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 Sujet du message: Un sauvage enchaîné
MessageMessage posté...: Lun 15 Mai 2017, 17:01 
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- On arrive bientôt l'animal. C'est compris ?

Le soldat Thayen affecté à la surveillance de Lundar avait prononcé ces mots en commun, un sourire narquois fiché sur les lèvres. Depuis que l'elfe des bois avait embarqué, le thayen n'avait pas manqué la moindre occasion de faire sentir au barbare que sa nouvelle vie d'esclave lui procurerait bien moins de libertés et bien moins de libre arbitre que son ancienne vie, même si elle avait été un peu mouvementée avant qu'il ne soit capturé par la patrouille thayenne à l'est des Montagnes Theskiennes. Le garde, tout de rouge vêtu et recouvert d'une armure de plaques étincelante contrastait avec l'elfe de cuivre, vêtu de haillons et dont le corps était couvert de cicatrices et de marques de brûlures, dont certaines lui avaient été récemment infligées, par ce même homme qui le toisait.

Les mains et les pieds attachés à sa cage par de solides chaines, l'elfe sylvestre avait fait tout le voyage ainsi, attaché tel un animal sauvage dont on avait peur qu'il s’échappe. Depuis sa capture, il n'avait pas daigné parler en langue commune avec ses ravisseurs, ne souhaitant pas leur faire l'honneur d'être facilement compréhensible. Et c'est donc tout naturellement que le soldat d'élite qui le surveillait pendant la traversée en avait conclu qu'il ne parlait pas le commun. Il avait donc laissé fuiter certaines informations sur lui-même et sa famille, ce qui avait valu à Lundar de penser à la façon dont il se vengerait. De l'homme. De sa famille. De ses supérieurs... Cette pensée l'aidait clairement à supporter ce voyage le plus catastrophique qu'il avait jusqu'à présent vécu au cours de sa jeune existence. Alors même que l'homme s'adressait de nouveau à lui, il ne fit même pas attention aux propos de ce dernier, absorbé par ses pensées, agenouillé dans sa cage.


¤ Fils de gob'lin. Les premières à crever s'ront tes filles. Ensuite ta mère puis ta femme, après que j'lui ai appris ce qu'est un vrai mâle. Tout ça d'vant tes yeux. Ensuite j't'arracherais la langue et je t'la f'rais bouffer. Et enfin seul'ment j't'autoris'rais à crever ! Espèce de... ¤

Il fut tiré de ses pensées par un coup de pied magistral en plein visage qui vint lui ouvrir la pommette et l'arcade sourcilière droites. Les solerets en fer faisant partie de l'armure de plaques avaient été d'une grande aide à l'homme vêtu de rouge pour infliger cette blessure. Le garde avait surement capté l'expression faciale de l'elfe qui exprimait à la fois la haine, le dégout et la sauvagerie et avait deviné une partie des pensées de l'esclave, tentant par la même de le calmer par ce coup bien placé. Une fois n'était pas coutume, ce coup avait fait mouche, tant au niveau physique qu'au niveau psychologique, faisant entrer le barbare dans une fureur telle qu'il se releva d'un coup tentant de se ruer sur son tortionnaire qui recula juste à la bonne distance pour être hors de portée de son souffre douleur et le regarder s'exciter en y prenant un plaisir sadique. Lundar, hurlait dans la langue des orques, postillonnant tel un dément, gesticulant dans tous les sens espérant ainsi pouvoir se libérer de ses liens.

- J'te jure qu'ça s'pass'ra pas comme ça. Attends un peu que j'sois libre et tu verras. J'te crèv'rais, gnoll puant, j'te l'jure devant Gruumsh. Avant qu'tu meurres d'vieillesse... J'te crèv'rais.

Pour toute réponse de l'humain qui ne comprenait pas un traitre mot de ce qu'il venait d'entendre, le barbare obtint un résultat qu'il ne connaissait que trop bien... Le Thayen tira sur un anneau relié à une chaine directement reliée aux liens de l'esclave. Ce qui eut pour effet de tendre les chaines puis de ramener violemment l'elfe à la peau cuivrée contre la paroi en bois, dans un choc sourd lui coupant le souffle. Il se retrouvait ainsi collé le dos contre le bois, bras et jambes écartées dans l'incapacité de bouger. Chacune des journées qu'il avait passée depuis sa capture avait été à l'image de celle-ci, plus encore depuis qu'il était sur ce fichu bateau de marchandises...

Alors que le garde d'élite allait quitter la cale pour retourner sur le pont, Lundar entendit au loin que la traversée était terminée et que le bateau arrivait à quai. L'homme en armure fit demi tour jusqu'à l'elfe immobilisé, affichant une moue boudeuse. En commun, il s'adressa à lui.


- C'est réellement dommage que l'on soit déjà arrivés l'animal. Je vais devoir te guérir ! Etant donné que je n'ai pas le droit d'abimer la marchandise, je vais devoir te rendre un peu plus présentable et fermer ces deux vilaines blessures que tu viens de te faire en glissant sur le sol humide...

L'homme enleva alors son gantelet droit puis posa sa main sur le visage du sauvageon. Au passage il en profita pour lui mettre deux bonnes gifles, douloureuses et humiliantes et, de façon quasi-instantanée, les blessures sur le visage du prisonnier se refermèrent. Après quoi, il attacha quatre nouvelles chaines aux bracelets de Lundar : une pour chaque poignet et une pour chaque cheville. Il tira de nouveau sur des anneaux, et par un savant jeu de poulies, l'elfe des bois se retrouva plaqué de l'autre côté de la cale, le visage et le torse contre le bois. Les thayens avaient manifestement tout prévu pour éviter les problèmes avec cet esclave particulièrement sauvage. Dans cette position, le tortionnaire retira les chaines qui avaient maintenues l'elfe dans la position précédente. Ce dernier ne manqua pas de se débattre de toutes ses forces, alors qu'on lui mettait au pieds des fers réservés à la marche. S'ensuivit une lutte pour lui attacher les bras dans le dos par le biais de nouveaux fers. Le barbare ne comptait pas se laisser faire aussi facilement et se débattit comme un beau diable, mais le garde n'était pas un débutant ni un faiblard. Aidé par le fait que l'elfe était maintenu contre son gré, il parvint au final à lui attacher les bras dans le dos, de façon si serrée que Lundar ne pourrait même pas bouger une épaule. Moqueur, l'homme s'adressa de nouveau à lui.

- Si tu as aimé ça, tu vas adorer ce qui va suivre.

Le ton moqueur laissa place à un rire railleur qui mit l'elfe de cuivre hors de lui sans qu'il ne puisse extérioriser par autre chose qu'un cri sourd, proche du grognement le plus primitif qui soit. Le thayen attrapa un ustensile d'esclavagiste qui se trouvait non loin de lui : un tube de métal épais d'environ deux mètres de long à l'extrémité duquel se trouvait une longue chaine que l'on passait autour du cou de l'esclave. A l'autre extrémité, une poignée qui permettait de serrer plus ou moins la chaine autour du cou de l'infortuné. Il passa donc cette chaine autour du cou de Lundar qui tenta de le mordre, bien entendu sans succès. Après quoi il cria quelque chose dans une langue que Lundar ne connaissait pas. Au bout de quelques secondes, quelqu'un apparut et détacha les dernières chaines qui tenaient l'elfe attaché à la cale. Bien entendu, à cet instant précis, ce dernier tenta de se débattre et de s'échapper, mais les mains dans le dos, et les pieds ne pouvant faire des pas n’excédant guerre les quarante centimètre, il ne put rien faire d'autre que suivre le mouvement que lui imposait l'esclavagiste en direction de la sortie. Au passage, l'humain serra à plusieurs reprises la chaine autour du cou jusqu'à ce que l'elfe soit proche de la perte de conscience.

Lundar était dans un tel état qu'il n'était plus capable ni de penser ni de réfléchir. Il vit qu'on jetait sans ménagement les quelques possessions qu'il avait dans une caisse. Ceci attira par ailleurs un commentaire du thayen qui le tenait en respect grâce à son bâton d'esclave.


- Si tu as un peu de chance, on t'autorisera peut-être à utiliser tes jouets là où tu vas...

Puis, on le força à monter jusqu'au pont. C'était pour l'elfe une lutte de tous les instants. A chaque pas il luttait, mais plus il luttait plus il se fatiguait et plus l'esclavagiste serrait la chaine autour de son cou. Juste avant d'arriver sur le pont, l'homme en armure impeccable demanda à ce que l'on bâillonne le sauvage enchainé. Pour s'assurer que la résistance serait des moindres, il appliqua la bonne pression sur le cou de l'infortuné. Une fois celui-ci correctement bâillonné, l'humain murmura à son attention, dans la langue des orques dont il avait en vérité une maîtrise parfaite.

- Et au fait, oublie tes idées de vengeance l'animal. Là ou tu vas, tu ne retrouveras pas de sitôt la liberté...

Alors qu'une haine sauvage montait en Lundar, on le sortit de la cale sans aucun ménagement. Son esprit brûlait d'en découdre, mais son corps, commençait à faiblir et malgré le fait qu'il continuait de se débattre tout en hurlant des syllabes incompréhensibles à cause de son bâillon, le tenir en respect était à présent un peu plus aisé pour l'esclavagiste. Qui plus est, c'était la première fois, depuis qu'il était monté à bord, que le barbare voyait de nouveau une lumière naturelle, aussi l'éclat de celle-ci fut telle un choc pour lui. Il ne cesserait pas de se débattre, mais l'épuisement commençait à se faire sentir et l'homme était en train de gagner cette première bataille. A priori fier de sa marchandise, le tortionnaire avait décidé de conduire lui-même l'elfe des bois jusqu'à sa destination. C'est ainsi qu'ils mirent pied à terre. Les premiers pas de Lundar dans la cité de Gemmaline étaient ceux d'un esclave à l'apparence démente, hurlant et gesticulant malgré un épuisement évident : un sauvage enchaîné.

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 Sujet du message: Re: Un sauvage enchaîné
MessageMessage posté...: Jeu 01 Juin 2017, 02:43 
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Le port de Gemmaline. D’habitude, les voyageurs étaient contents de le retrouver. Il faut dire que d’habitudes, les-dits voyageurs n’étaient pas non plus transportés aux fers, à fond de cale de navire marchand, avec un esclavagiste thayen pour toute nourrisse. Ce genre de personne à tendance sociopathiques ne faisaient pas les voisins les plus agréables qui soient. Et Lundar en fit les frais. Le soleil de Gemmaline était haut, le vent léger était frais. Une haute montagne se levait au loin, dominant la cité. Les quais étaient bondés, la foule affairée à ses activités quotidiennes impliquant la flotte de navires accostés aux quais de la cité neuve. Le paysage était magnifique, la mer douce et calme, mais l’elfe avait d’autres thayens à fouetter.

À peine Lundar et ses tortionnaires avaient-il posés les pieds sur le ponton de bois salé et craquelant que trois gardes, chacun d’une puissante stature et lourdement équipés, vinrent à leur rencontre. Sur le torse de leurs armures de plaques étincelantes était gravé un symbole, deux épées rouges entrecroisées. Déduire que ceux-là étaient des gardes de la ville était aisé. Le plus proche toisa Lundar, méprisant, avant de pouffer de rire et se tourner vers son geôlier. Vu le ton qu’il employait, ces deux là se connaissaient, mais uniquement pour affaires. Sa voix était rauque, mais il parlait doucement, suffisamment pour ne pas être entendu par les badauds, et était sarcastique.


− Alors, Erinfar, je vois que la pêche a été bonne ! Une belle bête, celui-là. (Il pointa Lundar du pouce)
− Qu’est-ce que tu veux, Prius ? Rétorqua sèchement le thayen.
− Et bien… Continua le garde. Disons qu’il y a des droits de douane supplémentaires. Une nouvelle loi qui vient de sortir !
− Tu veux un bonus ? Le thayen était outré, et il passa à la colère. Petite raclure arrogante, tu sais pour qui je bosse ? Il va te crever les yeux et te faire vider tes tripes dans une ruelle si tu continues.
− Ah mais, on sait tous les deux que ce petit commerce est non seulement interdit, mais lucratif. Donc, tu vas payer.
− Si on reste là trop longtemps, on va se faire remarquer, espèce de crétin ! Tu veux vraiment faire ton malin ici, maintenant ?
− Bon écoute. Je te dis que…



Il ne termina jamais sa phrase. Le bateau sur lequel venait de « naviguer » Lundar était en feu, à moitié éventré, les planches arrachées éparpillées entre l’eau et le ponton. Une explosion venait d’incapaciter le navire et de tuer une bonne partie de l’équipage, qui flottait maintenant dans les eaux salées du port. Le souffle avait projeté tout le monde autour de Lundar à terre, et lui aussi se retrouvait maintenant sur le dos, la tête dépassant le ponton et se trouvant à quelques centimètres de l’eau. Son collier était maintenant desserré, le laissant enfin respirer. Son esprit et ses yeux étaient embrouillé par le choc, et ses oreilles bourdonnaient. Sa respiration lui faisait mal, sa gorge et son nez lui piquaient atrocement. L’explosion était forte, mais la fumée dégagée était trop abondante pour en être la source… Une forme se mouvait dans la fumée qui couvrait le ciel et sa vue, maintenant plus claire. Quelqu’un attrapa soudain la chaîne qui retenait son cou, et elle se brisa. Les maillons retombèrent dans l’eau. Il en alla de même avec celles qui entravaient ses mains et pieds, et même si ses menottes étaient encore là, il était libre de ses mouvements. La forme, qu’il ne distinguait pas, mais dont il voyait les mouvements erratiques dans la fumée, lui jeta un sac sur le ventre, ainsi que… Sa propre hache !

Il était maintenant armé, et entendait toujours l’esclavagiste thayen, non loin, grommeler et parler dans la langue étrange de tantôt. La forme se mouvait toujours, mais il était impossible de prédire ses intentions. La foule était bruyante, et de nombreux cris parvenaient aux oreilles à peine remises de Lundar.

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 Sujet du message: Re: Un sauvage enchaîné
MessageMessage posté...: Jeu 01 Juin 2017, 13:46 
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Avec ce qu'il avait sous les yeux, et bien qu'il soit exténué, le barbare comprit qu'il venait d'arriver dans une ville. Et à priori une ville qui n'avait pas l'air d'être minuscule. Les montagnes au loin lui laissaient entendre que lorsqu'il s'enfuirait, il pourrait aisément trouver un environnement correspondant à celui qu'il avait toujours connu. A l'arrivée des gardes, et malgré la fatigue, Lundar se raidit de nouveau, souhaitant empêcher de son mieux le Thayen de faire ce qu'il souhaitait.

¤ Espèce de trouillard. Maint'nant tu vas t'amuser avec tes p'tits copains. ¤

En entendant les deux hommes parler, l'elfe comprit que l'autre n'était pas un esclavagiste, seulement un opportuniste qui profitait du malheur de certains pour s'enrichir. Et il semblait que cela s'était déjà produit plusieurs fois. Il se promit qu'il s'occuperait également de celui-ci si un jour l'occasion se présentait.

¤ Toi aussi j'te crèv'rais stupide humain attiré par l'or facile. ¤

Epuisé par une lutte constante, ébloui par une lumière intense qui était pour lui aveuglante, l'elfe sylvestre fut, comme tous les autres, incapable de prévoir, de pressentir ou ne serait-ce que déceler les prémices de l'explosion qui venait de le projeter au sol, le séparant ainsi de son tortionnaire. Dans le chaos et la confusion, il ne remarqua pas spécialement le nombre impressionnant de victimes qu'avait pu faire l'explosion, d'ailleurs il ne s'en souciait pas, pas plus que de déterminer d'où celle-ci venait. Malgré la douleur de chacune de ses inspirations, malgré les vertiges liés au choc et les bourdonnements dans ses oreilles, malgré son nez et sa gorge qui le piquaient, surement à cause de la fumée, son instinct de survie lui indiquait que s'il voulait être libre, il fallait qu'il saisisse cette occasion.

Mais trop faible pour se relever, la tête proche de l'eau, bras et jambes toujours enchaînés, ce stupide bâton d'esclave toujours autour du cou, il ne put qu'assister stupéfait à sa propre libération. D'abord ses chaînes furent brisées, puis un sac et sa hache lui furent données. Ne parvenant toujours pas à distinguer la forme qui venait de le libérer, il n'avait aucune idée sur ses intentions, mais ce n'était pas là ce qui lui importait le plus. Il entendait un peu plus loin le Thayen qui maugréait. L'esclavagiste devait être dans le même état que lui. Il pourrait donc se venger. Ne prenant pas vraiment le temps de réfléchir, il se releva dans un effort immense, porté uniquement par sa volonté de vengeance, enfilant le sac et emportant sa hache, adressant un signe de tête à la forme étrange cachée par la fumée. Après avoir enlevé le bâillon qui lui avait été imposé, il s'adressa à son sauveur.


- Merci.

Il avait parlé en commun. Peu, mais il n'avait après tout pas le temps de dire grand chose d'autre. Ne connaissant pas les intentions de la créature, il partit du principe qu'elle ne serait pas hostile à son égard et lui tourna le dos rapidement pour tenter de se diriger vers le Thayen, grâce au son de la voix de ce dernier. Dès qu'il l'apercevrait, il le trancherait en deux d'un coup de hache. C'était en tous cas, le plan qui lui était venu à la tête. Pour le reste, en réalité, il ne pensait tout simplement plus à rien d'autre que sa vengeance.



:HRP: Une fois relevé, Lundar essaie de repérer la position du thayen grâce au son de la voix de ce dernier. Il se dirigera ensuite vers l'endroit d'où lui semble provenir cette voix.

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 Sujet du message: Re: Un sauvage enchaîné
MessageMessage posté...: Lun 05 Juin 2017, 00:41 
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La fumée ne se dissipait pas, malgré le vent léger. Au contraire, même, elle semblait s’épaissir. Quelque chose devait la produire, mais Lundar ne pouvait le voir. De toute manière, il ne cherchait pas la source de cette magie, mais plutôt celle de la voix bien connue de l’esclavagiste. D’abord un murmure, puis le son s’éclaircissait. L’homme parlait toujours dans sa langue magique, ce qui indiquait qu’une incantation, assez longue, était en cours. Lundar s’approchait, la vengeance à portée de pas, à portée de lame. Et un mur le bloqua…

Un mur, au beau milieu d’un ponton ? Surtout qu’il n’en avait pas traversé avant ! Non, c’était un mur invisible, un mur comme savaient en faire ces sales rats de bibliothèques magiques rouges. Avancer ne servait à rien, il aurait beau forcer, rien y faisait. Un coup de vent balaya enfin un peu de la fumée devant lui, et Lundar put distinguer brièvement le thayen — concentré, une main vers le sol, et l’autre brandissant un anneau devant lui. Il savait que Lundar n’était pas loin, puisqu’il le regardait dans les yeux. Mais il ne semblait pas perturbé plus que ça par la présence de son ancien esclave. La fumée se dissipa, et laissa entrevoir un peu plus de la scène. Un cercle autour du thayen était apparu, et ce cercle luisait de plus en plus fort. Mais tout se déroula vite et quelqu’un, auparavant perché sur le navire, se jeta sur Lundar sans qu’il ne puisse réagir. Déséquilibré par cette charge, tous deux tombèrent à l’eau, et sombrèrent…




    :HRP: Désolé si je scripte un peu l’action, c’est pour aller vite dans la réunion de vos persos. ;) (et puis, si tu te vengeais maintenant, ça serait moins fun ! :p )

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