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 Sujet du message: Père Kastor raconte nous une Histoire.
MessageMessage posté...: Jeu 15 Jan 2015, 02:58 
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Inscription: Mar 13 Jan 2015, 18:08
Messages: 28
Localisation: Esprit impénétrable Abjuration
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Maitre de Jeu : Orateur du Chaos



Nom : Kastor Logarsen
Alignement : Chaotique bon
Race : Humain (Illuskien)
Age : 23 ans
Poids : 68 kg
Taille : 175 cm
Sexe : Masculin
Classe : Barde sauvage 1
Divinité : Mystra
Vitesse : 9 m, soit 6 cases, par round
Région d'origine: Les Marches d’Argent

Expérience : 0 / 1 000

Caractéristiques :
    For 10 (+0)
    Dex 14 (+2)
    Con 14 (+2)
    Int 14 (+2)
    Sag 12 (+1)
    Cha 14 (+2)

Points de vie :
    8 (1d6 + 2 (constitution))

Classe d’armure (CA) : 12 = 10 + 2 (dextérité)
Contact : 12 = 10 + 2 (dextérité)
Pris au dépourvu : 10 = 10

Initiative : 2 = +2 (dex)

Corps à corps : +0 = 0
  • Dague (perforants ou tranchants) : +0 / 1d4 / 19-20/×2
  • Épée longue (tranchants) : +0 / 1d8 / 19-20/×2

Distance : +2 = 0 + 2 (dextérité)
  • Dague (perforants) : +2 / 1d4 / 19-20/×2 / 3 m
  • Arc court (perforants) : +2 / 1d6 / ×3 / 18 m

Jet de réflexes : 2 = 0 + 2 (dextérité)
Jet de vigueur : 4 = 2 + 2 (constitution)
Jet de volonté : 3 = 2 + 1 (sagesse)

Langues connues :
  • Commun ;
  • Elfique ;
  • Nain et
  • Illuskien

Capacité de classe :

Dons :

Sorts :

Caractéristiques raciales :
  • Humanoïde [Humain]
  • Taille M : En tant que créature de taille moyenne, les humains ne possèdent ni bonus, ni malus.
  • Don bonus : Un don supplémentaire au niveau 1, car ce sont des touche-à-tout qui apprennent particulièrement vite.
  • Quatre points de compétence supplémentaires au niveau 1, et un point de compétence supplémentaire à chaque niveau par la suite, pour les mêmes raisons (les quatre points de compétence additionnels du niveau 1 sont ajoutés après multiplication, pas avant).
  • Vitesse de déplacement de base : Leur vitesse de déplacement au sol de base est de 9 mètres par round.
  • Langues : D'office : commun ; supplémentaires : suivant la région du personnage.
  • Ajustement de niveau : +0
  • Classe de prédilection : Spécial


Compétences :
    Total = DM + bonus de caractéristique + autres

    Liées à la force :
      Escalade* : 0 = 0 + 0 (force)
      Natation* : 0 = 0 + 0 (force)
      Saut* : 0 = 0 + 0 (force)

    Liées à la dextérité :
      Acrobaties : — = 0 + 2 (dextérité)
      Crochetage : — = 0 + 2 (dextérité)
      Déplacement silencieux* : 2 = 0 + 2 (dextérité)
      Discrétion* : 2 = 0 + 2 (dextérité)
      Équilibre* : 2 = 0 + 2 (dextérité)
      Équitation* : 2 = 0 + 2 (dextérité)
      Escamotage : — = 0 + 2 (dextérité)
      Évasion* : 2 = 0 + 2 (dextérité)
      Maitrise des cordes* : 2 = 0 + 2 (dextérité)

    Liée à la constitution :
      Concentration* : 6 = 4 + 2 (constitution)

    Liées à l’intelligence :
      Art de la magie : 6 = 4 + 2 (intelligence)
      Artisanat (tou)* : 2 = 0 + 2 (intelligence)
      Art martial : — = 0 + 2 (intelligence)
      Art psi : — = 0 + 2 (intelligence)
      Connaissances (mystères) : 6 = 4 + 2 (intelligence)
      Connaissances (nature) : 6 = 4 + 2 (intelligence)
      Connaissances (autre) : — = 0 + 2 (intelligence)
      Contrefaçon* : 2 = 0 + 2 (intelligence)
      Décryptage : — = 0 + 2 (intelligence)
      Désamorçage/sabotage : — = 0 + 2 (intelligence)
      Estimation* : 2 = 0 + 2 (intelligence)
      Fouille* : 2 = 0 + 2 (intelligence)
      Prime idiome : — = 0 + 2 (intelligence)

    Liées à la sagesse :
      Autohypnose : — = 0 + 1 (sagesse)
      Détection* : 1 = 0 + 1 (sagesse)
      Perception auditive* : 1 = 0 + 1 (sagesse)
      Premiers secours* : 1 = 0 + 1 (sagesse)
      Profession (toute) : — = 0 + 1 (sagesse)
      Psychologie* : 5 = 4 + 1 (sagesse)
      Survie* : 5 = 4 + 1 (sagesse)

    Liées au charisme :
      Bluff* : 2 = 0 + 2 (charisme)
      Déguisement* : 2 = 0 + 2 (charisme)
      Diplomatie* : 6 = 4 + 2 (charisme)
      Dressage : — = 0 + 2 (charisme)
      Intimidation* : 2 = 0 + 2 (charisme)
      Renseignement* : 6 = 4 + 2 (charisme)
      Représentation (chant)* : 6 = 4 + 2 (charisme)
      Représentation (autre)* : 2 = 0 + 2 (charisme)
      Utilisation d’objets magiques : — = 0 + 2 (charisme)
      Utilisation d’objets psioniques : — = 0 + 2 (charisme)

Équipement :
  • Tenue de voyage (— ; —)
  • Dague (0,5 kg ; 2 po) au ceinturon
  • Épée longue (2 kg ; 15 po) au ceinturon
  • Arc court (1 kg ; 30 po) en bandoulière
  • 20 flèches (1,5 kg ; 1 po) dans un carquois
  • Sac à dos (1 + 7,5 kg ; 2 po) contenant :
    • Couverture d’hiver (1,5 kg ; 5 pa)
    • Paillasse (2,5 kg ; 1 pa)
    • Outre (2 kg ; 1 po)
    • 3 rations de survie (3×0,5 kg ; 3×5 pa)
    • Silex et amorce (— ; 1 po)

    Or : 0 pp, 45 po, 9 pa, 0 pc

Poids total de l'équipement : 13,5 kg (charge légère)

Répartition des charges :
    Charge légère jusqu'à 17,5 kg ;
    Charge intermédiaire de 17,5 kg à 33 kg ;
    Charge lourde de 33 kg à 50 kg


Background :
Alala. J'ai hâte. On peut dire que j'ai eu de la chance d'en entendre parler de cette ile. Un énorme coup de bol que ce marchand ait précisément décidé de diner dans la taverne ou je jouais ma représentation. Il doit y avoir des dizaines de Tavernes à Eauprofonde et il s'est arrêté dans celle là. Non seulement ça, mais le sujet de l'île de Corkalia'ther est venu sur le tapis par hasard alors qu'on discutait des différentes importations et exportations dans les différentes régions dans Faerun. Et c’est pour ça que je suis ici. Héhé.

Mais vous savez, pour un peu je ne serais jamais devenu Barde et donc, je ne serais pas ici sur ce bateau en train de parler avec vous. Ça c'est joué à peu.

Je suis né dans le Nord, Les marches d'argent dans le village de Jalanthar. C'est un petit patelin perdu, habité principalement par des chasseurs, des trappeurs, et des rodeurs.
Ça a l'air d'un petit trou perdu, mais il ne faut pas se fier aux apparences. Tout le monde dans la région est habitué à repérer, traquer et combattre les orques et repousser les attaques.
Chacun apporte sa contribution selon ses talents propres. Les Guerriers combattent, les Rodeurs rapportent de la nourriture, les magiciens usent de leurs sorts de protection.

Je peux vous assurer que j'ai appris très tôt les valeurs de la vie en communauté. Mon père est mort quelques mois après ma naissance, mais à dire vrai, il ne m'a pas vraiment manqué. Ça peut paraitre gnangnan mais j'ai grandi entouré d'amour et d'attention, même si la vie était dure. On a pas tout le temps mangé à notre faim, ou eu des hivers chaud, mais bon.

Ce que j'ai retenu depuis tout petit c'est :
L'union fait la force. L'imbécile qui fonce en première ligne tout seul face à une armée ennemie a l'air très courageux, mais bon, il mourra très vite. Lors d'une attaque orque, chacun est à sa place. Les archers cachés sur les hauteurs ou dissimulés sous les fourrés. Des pièges dissimulés un peu partout pour déstabiliser et ensuite attaquer par surprise. Il ne faut avoir aucune pitié et user de tous les avantages et tactiques les plus efficaces si on doit combattre une horde qui ne rêve que de piller et massacrer.

Comme je l'ai dit la vie était rude dans le Nord. Ma mère a bien cru me perdre quand j'ai attrapé la maladie de la pourriture hivernale l'été de mes 11 ans. Les anciens ont dit que j'étais perdu, mais ma mère est restée à mon chevet durant 3 jours en priant tous les Dieux Bénéfiques du Panthéon Humain. Et bah Finalement j'ai survécu. Je sais pas, je me suis toujours considéré comme un faiblard vu que je suis pas des masses musclé. A croire que la vie dans le Nord rend plus costaud que la normale sans qu'on s'en rende compte.

C'est après avoir survécu à la maladie que Mériga, le meilleur Rodeur de la région a décidé de me prendre sous son aile. J'ai entamé un entrainement, et je m'y suis mis avec autant d'application que possible. Comme il me le disait. Tout ce que j'allais apprendre me servirais à survivre ici, rien ne serait à négliger.
Pour moi c'était le rêve de gosse qui devenait réalité. Je me voyais devenir le grand héros sans peur et sans reproche, capable de percer ses ennemis d'une centaine de flèche sans se faire repérer. Mais Mériga a rapidement tempéré mes ardeurs.

J'ai du premièrement apprendre à survivre en pleine nature. C'était selon ses termes la base du Rodeur. J'ai appris à vivre de la chasse et de la cueillette et à repérer les points d'eau. On campait en général à une quinzaine de kilomètres du village. Mériga se chargeait de neutraliser les menaces potentielles pour me permettre de tranquillement mettre en pratique son enseignement.
Avec le temps j'ai appris à pister les traces et reconnaitre les animaux et les plantes locales, mais mériga ne s’arrêtait pas à l'environnement immédiat me parlant chaque soir des fées, géants, et autres vermines et humanoïdes monstrueux qu'il avait croisé au cours de sa vie.

Je crois que c'est à cette période que ça a commencé, l'envie de partir et de voyager de changer d'air. Mon attention dans ma formation a commencé à décliner. Mériga s'était mis en tête de m'enseigner la maitrise des armes les plus poussées.
La plupart des gens au village maitrisaient les armes de base et j'en avais également appris le maniement depuis tout petit.
Dague, Gourdin, bâton, Lance, Arbalète. Armes faciles à manier s'il en faut.

J'ai du d'abord apprendre à porter une armure. La méthode de Mériga était de me la faire porter constamment même pour dormir jusqu'à ce que j'en oublie sa présence. Ça a été casse pied au début, mais ça a été efficace au moins. Puis on a commencé l'apprentissage plus poussé des armes. L'arc fut le premier. Mériga savait de réputation que j'avais de bonnes prédispositions pour les armes à distance et il avait décidé de commencer par ça sans doute pour m'encourager.

La matraque fut la suivante puis l'épée courte.

Mériga sentait de plus en plus mon relâchement. Même si au début il n'avait rien dit. Sa mauvaise humeur se fit croissante. J'apprenais deux fois moins vite que je ne l'aurais du et il le savait. Ce n'étais pas l’intelligence qui me manquait, mais j'avais de plus en plus tendance à avoir la tête dans la lune.

L'apprentissage de l'épée longue fut long sans mauvais jeu de mots.
C'est lors de l'apprentissage de la rapière que la fissure a commencé.
Je me suis énervé lors d'un de nos entrainement. J'ai pété les plombs, il m'a réellement poussé dans mes derniers retranchement en me hurlant que je ne méritait pas un enseignement comme le sien et que je faisais honte à l'ami qu'avait été mon père. J'ai vu rouge et je l'ai attaqué avec ma rapière. Je pensais qu'il saurait se défendre et me mettre à terre le temps que je me calme mais il n'en fut rien. En une dizaine de secondes, il était à terre le ventre percé au niveau du foie.

J'étais horrifié. Je me suis enfui et je me suis caché dans une grotte en faisant de mon mieux pour dissimuler mes traces.
Je suis resté deux semaines seul, survivant comme je l'avais appris.
J'aurais voulu rester toute ma vie à ressasser mon erreur mais la réalité nous rattrape toujours si on reste la tête dans nos illusions.

Je me suis retrouvé un matin en face d'une araignée des neiges. Peut être que j'étais suicidaire, que j'avais envie d'expier, mais je suis passé à l'attaque. Un seul coup de patte à suffit à me paralyser et elle m'aurait littéralement bouffé tout cru si Mériga, caché à proximité n'était pas apparu et ait transpercé la bête de ses 2 cimeterres. D'une main tendue il m'aida à me relever. J'ai eu du mal à le regarder dans les yeux à ce moment là. La honte me submergeait. Il m'annonça qu'il était prêt à reprendre l'entrainement, mais j'ai refusé. Je ne me sentais pas de rouvrir la blessure.

Il a accepté ma décision. j'ai passé plus d'un an sans occupation au village que de servir de mon mieux la communauté. Ma mère était sans doute déçue, mais elle n'en as rien montré. Elle organisait souvent des fêtes de villages et chantait en souvenir de son ancienne vocation de scalde. Elle parvint par ailleurs à m'initier aux chants scaldes, et je m'y appliquais à l’époque davantage pour oublier ma mélancolie que par véritable amour de l'art.

Alors que j'avais 18 ans, un invité inattendu est venu au village.
Valdym dit Langue boisée. Un vieux scalde Nordique, et l'ancien Mentor de ma mère. Il était déjà passé 16 ans auparavant me gratifiant de l’expression : Ce petit deviendra encore meilleur Scalde que moi. Il revenait voir si son opinion de l'époque se vérifiait. Et pour couronner le tout voilà que lui et Meriga se connaissaient. Valdym était le cousin de Mériga.

Valdym est donc resté quelques semaines avec nous. Je pensais qu'il allait me houspiller et me mettre à l’épreuve comme le faisait Mériga, mais il n'en fut rien. Il se contentait de me parler. Me racontant ses aventures. La fois ou il avait vu le célèbre Gwydion le Vif avec sa lame d'Alban tueuse de Titans. La fois ou il avait voyagé avec Drizzt, le célèbre Rodeur Drow combattant du bien. La fois ou le célèbre Mage Elminster lui avait fait l'honneur de diner à sa table et lui conter ses exploits.
Le moins que je puisse dire, c'est que ce type a très vite su me mettre à l'aise. Il avait une manière merveilleuse de raconter les histoires. Tout son être s'animait quand il parlait des exploits des plus grand héros qu'il avait côtoyé.

Mériga ne semblait pas s'en formaliser. Au contraire, il avait toujours ce petit œil rieur quand je regardais plein d'admiration Valdym raconter une autre de ses merveilleuses histoires et ma mère elle se contentait de lever blasée les yeux au ciel.
Ce fut lors d'une énième attaque Orque que je pris ma décision.
Valdym n'avait pas eu à sortir une seule fois la Dague qu'il portait à la ceinture, mais il m'avait toutefois bien plus impressionné que le plus grand des guerriers que j'avais vu.

Il a commencé par faire tomber les Orques au sol avec un sortilège donnant l’occasion aux archers d'une jolie volée. Tandis que certains tentaient de se relever, il a jeté un sort rendant le sol glissant en faisant tomber d'autres une secondes fois permétant une nouvelle volée de flèches. Tandis que certains lui fonçaient dessus, il n'a même pas dégainé se contentant de créer des doubles illusoires de lui même ce qui a rendu toutes les attaques de ses enemis inutiles. Puis avec une agilité énorme pour un homme de son âge il a enchaine les acrobaties pour se mettre hors de leur portée laissant le champs aux hommes armés pour la suite.
Il s'est ensuite contenté d'améliorer le terrain pour nos hommes d'armes. Il a ralentis certains ennemis, démoralisés d'autres. Il a même rendu l'un des orques aveugle. Puis lorsque l'un des survivants a tenté de fuir, il l'a cueilli au vol d'abord en le stoppant par une illusion Effrayante en face de lui, puis quand l'orque effrayé s'est retourné, il l'a cueilli au vol avec un éclair.

Ce fut une victoire totale. Quelques blessés que Valdym s'est chargé de soigner avec sa baguette et pas un seul mort. Une fête fut donné le soir même en l'honneur de Valdym, la terreur des Orques. Mais il me confia au cours de la soirée qu'il n'avait pas fait grand chose. Seul face à toute la horde, il se serait fait tuer. C'était les archers et les épéistes qui avaient fait le plus gros du boulot. Lui s'était contenté de les mettre dans les meilleures conditions pour un maximum d'efficacité.

J'ai compris ce jour là que Valdym personnifiait parfaitement ce dans quoi j'avais grandis. Savoir trouver la place qui convient pour obtenir le maximum d’Efficacité. Seul, il ne pouvait rien, mais accompagné. Il devenait invincible. Comme au village. Chacun avait un rôle et ensemble nous étions forts contre les menaces.

J'ai pris ma décision ce soir là. Je préférais faire partie de la solution que de devenir la solution. La vie de Rodeur ne me convenait pas. Je souhaitait bien entendu lutter contre le mal, mais Je n'avais pas la volonté nécessaire pour tuer froidement. J'avais besoin d'un certain recul, d'une certaine distance que la vie de Scalde pouvait m' apporter. Faire partie de la vie des combattants du bien sans être un combattant moi même.

Je lui ait demandé le soir même de me prendre comme élève comme il l'avait fait pour ma mère il y'a longtemps. Il a accepté immédiatement et la fête a repris au son de la bonne nouvelle.
Ma mère m'a chaleureusement félicité et Mériga lui même est venu me congratuler pour la voie que je venais de choisir.

Ce serait malhonnête de dire que j'ai jamais eu de doutes. Est ce que c'était la peur qui m'avait fait choisir la voie de Scalde. Le Remord ? En y repensant, j'ai su que ce n'était pas vrai. La vie de Rodeur m'aurait rendu amer. Je serais devenu malheureux dans une vie qui n'était pas la mienne à faire des choses ne me passionnant plus.
Je respectais toujours autant les Rodeurs, mais je savais désormais que je n'en serais jamais un. Je ne comptais en tout cas pas renier mes enseignements. Je comptais bien continuer mon apprentissage de la survie en milieu sauvage. Ça ferait toujours de moi un Rodeur médiocre, ce que je serais devenu si j'avais continué mon apprentissage avec Mériga. Mais je comptais bien devenir un Scalde aussi exceptionnel que mon maitre. Les deux à la fois sans doute.

Nous avons quitté le village 2 semaines plus tard sous les encouragement de tout le monde. Mériga tenant la main de ma mère pour la réconforter. Qui sait. Peut être que ces deux là. Oh bof, je verrais bien quand je repasserais au village.

J'ai étudié sous les conseils de Valdym durant 4 ans.
J'avais déjà une bonne connaissance des chants Nordiques grâce à ma mère, mais Valdym m'appris a en tirer la quintessence. Je pouvais inspirer mes alliés, Fasciner mes ennemis, ou utiliser ma musique pour contrer certains sorts spécifiques. Sur ce point au moins il ressemblait à son cousin Mériga, selon lui, les chants Bardiques étaient la base du Scalde.
L'enseignement de Vadym reposait davantage sur l'exemple et l'expérimentation que sur le reste.
Il m'a par exemple appris le Nain et l'elfe puis me l'a fait mettre en pratique en insultant discrètement des Nains ou des Elfes dans les tavernes me forçant à converser avec eux pour mettre en pratique mes leçons. Cela m'a d'ailleurs permit d'apprendre à calmer les personnages en colère et à développer mon sens diplomatique. La pierre deux coups comme il le disait en riant.

Ce qu'on peut dire, c'est que j'ai davantage appris en 4 ans avec Valdym qu'en 8 ans avec Mériga.
Tout comme j'avais appris ce qui constituait le vivant dans la nature, je dus apprendre ce qui constituait le vivant dans la magie.
Dragons, Golem, et autres créatures issues de la magie, sans compter les divers mystères inhérents à l'usage de la magie. Ce ne fut guère difficile. Valdym avait toujours une petite anecdote sur telle ou telle créature. Cela m'aidait à retenir ces informations.

Nous nous arrêtions souvent en ville, et j'appris rapidement à me renseigner sur ce qui se passait dans la cité ou nous séjournions. Valdym me disait qu'il était important de toujours se tenir au courant de ce qui se passait en ville ou on séjournait. Il prit pour référence la fois ou un Aventurier s'était retrouvé au cachot pour simple infraction d'avoir prononcé le nom du Dieu Torm, Culte interdit en la cité qu'il visitait à l'époque.

Nous gagnions nos vies en général en chantant dans les tavernes ou dans les rues. Je gagnais peu, mais suffisamment pour me nourrir et me loger à l'auberge quelques jours. Le reste du temps nous couchions à la belle étoile. Une vie de pauvreté ne me gênait pas vraiment. On avait connu 2 ou 3 famines au village. Une vie de pauvreté mais heureuse me convenait tout à fait.

J'aimais cette vie. J'apprenais par plaisir, par envie et non par obligation pour défendre les miens et ma communauté.
Je me sentais libre. Je comprenais enfin que mon amertume de l’époque provenais du fait que je m'étais senti prisonnier d'un carcan. Obligé de rester toujours et à jamais un serviteur de Jalanthar. C'était peut être égoïste, mais j'avais envie de vivre ma vie, de voyager ailleurs de vivre une vie pleine et amusante. Je n'en oubliais pas les miens, et je me jurais mentalement de revenir les voir, mais en attendant, je m'amusais. Quand je serais devenu vieux, je prendrais surement un élève à mon tour puis je retournerais chez moi pour mourir enterré parmi les miens.

La dernière phase de l'entrainement commença. Les sortilèges. Valdym disait que les sorts que le Scalde maitrisait étaient en général révélateurs de sa nature profonde. Un Scalde usant d'enchantement était manipulateur. Un Scalde usant d'illusion était prudent. Un Scalde usant d'invocation était communicatif. Un Scalde usant de Nécromancie était rancunier. Un Scalde usant de Divination était Curieux. Un Scalde usant d’évocation était violent. Un scalde usant de Transmutation était patient.
Pour autant que j'ai pu en juger, j'étais patient avec un zeste de violence. Mais Valdym me dit que cela ne signifiait pas grand chose.

Il m'annonça que à présent que je savais tout ça. Je pouvais voyager seul et apprendre par moi même. J'avais les bases. Et de plus j'avais un certain talent magique car je réussissais à lancer mes sortilèges sans la moindre composante. Un Talent qui ne venait qu'avec l'âge en général me dit Valdym. Nos Adieux furent émouvants. Il me laissa en la cité D'eauprofonde Seul avec quelques centaines de Pièces d'or en cadeau de départ. C'est quelques jours après que j'ai croisé le Type qui m'a parlé de l'île de Corkalia'ther. Valdym m'en avait déjà parlé une fois en la nommant Terre des Maîtres Dragons des Légendes. Je ne pouvais pas manquer ça. Il fallait que j'aille la visiter. C'était le début du Voyage.
Et c'est pourquoi je suis actuellement sur le bateau avec vous.

Voilà et vous, pourquoi vous êtes là ?

-Noktalak, akubidi, To kalak Abzouf.

-Ok super, il parle pas la langue. Merci pour mon joli discours.






Description :

Physique : De taille et de carrure Fragile comparé aux collosses du Nord. Kastor s'est toujours considéré comme un homme musculairement faible. Ses cheveux longs et chatains ont tendance à s'emmeler quand ils sont sales, mais frisent rarement. Propres, ils sont leger et doux au toucher. Il dispose d'une faible Barbe en comparaison de celle des Nains qu'il a déjà pu croiser au cours de sa vie. Sa barde n'est toutefois pas suffisante pour dissimuler son visage jeune et juvénile. Son nez et sa bouche sont un peu trop larges pour son visage lisse ce qui lui donne parfois un air un peu comique, surtout quand il s'enerve. Ses yeux marrons sont tout ce qu'il y'a de plus commun si ce n'est que parfois, sa paupiere gauche saute quand il est surpris ou en colère, tic dont il a du mal à se débarasser.
Maigre, avec des épaules peu larges. Kastor a déjà rencontré des femmes plus musclées que lui. Il reste malgré tout assez bien proportioné pour un homme de sa taille et coiffé, rasé et habillé comme il se doit. Il pourrait sans aucun doute passer pour un noble héritier de quelques maison riche.


Mental:

D'une Nature bonne et généreuse. Kastor n'en est pas moins égoïste avec son temps, orgueilleux dans ses choix, et a parfois tendance à se laisser aller à des crises de colère dans ses mauvais jours.

Il n'a besoin que du minimum vital pour vivre et même si il considère que la richesse peut accorder certains plaisirs. Elle n'achète ni la liberté ni le bonheur. Il n'hésitera jamais à partager le surplus avec une personne paraissant moins favorisée que lui, ou un ami qu'il apprécie, même si il est riche.

Kastor n'a pas pour ambition de débarrasser Faerun du mal, chose impossible par ailleurs selon lui, mais n’hésite jamais à prendre la défense d'un opprimé en commençant la plupart du temps par des méthodes douces (diplomatie, suggestion) qui suffisent en général à désamorcer la situation. Si il tombe sur un personnage se délectant de la souffrance des autres. Il fera en sorte que ce personnage ait un "accident" en descendant les escaliers et ce en guise d'avertissement.

Courageux, mais pas suicidaire, Kastor a un goût de la vie qui le pousse à fuir si jamais il sait qu'il n'a pas l'avantage. Ce qui ne l'empêche pas de mettre des bâtons dans les roues d'un personnage "qu'il se sait incapable de vaincre" d'une autre façon si possible. Une puce sur un cheveux comme il dit.

Kastor a tendance à préférer les personnages francs et direct quand bien même la première rencontre ne soit pas forcément polie. Il se fie rarement à la première impression, mais gardera en général dans un coin de sa tête telle ou telle remarque qui lui a paru suspecte.

Même si Kastor est conscient qu'un minimum de règlement et d'organisation est nécessaire à une communauté, il considère que chacun a droit à la parole et que tous les biens doivent être mis en commun. Seuls les vieillards ou les infirmes doivent être dispensés de travail. Aussi, il tient en piètre estime les personnages qui ont battis leur fortune sur le dos des autres. Toutefois, il reconnait que certains maitres valent mieux que d'autres quand on est leur serviteur.

Kastor ne s'est jamais senti diminué de son incapacité à lire et à écrire. Il estime que c'est plutôt un avantage car ça le force à se montrer plus attentif, et à disposer d'une mémoire plus conséquente que les autres.Il tire presque fierté de son handicap considérant presque que la lecture c'est pour les faibles qui ont la mémoire d'un Kobolt.

Kastor n'aime guère la violence. Il préfèrera toujours laisser les autres en user plutôt que d'en user lui même. Toutefois, il lui arrive rarement de littéralement se mettre en boule, et de foncer dans le tas, mais cela se produit rarement, et il faut vraiment le pousser à bout pour le pousser à cette extrémité.

_________________
Fiche de Kastor
Mon protocole d'écriture
Pensées = Italique
Paroles = En gras
Description = Normal
Action = Couleur
remarques au MJ ou actions spécifiques entreprises : en bas précédé par :HRP:


Dernière édition par Kastor Logarsen le Jeu 15 Jan 2015, 18:33, édité 6 fois.
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