Shou. Lorsque ses ennemis s’approchent trop près – s’ils y arrivent – il lâche son naginata pour sortir un très lourd tetsubo, si lourd qu’il doit le manier à deux mains, dont l’extrémité non cloutée est ornée de feuilles parcheminées enroulées autour du manche sur lesquelles sont inscrits des poèmes, que Goburo pense porter bonheur. Le tetsubo est généralement rangé dans son dos, dépassant au dessus de sa tête, prêt à être dégainé. Même si rien sur lui ne le montre, il ne fait pas partie des guerriers mais bien de ceux qui exploitent la puissance de leur ascendance pour déchaîner un pouvoir profane.


Citation:
Morale :
Goburo est un être froid, sévère et peu loquace. Il ne recule devant rien pour acquérir du pouvoir, mais ne poursuit aucun désir de domination totale ou de destruction du monde. Son but est de devenir un maître de la plèbe, tirant les ficelles du sou-monde, par la corruption, la force et la peur. Il a compris assez rapidement que la religion est un très bon moyen de gagner en puissance, puisqu'en échange de sacrifices, les dieux donnent des pouvoirs. Même s'il n'a jamais eu l'occasion de traiter face à face avec un fiélon, il les considère tout autant comme une source de pouvoir. Individualiste de tout premier plan, pour lui tout ce qui lui sert est bon, tout ce qui le restreint est mauvais, mais il a quand même un semblant de code d'honneur : sa parole est d'or, dans tous les sens du terme. Celui qui le paiera le plus est assuré qu'il lui reste fidèle, et lorsqu'il donne sa parole, il la respecte le mieux qu'il peux, mais n'hésitera pas à repousser son engagement s'il a mieux à faire avant. Très fier, il n'enlèvera jamais son masque, et ceux qui le somment de le faire risque de finir avec un naginata dans le ventre, si jamais on lui enlève de force, il ne fera rien d'autre avant de se venger, rompant son code, sa parole et tout ce qui s'ensuit s'il le faut.
Sa meilleure arme en société est son silence : il ne dira pas un mot de trop, sans en penser moins, mais sa taille, son allure et ce silence pesant suffit généralement à intimider tous ceux qui le croisent. Si cela ne suffit pas, les rares mots qu'ils prononcent de sa voix caverneuse sont suffisamment éloquents pour laisser imaginer aux autres sa pensée. En général, un silence pesant l'accompagne, mais lorsqu'il ouvre la bouche, on l'écoute et on se tait.

Citation:
Historique :
Goburo est né d’un père humain et d’une mère Ogre mage du nom de Shanmakh. Celle-ci était d’une sombre beauté : un corps parfait et tout en formes aguichantes, associé à un visage parfaitement proportionné. Sa beauté maléfique - car les cornes qui ornaient son front et la queue pointue qui ondulait derrière-elle indiquaient immédiatement sa nature - couplée à sa taille inhumaine n’empêchait pas les mâles de toutes races confondues de se retourner sur son passage, leurs esprits formant d’inavouables fantasmes.
Ses formes chaleureuses, si elles lui permettaient de manipuler moult êtres, lui attirait régulièrement des ennuis. L’ordre sacré de la Cloche Blanche, s’étant donné comme objectif d’éradiquer tous les « tentateurs » de la chair, qui « incitent à la corruption et à la débauche », fut un de ses pires problèmes : elle était régulièrement attaquée par ses adeptes ou des chasseurs de primes qui espéraient une forte récompense pour la capture d’une créature aussi « débauchée ». Heureusement, sa puissance physique, associée à ses dons profanes, mit fin aux projets de ces fanatiques.
Cependant, un mage humain nommé Ulrich le Sage la pourchassa pendant de nombreuses années. Il avait pour projet de la céder à la Cloche Blanche car ses prêtres offraient des récompenses magiques d’une grande puissance, et de l’or en quantité, et il avait besoin de l’un comme de l’autre pour mener à bien ses expériences. Cependant Shanmakh l’apprit, et elle avait d’autres projets que de finir sur le bûcher de fanatiques hydrocéphales. Usant de métamorphose pour prendre la forme d’un jeune humaine naïve mais aux formes très généreuses. Elle se déguisa donc en une jeune ingénue éprise de magie, recherchant un maître. Ulrich la prit sous son aile afin de se servir à volonté de ses pouvoirs et de son corps.
Shanmakh avait réussit : il ne lui fallut qu’un an, usant de ses charmes physiques et magiques pour qu’il ne puisse plus se passer d’elle, que ce soit pour ses expériences ou au lit. Un jour où, épuisé magiquement et physiquement par ses expérimentations magiques, Ulrich ne pouvait plus se défendre, elle reprit sa forme naturelle, et le tua en le brisant en deux. Cependant, à force de faire usage de son corps comme terrain d’expérience pour les fantasmes du mage, Shanmakh était tombé enceinte de Goburo.
C’est ainsi que, neuf mois plus tard, Shanmakh accouchait d’un être hybride, mi-ogre, mi-humain, ayant pour héritage la puissance magique de ses deux géniteurs et la force physique de sa mère. Ce pouvoir qui coulait dans ses veines demandait à être contrôlé sans quoi le petit Goburo serait mort en une effroyable décharge d‘énergie. Sa mère lui apprit donc à réguler ce pouvoir en concentrant l’énergie en un rayon destructeur. Ensuite elle suivit la tradition des Ogres mages Shou en lui apprenant à se servir de l’arme traditionnelle des membres de cette race : le Naginata – car Shanmakh était Shou d’origine et avait été éduqué dans cette tradition, aussi forma-t-elle son fils en la suivant. Pour cela, elle convoquait des créatures de faible puissance, et il devait les détruire, s’il n’y arrivait pas, il passait les jours qui suivait attaché à un poteau, un rocher de son poids fixé à ses épaules, jusqu’à ce qu’il s’écroule face contre terre. Cette éducation très stricte eut comme avantage le développement rapide de sa masse musculaire, et l’acquisition d’une habileté à l’épée à deux mains tout à fait étonnante.
La fin de l’enfance de Goburo fut marquée par la mort de sa mère des mains d’un Ogre mage très puissant, accompagné de trois compatriotes. En effet, les autres Ogres mages ne toléraient pas que l’un des leurs élève un bâtard. Pire, celui-ci avait gagné le combat rituel du passage à l’âge adulte, ridiculisant les jeunes Ogres « sang-pur ». A cette occasion, sa mère lui offrit un masque rouge représentant un terrifiant Oni, démon venu d’orient, qui était sensé transmettre à celui qui le portait la force du démon. L’Ogre mage le plus puissant, qui s’autoproclamait Roi-Mage mais dont presqu’aucun de ses congénères ne respectait l’autorité, avait décidé, en secret, de faire assassiner l’enfant. Lorsqu’ils arrivèrent vers la grotte où vivaient Shanmakh et son fils, la mère les repéra, s’engageant dans un duel magique et martial seule contre tous, afin de permettre à son enfant de s’enfuir. Celui-ci, réussissant à s’échapper et emportant avec lui son naginata, son armure et son masque, fabriqués spécialement pour lui par sa mère, ne voulait pas partir sans faire regretter au « Roi-Mage » sa décision : s’infiltrant jusqu’au territoire de celui-ci, où seul son unique fils était resté, il l’assassina traîtreusement, plantant sa tête sur un pique. Shanmakh n’avait aucune chance, mais elle emporta dans sa tombe la compagne du « Roi-Mage » et un autre Ogre. Ainsi, lorsqu’il rentra chez lui, affaibli au possible et venant de perdre son premier appui, sa compagne, ce qu’il découvrit le mit en rage : au cours de la même nuit, il avait perdu sa femme, sa progéniture, et il était vulnérable si un autre ogre tentait d’usurper son pouvoir. Il ne pouvait ainsi pas se permettre de poursuivre le Bâtard Assassin, mais jura qu’il le retrouverait et le massacrerait.
Goburo quant à lui, se réfugia dans un petit hameau nommé Val-de-lac, constitué d’une petite communauté nomade voyageant dans une grande plaine, en faisant le tour d’un lac, ce qui lui prenait environ un an. Se présentant sous le nom de Maled, assez vite surnommé le Grand, il fut élevé par un des hommes du clan, qui lui apprit à lire et à écrire le Commun, alors qu’il ne connaissait que le Géant. C’est là qu’il commença à apprendre des rudiments de savoirs occultes puisés dans des livres qu’il lisait en cachette. Il finit embauché dans la garde du clan, qui comptait exploiter sa grande force physique et son habileté au naginata. Cependant, le bonheur ne dura pas : le « Roi-Mage », ayant maintenu son autorité, recouvré ses pouvoirs et rassemblé une petite troupe à ses ordres, composée d’Ogres et d’Ogres mages, avait décidé d’assouvir sa vengeance. Ainsi, trois ans après son arrivée, alors qu’il tirait vers ses 15 ans, Goburo vit arriver une harde sauvage et destructrice qui fondait sur le village. Comprenant assez rapidement ce qu’il se passait, et alors que la garde du hameau s’organisait, il partit en cachette, n’ayant pas le temps de prendre d’autres affaires que ce qu’il avait sur lui : son naginata, son armure, son masque et ses vêtements. Évidemment, aucun villageois ne survécut, mais, par chance, les ogres ne retrouvèrent jamais la trace de Goburo.
Il partit chercher une cité où il serait bien accueilli. Il finit par rejoindre la Porte de Baldur, où il se présenta sous l’identité de Hrölf l’Ogre. Un sombre mage nommé Essar’rukh le Noir le prit sous sa coupe et il apprit sous sa tutelle l’art des occultes savoirs. Ce fut ce mage qui donna l’idée à Goburo de se déguiser en Shou : ses armes, son armure et son masque étaient traditionnels de là-bas, et il lui suffisait de quelques habits pour parfaire le déguisement. C’est ainsi qu’il se fit passer pour un ronin de Kara-Tur durant tout le temps où il resta à la Porte de Baldur. Il y fut initié aux rituels sacrificiels, il y étudia la magie sombre, et grâce à ces savoirs accumulés et à de longues heures de pratiques et d’essais, il réussit à concentrer l’énergie fantastique qui circulait en lui à l’intérieur de ses mains, de son naginata ou de toute arme qu’il est capable de porter, comme le testubo que Essa’rukh lui offrit le jour de ses 20 ans et où il accroche les poèmes qu’il écrit, afin qu’ils lui portent chance. Partageant son quotidien avec roublards, assassins et sectaires, il apprit aussi l’art du mensonge et de la dissimulation. De plus, voulant affiner son déguisement, il apprit le Shou grâce à l’enseignement d’un vieux maître de la Maho, lui permettant de se faire passer pour un Oriental expatrié, c’est en apprenant cette langue et son écriture qu’il devint un adepte des poèmes en Shou, les accrochant à sa masse lorsqu’il les a finis.
La secte avait besoin d’une couverture pour ses activités illégales et maléfiques, aussi tous ses membres faisaient partie de l’un des plus grands centre de tatouage et de calligraphie de la Porte de Baldur. Goburo comme les autres possède donc les rudiments du métier de tatoueur, avec le minimum d’art pour la calligraphie requis, ayant été formé pour cela par les professionnels de la secte.
Après ces longues études qui durèrent 8 ans, durant lesquelles il finit par faire partie de la secte d’Essar’rukh en tant que membre à part entière, il était devenu un membre éminent, en qui le maître avait confiance, et reçut en tant que tel une mission. Le maître désirait étendre l’influence de cette secte vénérant Memnor, et l’île récemment découverte du nom de Gemmaline était parfaite pour cela, aussi il chargea Goburo d’aller sur l’île afin de former une secte maléfique pratiquant les sacrifices. C’est ainsi qu’il prit un navire, dont le capitaine devait une faveur à Essar’rukh, jusqu’à cette île. Goburo avait étudié un peu la législation, la géographie et l’histoire de Gemmaline, afin de ne pas se retrouver en terrain trop inconnu. Il emporta tout le nécessaire de voyage : de quoi dormir à la belle étoile, de quoi écrire ses poèmes et un sac pour porter le tout. Parmi les nombreuses identités qu’il avait portées, il choisit celle de Maled le Grand pour aller sur Gemmaline. Ainsi, il voyageait incognito, puisque les seules personnes qui l’avaient connu sous ce nom étaient mortes, et pourrait changer de nom s’il devait passer inaperçu.

Citation:
Au sein d’une forêt sombre, se déroule une scène étrange : une Ogre Mage, en tenue de cuir moulante et suggestive, mettant en avant sa poitrine surdéveloppée observe son enfant se battre avec un gros chien. L’enfant, d’environ dix ans malgré son mètre quatre-vingt, se tient légèrement loin de l’animal, un long Naginata à la main. Une lueur noire crépite de temps à autre à différents endroits de son corps, avant de disparaître. Tout à coup, tous ces crépitements se concentrent dans la main de l’ogrillon, qui la dirige vers le chien, un rayon d’énergie filant vers la cible. Le canidé, agile, évite l’attaque avant de sauter sur l’enfant. Alors que l’on s’attendait à voir le gamin se faire déchiqueter, c’est le chien qui, fauché en l’air par un bon coup de naginata, se retrouve à terre, la gorge ouverte. Le corps de chien disparaît alors en une fumée sale.
« Enfin, mon fils ! Tu n’auras pas à porter ta pierre cette fois-ci ! Mais ce n’est pas fini : tu n’es toujours pas capable de toucher quoi que ce soit avec ton rayon. Tu vois l’arbre là-bas ? Oui, celui avec les feuilles jaunes, à une dizaine de mètres. Je veux que tu tire ton rayon dessus, jusqu’à ce que l’on puisse voir au travers du tronc. »
La journée du petit ne sera jamais de tout repos, dirai-t-on. Mais celui-ci n’en a cure. Son regard brille d’une malice rare, et sa soif de pouvoir ne sera sûrement jamais assouvie.


Citation:
Dans les ténèbres d’un souterrain, se tient une silhouette imposante : deux mètres cinquante pour deux cents kilos de muscles, la figure cachée par un masque de démon. Un naginata est posé à ses côtés, contre le versant d’un autel. Sur l’autel, un présentoir sur lequel repose un livre ouvert, dans ses mains une dague ornée d’un crâne et dont la lame est gravée d’une multitude de petites rainures. Tout à coup, des torches s’allument, dévoilant une assemblée d’êtres encapuchonnés, une procession avançant jusqu’à l’autel, mené par un homme à la peau pâle, chauve, en robe sombre et au visage scarifié, les cicatrices formant un obélisque. Au centre de la procession, des adeptes portant, sur une planche de fer, un jeune homme, pieds et poings liés. Un autre homme en robe noire ferme la marche, courbé, on a l’impression que sa position cache quelque malformation, ses cheveux sont longs et blancs, et une terrible folie se lit dans ses yeux. Les adeptes amènent le jeune homme jusque sur l’autel, où le géant comprend qu’il a été drogué. Les deux hommes en robe noire prennent place de chaque côté de l’autel. Le chauve prit alors la parole.
« Moi, Essar’rukh, déclare la cérémonie ouverte. Ici se trouve Hrölf, un de nos néophytes, qui va passer maintenant le rite d’initiation. Que le sacrifice commence ! »
A cet appel, Hrölf – ou plutôt Goburo, de son vrai nom - salue ses deux maîtres puis, se tournant vers l’autel, il attache la victime bras écarté. S’ensuivit alors une longue cérémonie abjecte pendant laquelle le demi-ogre traça des runes obscures à la dague sur le corps de l’humain, désormais réveillé, en suivant les motifs du livre, tout en prononçant des formules impies, parfois en Commun, parfois en Shou, pour le plus grand plaisir du vie du vieillard bossu. La victime ne cesse de hurler pendant tout ce temps, et l’assemblée, en transe, récite des prières à Memnor. Enfin, traçant un dernier symbole cabalistique, Goburo plongea la lame dans la poitrine de l’infortuné, en sortit le cœur, puis l’ouvrit en deux, en tendant une moitié à chacun de ses deux maîtres, qui s’en empiffrèrent. Lui posa sa dague, prit son naginata, et d’un grand coup, décapita le mort, s’emparant de la tête et la tint au dessus de lui, faisant couler le sang le long de son corps tout en récitant le serment de la secte, jurant de la servir et de vénérer Memnor toute sa vie durant. La cérémonie était finie, et il venait d’être admis dans la secte. Essar’rukh appela alors une nouvelle procession, plus restreinte, faisant venir sur des plats d’argent une barre de fer, cloutée à une extrémité et qui paraissait peser très lourd.

« Tiens, voici ta récompense, c'est un testubo, une arme mortelle qui pourra te servir. Son poids et sa taille seront peut-être excessifs, même pour toi, mais la douleur de tes ennemis n’en sera que plus grande. »
De son côté, le vieux bossu sorti de sa robe une liasse de papier, un plume et de l’encre.
« Ton maître de la Maho t’offre de quoi écrire tes poèmes au mal, que tu pourra accrocher à tes armes pour porter malheur à tes ennemis. N’oublie jamais, ne repousse pas la corruption, elle ne veut que ton bien et te donnera de la puissance. »
Le vieillard partit d’un rire machiavélique. Goburo avait fait encore un fois un pas vers le Mal absolu…


Goburo :
Image


Un Naginata :
Image


Un Tetsubo :
Image

_________________
Goburo ou Maled, Demi-Ogre (Mage) Sorcier

Inventaire de Maled le Tatoueur, adepte de Memnor


Image

Coupeur de bourse
Image


Dernière édition par Goburo le Mer 07 Mar 2012, 20:17, édité 7 fois.
Haut
   
 
 [ 1 message ] 

Heures au format UTC + 1 heure [ Heure d’été ]


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Common Crawler [Bot] et 1 invité


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers

Aller à: