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 Sujet du message: Zahlem Tintenol
MessageMessage posté...: Dim 16 Aoû 2009, 18:49 
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Localisation: promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas...
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Citation:
IDENTITÉ

• Nom : Tintenol
• Prénom : Zahlem
• Race : Elian
• Type : Aberration
• Sexe : masculin
• Age : 32 ans, Nouveau-Créé
• Taille : 1m76, M
• Poids : 64 kg
• Classe : Psion[Télépathe]
• Divinité tutélaire : Oghma
• Alignement : Neutre Strict
• Région d'origine : Eauprofonde
• Langues connues : commun, chondathan, elfique, nain, draconien, céleste

Citation:
CARACTERISTIQUES GÉNÉRALES

Statistiques :
• Force : 8 (-1)
• Dextérité : 10 (+0)
• Constitution : 14 (+2)
• Intelligence : 18 (+4)
• Sagesse : 14 (+2)
• Charisme : 6 (-2)

Jets de sauvegarde :
• Réflexes : +1 1(psion) +0(Dex)
• Vigueur : +3 1(psion) +2(Con)
• Volonté : +5 3(psion) +2(Sag)

Niveau :
• Niveau de Classe : Psion 3
• Expérience : 3880 / 6000

Dons :
• Résilience améliorée [Psionique, Racial] (personnage niveau 1)
• Corps psionique [Psionique] (psion niveau 1)
• Harmonie cristalline [Psionique] (personnage niveau 3)

Citation:
CARACTERISTIQUES DE COMBAT

Générales :
• Vitesse de déplacement : 9m
• Initiative : +0 +0(Dex)

Défense :
• Points de vie : 24 / 24 [3DV] ; 3d4(psion 3 /12) +6(Con niveau 3) +6(Corps Psionique : 3 dons psioniques)
• Classe d'armure : 12 ; 10 +0(Dex) +2(Armure de Cuir Violet)

Attaque :
• Bonus de base à l'attaque : +1 ; 1(psion niveau 3)
    Attaque à distance : +1 ; 1(BBA) +0(Dex)
    Attaque au corps-à-corps : +0 ; 1(BBA) -1(For)

• Attaques au corps-à-corps :

• Attaques à distance :

Citation:
COMPETENCES

• Art Psi : +8 ; 4 + 4(Int)
• Artisanat(Scribe) : +5 ; 1 + 4(Int)
• Autohypnose : +7 ; 3 + 2(Sag) + 2(Syn. Concentration)
• Bluff : -2 ; 0 - 2(Cha)
• Concentration: +8 ; 6 + 2(Con)
• Connaissances(Psioniques) : +5 ; 1 + 4(Int)
• Connaissances(Religion) : +5 ; 1 + 4(Int)
• Connaissances(Plans) : +5 ; 1 + 4(Int)
• Connaissances(Mystères) : +5 ; 1 + 4(Int)
• Connaissances(Histoire) : +5 ; 1 + 4(Int)
• Connaissances(Géographie) : +5 ; 1 + 4(Int)
• Contrefaçon : +4 ; 0 + 4(Int)
• Décryptage : +5 ; 1 +4(Int)
• Déguisement : -2 ; 0 - 2(Cha)
• Déplacement silencieux : +0 ; 0 + 0(Dex)
• Détection : +2 / +4 ; 0 + 2(Sag) + 2(Vigilance ; si cristal psi à portée)
• Diplomatie : +5 / +8 ; 5 - 2(Cha) + 2(Syn. Psychologie) + 3(Si cristal psi à portée)
• Discrétion : +0 ; 0 + 0(Dex)
• Équilibre : +0 ; 0 + 0(Dex)
• Équitation : +0 ; 0 + 0(Dex)
• Escalade : -1 ; 0 -1(For)
• Estimation : +4 ; 0 + 4(Int)
• Évasion : +0 ; 0 + 0(Dex)
• Fouille : +4 ; 0 + 4(Int)
• Intimidation : -2 ; 0 - 2(Cha)
• Maîtrise des cordes : +0 ; 0 + 0(Dex)
• Natation : -1 ; 0 -1(For)
• Perception auditive : +2 / +4 ; 0 + 2(Sag) + 2(Vigilance ; si cristal psi à portée)
• Premiers secours : +2 ; 0 + 2(Sag)
• Profession(Bibliothécaire/Libraire) : +3 ; 1 + 2(Sag)
• Psychologie : +7 ; 5 + 2(Sag)
• Renseignement : -2 ; 0 - 2(Cha)
• Représentation : -2 ; 0 - 2(Cha)
• Saut : -1 ; 0 -1(For)
• Survie : +2 ; 0 + 2(Sag)

    • Ne sont pas mentionnées ici les compétences hors classes avec formation nécessaire.
    • En rouge, les degrés de maîtrise.
    • En bleu, les compétences de classe du Télépathe.
    • En violet, les bonus fixes divers.
    • En vert, les bonus sous condition.
Citation:
CARACTERISTIQUES RACIALES

• Aberration
• Taille M
• Ajustement de caractéristique : -2 Charisme
• Vitesse : Les élians ont une vitesse de déplacement au sol de 9 mètres.
• Repos : Les élians ne dorment pas comme le font les membres d'autres races. Au lieu de cela, ils entrent dans une profonde transe méditative durant 4 heures quotidiennes. Un élian qui médite ainsi bénéficie des effets d'un repos équivalent à 8 heures de sommeil pour un humain.
• Psionique de naissance :Les élians reçoivent 2 points psi supplémentaires au niveau 1. Cet avantage ne leur confère pas la capacité de manifester quelque faculté psionique que ce soit s'ils ne l'ont pas reçue par le biais d'une autre source, telle que des niveaux dans une classe psionique.
• Ajustement de niveau : +0
• Classe de prédilection : Psion
• Langues : D'office : Commun. Supplémentaires : suivant la région du personnage.
• Résilience Améliorée : Quand Zahlem subit des dégâts, il peut dépenser des points psi pour en modérer la sévérité. Au prix d'une action immédiate, il peut réduire les dégâts reçus de 4 points par point psi dépensé (au lieu de 2 points, grâce au don résilience améliorée).
• Résistance : Les élians peuvent se servir de l'énergie psionique pour améliorer leur résistance à diverses formes d'attaque. Au prix d'une action immédiate, l'élian peut dépenser 1 point psi pour recevoir un bonus racial de +4 aux jets de sauvegarde jusqu'au début de son prochain tour de jeu.
• Satiété : Les élians peuvent se sustenter sans apport d'eau ou de nourriture. Il leur suffit de dépenser 1 point psi pour se passer de manger et de boire pendant 24 heures.

Citation:
CARACTERISTIQUES DE CLASSE

• Armes et armures : Le psion est formé au maniement des armes suivantes : arbalète légère, arbalète lourde, bâton, dague, épieu et gourdin, il n'est pas formé au maniement des boucliers, ni au port des armures. Les armures, cependant, ne nuisent aucunement à la manifestation de ses facultés.
• Facultés connues : Le nombre de manifestations quotidiennes de facultés d'un psion n'est limité que par ses points psi quotidiens.
Le psion connaît ses facultés : elles sont enracinées dans son esprit. Il n'a pas besoin de les préparer (contrairement à certains lanceurs de sorts), mais il doit bénéficier d'une bonne nuit de sommeil chaque jour pour pouvoir regagner ses points psi dépensés.
Le degré de difficulté associé au jet de sauvegarde effectué contre une faculté de psion est égal à 10 + niveau de la faculté + modificateur d'Intelligence du psion.
• Discipline : Tout psion doit décider au niveau 1 de se spécialiser dans une discipline psionique. Ce choix lui donne accès aux compétences de classe associées à sa discipline, ainsi qu'à certaines facultés réservées aux spécialistes de cette discipline. En revanche, il se prive du même coup de toutes les facultés réservées aux autres disciplines. Il ne peut même pas recourir à ces facultés par le biais d'un objet psionique.
• Discipline choisie : télépathie : Les psions qui choisissent la discipline de la télépathie sont qualifiés de télépathes. Ils sont experts en matière de contact mental et de contrôle d'autres créatures douées de conscience. Le télépathe peut tromper ses ennemis ou détruire leur esprit avec une grande efficacité.

Points Psi :
    19 / 19 ; 11(psion niveau 3) +6(points en bonus dus à l'Intelligence au niveau 3) +2(racial)

Facultés connues :
Niveau 1 :

Niveau 2 :

Cristal Psi :
    Nom : Reïd'dhu
    Personnalité : Amical Bonus +3 à la Diplomatie pour le maître.
    Aspect : Reïd'dhu est un cristal translucide de couleur indigo strié de veines pourpres. C'est un prisme allongé en forme de losange dont la partie supérieure conique est moitié moins grande que la partie inférieure. Ses multiples facettes sont finement ciselées et reflètent agréablement la lumière. Il mesure 17 cm de la pointe supérieure à l'inférieure et a une circonférence maximale d'environ 4 cm à la jonction des cônes supérieurs et inférieurs.
    Langue : Commun
Caractéristiques générales :
    • Points de vie : 14[3DV]
    • Initiative : +2
    • Vitesse de déplacement : 9 m (6 cases), escalade 6 m*
    • Classe d’armure : 17 (+4 taille, +2 Dex*, +1 Aj. d'Armure Naturelle), contact 16, pris au dépourvu 15
    • Attaque de base/lutte : +0/-17
    • Attaque :
    • Attaque à outrance :
    • Espace occupé/allonge : 30 cm/0
    • Particularités : créature artificielle, pouvoirs des cristaux psi (autopropulsion, esquive extraordinaire, lien télépathique, personnalité, transfert d'effet psionique, vue, conduit psionique), solidité (8)
    • Jets de sauvegarde : Réflexe +3* (+2 Dex, +1 niveau 3 de Zahlem), Vigueur +3(identique à Zahlem), Volonté +5 (identique à Zahlem)
    • Caractéristiques : For 1* Dex 15*, Con —, Int 7, Sag 10, Cha 10
    • Compétences : identiques à celles de Zahlem sauf pour Déplacement silencieux +6, Détection +6, Escalade +14*, Perception auditive +6
    • Dons : Vigilance
    • Alignement : Neutre Strict

Caractéristiques Spéciales :
    • Créature artificielle : Les cristaux psi sont immunisés contres les poisons, les effets de sommeil, la paralysie, l'étourdissement, les maladies, les effets de mort, les effets de nécromancie, les effets mentaux (charmes, coercition, fantasmes, mirages et effets de moral), et contre tous les effets nécessitant un jet de Vigueur (sauf quand ils affectent également les objets ou quand ils sont inoffensifs). Ils sont en outre immunisés contre les coups critiques, les dégâts non-létaux, les affaiblissements temporaires de caractéristique, les diminutions permanentes de caractéristique, l'épuisement et l'absorption d'énergie. On ne peut soigner leurs blessures, mais ils peuvent être réparés. Les cristaux psi ne possèdent pas la vision nocturne ou la vision dans le noir habituelles des créatures artificielles.
    • Ajustement d'armure naturelle (Ext) : +1
    • Ajustement d'Intelligence (Ext) : +1
    • Autopropulsion (Sur) : Par une action simple, le personnage fait en sorte que son cristal psi développe des pattes d'araignée ectoplasmiques qui confèrent au cristal psi une vitesse de déplacement au sol de 9 mètres et une vitesse de déplacement en escalade de 6 mètres. Les pattes disparaissent au terme de la journée ou plus tôt si le propriétaire le souhaite.
    Si son maître choisit de ne pas activer sa capacité d'autopropulsion, le cristal psi est réduit à une vitesse de base de 0 et n'a aucune valeur de Force ou de Dextérité.
    Si sa faculté d'autopropulsion a été activée, un cristal psi utilise son modificateur de Dextérité plutôt que celui de Force lors des tests d'Escalade. Il bénéficie d'un bonus racial de +8 aux tests d'Escalade et peut toujours choisir de faire 10, même lorsqu'il est pressé ou en danger.
    • Esquive extraordinaire (Ext) : Si le cristal psi est pris pour cible par une attaque autorisant un jet de Réflexes pour réduire de moitié les dégâts occasionnés, il l'évite totalement en cas de jet de sauvegarde réussi (et même s'il le rate, l'attaque ne lui inflige que demi-dégâts).
    • Lien télépathique (Sur) : Le psion entretient avec son cristal psi un lien télépathique jusqu'à une distance de 1,5 km. Les psions ne peuvent voir par le biais des sens de leur cristal psi mais sont capables de communiquer avec lui de façon télépathique, comme si le cristal était la cible d'une faculté de lien spirituel manifestée par le propriétaire. Par exemple, un cristal psi laissé dans une pièce lointaine serait capable de rapporter les activités s'y déroulant.
    En raison du lien unissant le cristal psi à son propriétaire, celui-ci a le même rapport que le cristal à un lieu ou à un objet. Par exemple, si le cristal psi observe une pièce que le personnage n’a jamais vue, ce dernier peut s'y téléporter comme s'il l'avait personnellement observée.
    • Transfert d'effet psionique (Sur) : Si le personnage le souhaite, toute faculté (mais pas un pouvoir psionique) qu'il manifeste sur lui-même peut également affecter son cristal psi. Ce dernier doit se trouver à 1,50 mètre de distance ou moins au moment de la manifestation. Si la faculté a une durée autre qu'instantanée, elle cesse d'affecter le cristal psi si celui-ci s'éloigne de son propriétaire de plus de 1,50 mètre. Dans ce cas, l'effet de la faculté ne reprend pas même si le cristal psi revient plus tard à côté de son propriétaire. De plus, le personnage peut manifester directement sur son cristal psi toute faculté à portée personnelle (il a alors une portée de contact) au lieu de la lancer sur lui-même. Ce transfert d'effet psionique n'est pas permis si, en temps normal, la faculté ne devrait pas affecter une entité du type du cristal psi (créature artificielle).
    • Vigilance (Ext) : La présence du psi cristal affûte les sens de son propriétaire. Tant que le cristal se trouve à portée de main (dans la même case ou dans une case adjacente), le personnage bénéficie du don Vigilance.
    • Vue (Ext) : Bien qu'il ne soit doté d'aucun organe sensoriel, un cristal psi ressent son environnement sur un plan télépathique, aussi efficacement que le fait une créature douée de vue et d'ouïe. Les ténèbres et les zones de silence (qu'elles soient d'origine surnaturelle ou non) ne l'affectent pas, mais le cristal psi reste incapable de distinguer les êtres invisibles ou éthérés. La vue du cristal psi a une portée de 12 mètres.
    • Conduit psionique (Sur) : Le cristal psi d'un propriétaire de niveau 3 peut placer les facultés de contact à sa place. Quand le personnage manifeste une faculté de contact, il peut décider d'utiliser son cristal psi comme conduit (il doit le toucher au moment de la manifestation). Le cristal psi peut alors porter l'attaque de contact normalement. Comme d'habitude, si le personnage manifeste une autre faculté, l'énergie de la faculté de contact se dissipe instantanément si le cristal psi n'a pas eu le temps de le transmettre.
Citation:
POSSESSIONS

Equipement :
• Armes :
    • Gourdin (1,5Kg) :
      Son gourdin est attaché à son ceinturon par une cordelette à sa droite et pend le long de sa jambe.
    • Dague (500g) :
      La dague est dans son fourreau qui est fixé en travers par des lanières de cuir adaptées, sur son ceinturon à l’arrière, de telle sorte qu’il peut s’en saisir à tout moment avec sa main directrice (la droite). Sa tunique relativement ample du fait de sa maigreur, masque la dague.
    • Arbalète légère (2Kg) :
      Son arbalète est attaché à son ceinturon du côté gauche.
    • Carquois (Poids à vide : 500g) :
      Le carquois est fixé par des sangles à son ceinturon et à sa cuisse gauche.
    • Carreaux d'arbalète (1Kg ; 500g les 10) : 20

• Protections :
    • Armure de Cuir Violet(7,5Kg) :
      • Propriétés de l'armure : comme une armure de Cuir
      • Propriété magique : +2 résistance au feu
        L’armure est essentiellement constituée de cuir teintée de violet avec d’étranges reflets argentés. Il la porte sous sa tunique noire qui la recouvre entièrement ce qui lui donne un aspect légèrement plus imposant que d’habitude ; en réalité il a l’air d’un être d’une corpulence finalement normale, la protection palliant seulement à sa maigreur marquée. Il en a fait l’acquisition auprès d’un vendeur de Gemmaline dans le quartier marchand.

• Vêtements et objets portés :
    • Tenue de voyage (poids négligeable) :
      Bottes, haut-de-chausse en laine, solide ceinturon, chemise en-dessous et tunique en toile de jute descendant à mi-cuisses par-dessus, cape grise-noire à capuchon.
    • Amulette du Seigneur du savoir (poids négligeable) :
      Ce symbole sacré en bois appartenait à Partalmus Pleinverbiage un prêtre-scribe d’Oghma vivant à Eauprofonde. Il la porte autour du cou en l’honneur du Seigneur du Savoir ainsi qu’en mémoire de son vieux mentor. Elle représente un parchemin à demi enroulé finement sculpté.


• Sac à dos : (Poids à vide : 1Kg / Poids actuel : 10,250Kg)
    • Savon (500g) : une livre
    • Silex et amorce (poids négligeable)
    • Torches (1Kg soit 2x500g) : 2
    • Rations de survie (1Kg soit 2x500g) : 2
    • Plume d’écriture (poids négligeable)
    • Fiole d'encre (poids négligeable)
    • Morceaux de craie (poids négligeable) : 10
    • Couverture d'hiver (1,5Kg)
    • Bougies (poids négligeable) : 10
    • Corde en chanvre (5Kg) : 15 mètres de corde
    • Étui à cartes ou à parchemin (250g) :
      • Feuilles de parchemin (négligeable) : 5

Bourse :
Actuellement : 15po 7pa 8pc
    (24,88po à l'arrivée sur Gemmaline)
    Dépenses :
      -9po pour l'armure de cuir violet
      -1pa pour le logement à la ferme
    Recettes :

Poids :
Charge actuelle : 23,250Kg avec le sac à dos (Charge intermédiaire) / 13Kg sans le sac à dos (Charge légère)

    Charge légère : jusqu’à 13 kg
    Charge intermédiaire : 13–26,5 kg
    Charge lourde : 26,5–40 kg


      • En bleu, les modifications, ajouts, retraits apportés en cours de quête.
Citation:
PROFIL DU PERSONNAGE

Portrait Psychologique :
Zahlem est d’un naturel calme et concentré. Il est très appliqué dans ce qu’il entreprend et va jusqu’au bout de ses actions avec une rare ténacité. Aussi choisit-il toujours avec circonspection celles qu’il met en œuvre et ne s’implique que rarement dans les affaires qui ne le concernent pas. En dépit de son jeune âge, il est loin d’être naïf et sait généralement faire la part des choses sur la diversité des comportements.
Il apprécie la solitude. Il n’est pas vraiment du genre joyeux drille. Sa compagnie peut vite devenir pesante pour ceux qui affectionnent la causette. Il ne parle pas pour rien dire et donc, en fait, ne parle pas beaucoup. Cependant il semble se métamorphoser sur certains sujets et nombreux sont ceux qui s’étonnent alors de découvrir ainsi la richesse de son vocabulaire et de ses connaissances ou plus simplement qu’il sait parler et même penser.



Portrait Physique :
Zahlem est un homme de taille normale mais son corps maigre le fait paraître plus petit qu’il n'est en réalité. Sa tenue sombre standard, composée d’un pantalon et d’une tunique couvrant une chemise, est trop large, ne parvenant pas à masquer sa silhouette gracile. Il porte un sac à dos et une cape de voyage noire commune ainsi qu’un gourdin attaché à un ceinturon serré au dernier cran.
Son visage juvénile à la peau lisse blanche et constellée de tâches de rousseur trahit son passé tranquille et son manque d’expérience. Ses cheveux sont bruns tirant sur le roux, ses lèvres sont charnues et son nez est légèrement épaté. Il n’est pas beau et ce n’est pas le genre de personne à retenir l’attention. Cependant si l’observateur y regarde de plus près, il pourra capter dans ses vifs yeux émeraude, un éclat singulier trahissant une intelligence certaine.



_________________
"La connaissance confère le pouvoir et le pouvoir apporte la liberté."
Zahlem, télépathe [ points psi : 15 / 19 ]
Rahzel
Ménagerie d'Izual Rhenius


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 Sujet du message: Re: Zahlem Tintenol
MessageMessage posté...: Mar 11 Sep 2012, 09:10 
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HISTOIRE DU PERSONNAGE

Background :
Gombert était un homme autoritaire qui œuvrait la majeure partie de son temps, au développement de son commerce de livres et d’articles de librairie. Sa modeste échoppe d’Eauprofonde était son seul héritage, ses parents ayant disparus lors d’un voyage dans l’est. Sotpastel, son épouse, était une femme douce et menue d’une beauté certaine issue d’une famille marchande aisée de la cité des splendeurs. Nombreux sont les gens de bonne éducation qui trouvèrent à redire de cette union et la famille de Sotpastel tenta de la dissuader d’épouser Gombert, un pauvre marchand sans famille, ou qui insistèrent de manière toutefois moins diplomatique, auprès de Gombert afin qu’il cessât son idylle. Lorsque Gombert, prenant son courage à deux mains, alla affronter Malford Farimel, le père de sa bien aimée, pour lui demander, sans ciller sous le poids de son regard que tous savaient perçant, la main de sa fille, celui-ci, ému par la force indéniable du sentiment les liant, consentit à approuver l’union. « Que ce soit en affaire ou en amour, il faut savoir flairer quand s’avancer pour profiter d’une opportunité. Ceci dit, mon âge et mon expérience m’ont enseigné que, pour un homme appliqué et courageux, les caisses finissent toujours par se remplir alors que l’épanouissement du cœur et chose bien plus incertaine : il faut le saisir dès qu’on en a l’occasion. » Ces mots, le couple aimait à les répéter de concert le soir venu lorsque que Gombert Tintenol partageait un moment de quiétude avec ses proches.

Au début, les temps furent difficiles pour le couple mais, comme si Malford l’avait prédit, le commerce de Gombert devint peu à peu renommé. Gombert fut pendant cette période très occupé : il passait le plus clair de son temps en déplacements, allant rencontrer différents contacts dans les cités voisines parmi les scribes, libraires et érudits afin d’élargir son réseau d’approvisionnement. Il était parti en voyage pour affaire dans une cité du nord lorsque sa femme accoucha de son premier fils. En accord avec son mari, elle le nomma Malford, en hommage à son père qui avait permis leur union. Sotpastel devait s’occuper à la fois de la boutique et de Malford.
L’enfant recevrait une « éducation valable » comme disait sa grand-mère maternelle, « auprès de précepteurs compétents » désignés par cette dernière pendant qu’elle-même se chargerait de lui inculquer les « bonnes manières ». Sotpastel et Gombert étaient suffisamment occupés et ne disposaient de toutes façons pas des ressources financières, pour lui céder sur ce point sans s’appesantir en pourparlers.
Lorsque Malford eut quatre ans, les Tintenol emménagèrent dans une résidence des beaux quartiers du nord. Ils coulaient alors des jours heureux, libres financièrement et formant une famille épanouie. C’est dans ce climat favorable que Zahlem naquit, sept années après son aîné.

Zahlem était un enfant robuste et intelligent. De petite taille et d’une stature frêle comme sa mère, il était d’un tempérament nerveux. Son frère plus grand et plus turbulent, ne jouait que rarement avec lui ce qui porta naturellement Zahlem vers des activités solitaires. Très tôt, il élaborait des jeux personnels de plus en plus complexes étant précoce pour son âge, étonnant toute la maisonnée. Il aimait par-dessus tout, les histoires. Lorsque leur mère leurs lisait un conte, Malford s’endormait immédiatement mais Zahlem lui, buvait ses paroles et lorsqu’elle éteignait la chandelle, les héros et les créatures légendaires semblaient continuer à vivre leurs histoires longtemps avant que les rêves l’emporte.

Les deux frères n’avaient pas le même caractère et en grandissant les différences se firent de plus en plus marquées. Zahlem était très calme et réservé. Sage comme une image, il préférait la compagnie des livres chipés à la boutique dès qu’il sut lire plutôt que celle des autres bambins. Malford était quant à lui très audacieux et capricieux. Il était un meneur au sein des enfants du quartier et organisait de nombreuses farces et bêtises en tout genre pour le plus grand désarroi de sa famille et particulièrement sa grand-mère qui voyait cela d’un très mauvais œil. Il donnait bien du fil à retordre à son entourage et aimait particulièrement jouer de vilains tours à Almand, le précepteur mandaté par sa grand-mère pour instruire les quelques enfants du quartier. Lorsqu’il avait cinq ans, Zahlem surprit une conversation entre ces derniers où ils comparaient les deux enfants : l’un était « paresseux et perturbateur » tandis que l’autre, bien que très jeune était « très appliqué » et « bien plus dégourdi ». Sa grand-mère surenchérissait à propos du « mauvais caractère d’un enfant dont le père était toujours absent et la mère trop laxiste » en parlant de « cette mauvaise graine de Malford ». Quant au suivant disait-elle, il était certes minutieux mais il avait « un côté chétif et emprunté » qui serait certainement un « handicap qui ne ferait pas de lui un digne descendant des Farimel ».

Un jour, un mauvais tour de Malford dégénéra et mit le feu à la sacoche et aux livres à reliure si coûteux du précepteur. Il s’enfuit, indigné, et jura de ne plus jamais enseigner à des « marmots sots et par trop gâtés », ne se retournant pas même pour écouter les plaintes et les excuses insistantes de dame Farimel. Elle semblait si bouleversée que Zahlem compris en dépit de son jeune âge, qu’elle devait sans doutes trouver bien plus de réconfort auprès du professeur que le simple fait d’offrir une éducation décente à ses petits-enfants. La scène fit beaucoup rire (sous cape) les enfants ; les conséquences furent moins amusantes. Il fût décidé de confier un Malford de douze printemps que sa grand-mère ne pouvait plus voir, aux bons soins d’un prêtre du temple de Heaume, client de la librairie et ami du père, afin de lui inculquer la « discipline et le respect ».
Zahlem se trouva alors seul avec ses parents et ne revit que peu souvent son frère. Après une dispute mémorable avec son irascible belle-mère, qui avait finalement convaincu Almand de revenir enseigner « aux enfants les plus sages », Gombert décida de confier l’éducation de son second fils à un de ses fournisseurs, un prêtre scribe servant la bibliothèque d’Oghma. La vie du jeune Zahlem de six ans allait alors prendre un tour favorable.

Sous l’égide de Partalmus Pleinverbiage, le prêtre-scribe d’Oghma, Zahlem découvrit ce que le Seigneur du Savoir avait à lui offrir : un infini terrain d’investigations passionnantes. Partalmus était un conteur remarquable et intarissable et bien que quelque peu rigide – il n’aimait pas être interrompu par des questions qu’il jugeait souvent ineptes – il intégra avec aisance son rôle de professeur nouvellement formé et s’y adonna avec brio. Il introduisait souvent ses histoires de la sorte : « T’ai-je déjà conté l’histoire de Graduge, le Clerc de notre Seigneur du Savoir, et le démon Taergazzeinial ? ». Zahlem, toujours impatient à l’idée d’entendre la fantastique histoire racontée avec force détails et gestes grandiloquents répondait systématiquement par la négative, même lorsque le vieux scribe oubliait qu’il réitérait pour la troisième fois son récit. « Graduge, paré des atours de sa foi, quels sont-ils Zahlem ? Hein ? » Interrogeait-il pour vérifier que l’assistance suivait le fil de la légende, ce qui était proprement inutile avec Zahlem. «Simplement sa grande Sagesse et son immense Connaissance. Oui c’est bien cela qui lui valait les faveurs de notre Seigneur. Or donc, jouant d’une stratégie diplomatique, Graduge parvint à convaincre le démon d’en venir à passer l’épreuve sans âge de l’Enigme. La ruse et l’habileté de Graduge étaient remarquable car des fiélons tels que Taergazzeinial, qui n’était pas des moindres, crois-moi,… ». Il achevait très souvent ses récits par une morale appropriée qui donnait toujours sujet à méditer, et parfois à disserter ce qui était moins au goût du jeune garçon : « Il réussit là où les preux paladins prompts à dégainer avaient échoué. Et oui, tu vois Zahlem, la connaissance confère le pouvoir, c’est ainsi que même un humble clerc désarmé peut vaincre un puissant démon. » Annonçait-il in fine d’un ton solennel.

Zahlem était l’étudiant idéal pour Partalmus : industrieux, sage et silencieux. Cela simplifiait grandement la tâche du scribe qui avait plus l’habitude de se parler à lui-même comme de nombreuses personnes solitaires le font, que d’enseigner quoi que ce soit. Une grande amitié respectueuse s’établit entre l’élève et le maître. L’enfant était remarquablement intelligent : il comprenait et assimilait facilement des notions jugées complexes pour son âge. Il adorait lire et n’éprouvait que rarement de la réticence à l’égard des sujets d’études. Le prêtre lui enseigna plusieurs langues ainsi que l’art de la calligraphie qui faisait de lui un fournisseur apprécié de Gombert Tintenol. Il l’initia aux connaissances générales de toutes sortes mais ce que Zahlem affectionnait vraiment étaient les récits épiques où s’entrechoquaient des héros et des créatures mystérieuses, où les dragons protégeaient de fabuleux trésors et où des sorciers maléfiques tentaient de changer la face de Faerun. Partalmus ne manquait pas de satisfaire Zahlem par ses contes trépidants, ce qui devint d’ailleurs une monnaie d’échange commode pour obliger l’enfant à potasser avec ardeur sur des sujets moins passionnant.

Zahlem restait souvent plongé dans ses livres qu’il soit chez lui ou à la bibliothèque. A quinze ans, il n’avait pas un seul ami de son âge et cela ne semblait pas l’intéresser. Il ne côtoyait jamais les autres adolescents ; il se sentait mal à l’aise en leur présence. Ses parents tentèrent de le « sociabiliser » en invitant des voisins à venir partager des moments avec Zahlem. Ce dernier qui était poli et obéissant, acceptait à contre cœur de rester parmi les autres enfants qui partageaient des discussions d’enfant au cours desquelles il restait bien souvent coi, ne sachant absolument quoi dire, ses études l’ayant orienté vers la philosophie ou les phénomènes mystiques plutôt que vers un badinage qu’il jugeait banal et sans importance. Sa grand-mère, qui trouvait cela « nuisible et préjudiciable » pour la bonne éducation d’un « homme du monde » fit pression auprès de ses parents pour qu’il soit inscrit à un collège afin qu’il fréquentât des « adolescents comme il faut ». Elle affectionnait tout particulièrement les expressions creuses de ce genre que l’intellect de Zahlem qualifiait d’inepties.

Pour Zahlem, cela s’avéra être la pire des expériences de sa vie. Il était plutôt laid, petit et sec du fait sa nature nerveuse et la vie sociale au milieu d’enfants gâtés, et sensiblement incultes par rapport à Zahlem, se transforma bien vite en calvaire. Sa pudeur et son absence de réactivité lui valurent de passer pour le souffre-douleur des autres élèves. N’ayant ni la fougue de son aîné, ni la carrure que supposait son âge, il ne pût se défendre que par de cinglantes remarques et des piques sarcastiques qui ne faisaient que renforcer l’agressivité de ses tourmenteurs. Son sage tempérament, forgé auprès de Partalmus, lui interdisait de s’adonner à la fourberie alors même que son intellect lui soufflait mille-et-une façons de se venger. Dès qu’il en avait l’occasion, il se réfugiait à la Bibliothèque d’Oghma, le seul endroit qui l’apaisait.
Partalmus sentait bien le trouble de son jeune disciple, mais ne parvenait pas à le lui faire exprimer ; il n’y était d’ailleurs jamais parvenu car Zahlem n’expliquait jamais sous la contrainte ou la cajolerie, les méandres de ses cogitations. De toutes les façons, Zahlem trouvait du réconfort en sa présence et ne ruminait plus ses tourments lorsqu’il était à la bibliothèque, ce qui suffisait à dissuader le prêtre d’ébaucher toute forme de psychothérapie. Il me connait trop bien et me verrait venir à distance si je tenter de lui tirer les vers du nez, malin comme il est. Contentons-nous de lui offrir le répit qu’il vient quérir, pensait-il, protecteur.

C’est à cette époque que Malford mit le feu au quartier des apprentis du Temple de Heaume où il était pensionnaire. Les prêtres scandalisés réclamèrent un jugement en bonne et due forme. Malford avait été impossible et avait continué à défier l’autorité. Il était resté indomptable en dépit des efforts des prêtres ou des châtiments divers et récurrents dont il avait été affligé. Gombert et la famille Farimel parvinrent à calmer les helmites qui acceptèrent un dédommagement et les repentances moins sincères que forcées, du principal intéressé. Dès le lendemain, Malford se disputa violemment avec ses parents et quitta définitivement la famille et ses intolérables injonctions. « Aux diables vos manières et votre bienséance ! » Entendit Zahlem alors qu’il rentrait d’une autre pénible journée. « Vous préférez vivre à côté de vos bottes, soit. Mais vous ne parviendrez pas à me l’imposer ! Je m’en vais quérir ma destiné et mon pouvoir, car le pouvoir est la seule véritable liberté ! Adieu et bon vent ! » Il était sur le pas de la porte de la demeure familiale et s’enfuit en courant obliquant vers les quartiers pauvres. C’était la dernière fois que Zahlem voyait son frère.

Les hématomes et autres cocards des coups reçus par ses bourreaux finirent par attirer l’attention de ses parents. Après avoir consulté les professeurs, ils en vinrent collégialement à la conclusion que ce n’était sans doutes pas un environnement adéquate pour Zahlem. Il n’avait évidemment rien dit ni laissé paraître, fidèle à lui-même. Les temps étaient durs pour les Tintenol ; un fils en fuite, probablement parmi les bandits ou flottant inerte dans le port, et un autre complètement introverti ne jurant que par ses bouquins…

On plaça finalement Zahlem qui avait alors seize ans auprès de Partalmus, puisqu’il semblait être le seul être dont la compagnie n’incommodait pas le jeune homme. Son père lui proposa sans vraiment lui laisser le choix, de tenir deux jours par semaines la boutique. Zahlem fut ravi de pouvoir replonger dans le puits de savoir de la bibliothèque du Temple d’Oghma et s’y absorba encore un peu plus.


Un jour, tandis qu’il parcourait un livre relatant les diverses variantes de l’utilisation de la magie, il sentit une pesanteur s’abattre sur son crâne et ses jambes se mirent à trembler involontairement. Il secoua la tête et écarquilla les yeux comme il l’avait fait des centaines de fois pour chasser la fatigue, ce qui dissipa son malaise.
« Bonjour » Lança une voix derrière lui, le faisant sursauter. Se retournant, il vit un homme souriant à la mise impeccable, se tenant à quelques pas de lui.
« Pourriez-vous me guider à travers ces rayons ? Je cherche un ouvrage et personne ne semble présent pour m’y aider. A part vous, peut-être… »
Se reprenant de sa surprise, Zahlem lui répondit, comme il en avait l’habitude :
« B…Bien sûr. De quoi traite votre ouvrage ? Ils sont classés par thèmes… »
Le sourire de l’homme s’élargit encore un peu plus. « De pouvoirs psioniques. Vous connaissez cela n’est-ce pas ? »
« Oui, enfin non. » Sa façon de tourner cette question était troublante, selon les critères de rhétorique que Partalmus lui avait enseignés. « J’ai déjà du lire quelque chose à ce sujet. Laissez- moi consulter le registre je vous prie. »

Zahlem guida l’homme jusqu’au rayon approprié, puis activa les chandelles en effleurant le symbole du Lieur d'un mur adjacent.
« Voilà ce que vous cherchez. Ils sont classés par ordre chronologique. Si vous le souhaitez, j’ai également un registre des correspondances par ordre alphabétique. Je peux aussi vous aider à chercher si vous me dites… »
Zahlem avait l’habitude de baisser les yeux tant par respect que par pudeur, lorsqu’il s’adressait à quelqu’un ; quand il croisa le regard de l’homme, ses yeux, plongés dans le vague, brillaient d’une lueur bleutée. Puis la lueur s’évanouit.
« Ça ne sera pas nécessaire jeune homme », déclama-t-il son sempiternel sourire ayant refait surface à l'instant où la lueur s’évanouissait.
Il se dirigea droit vers le centre du rayon et sans même regarder, prit trois livres sur deux étagères différentes. « Je vais consulter ceux-ci si vous le voulez bien. »
« Certainement », répondit Zahlem en se détournant vers les pupitres. Comment a-t-il bien pu… ? S’interrogea-t-il. « Suivez moi, je vous prie. »
« Oh ça ? C’est un petit truc psionique », lâcha l’homme comme en réponse à l’interrogation muette de Zahlem, en l'agrémentant d'un clin d'œil complice. « Vous pouvez apprendre à faire la même chose vous savez. Bien pratique lorsqu’on travaille dans une bibliothèque, n’est-ce pas ? Vous avez les pré-requis pour ce genre de petit tour. Après tout, ce n’est pas très étonnant si l’on en juge par ce dont votre frère est capable… »
Zahlem avait fait volte-face à la mention de Malford et regarda l’homme droit dans les yeux avec un mélange de stupeur, de crainte et, à sa grande surprise puisqu’il n’y était pas du tout enclin, de colère.
« Que savez-vous de Malford ? Cela fait six ans à présent… »
« Il se porte à merveille », affirma-t-il.
« Il s’est engagé… Hum, disons… dans une voie un peu particulière. Je ne sais pas où il se trouve actuellement. En outre, je sais que vous vous apprêtez à embrasser la même carrière que ce bon vieux Partalmus, votre mentor, n’est-ce pas ? Je suis ici pour que vous sachiez qu’il existe cependant une alternative concernant votre destinée. »
Lui tendant deux des trois livres qu’il avait pris sur l’étagère, il affirma qu’il trouverait des explications passionnantes dans ces deux ouvrages concernant des sujets dont ils pourraient s’entretenir lors de son prochain passage. Sans crier gare, il disparu dans une légère ondulation de l’air, laissant un Zahlem abasourdi aux pensées en ébullition.

Jetant un coup d’œil aux titres il lut : Traité des pouvoirs psychiques et du voyage astral, pour le premier et d’études sur les espèces et races dotées de facultés psychiques, pour le second. Cette étrange rencontre et ces deux titres réveillaient en lui l’appel de la connaissance si familier.
Aspirant le filet de bave qui était en train de couler de la commissure de ses lèvres entre-ouvertes, il se rappela soudain que l’étranger avait emporté l’un des livres. C’était quoi le titre déjà ? Je ne l’ai pas vu… Si Partalmus l’apprend, je suis mal ! Pourvu qu’il revienne ! Pensa-t-il, sachant pertinemment que ce n’était pas là sa seule raison de formuler ce vœu.


Quelques mois plus tard, alors qu’il était plongé dans un inventaire pénible requis par le scribe, la voix de l’homme le tira une fois encore de sa concentration.
« Bien le bonjour Zahlem Tintenol. » Zahlem leva des yeux stupéfaits vers l’apparition.
« Tenez », dit-il, lui tendant le livre qu’il avait emprunté. « J’espère que Partalmus ne vous en a pas tenu rigueur », s’excusa-t-il un sourire lui barrant le visage.
« Avez-vous trouvé des réponses à vos questions ? »
« Heu oui, enfin … Pas tout à fait en fait », balbutia-t-il en sortant avec peine de son hébétement.
« Alors je peux peut-être vous en toucher deux mots ? »
« Heu oui, avec joie », se reprit Zahlem, sentant à nouveau pulser son excitation.

L’étranger s’éclaircit la voix comme le faisait couramment Partalmus avant de se lancer dans un de ses récits palpitants.
« Je suis un élian, une race dépositaire de grands savoirs concernant les pouvoirs de l’esprit. Je n’ai pas toujours été tel que je suis. J’étais autrefois un humain tout comme vous. Puis un émissaire, comme je le suis aujourd’hui pour vous, est venu me proposer une nouvelle destinée que j’ai acceptée. »
« Nous autres élians, vivons au travers de la chair humaine. Mais rassurez-vous, il n’y a pas là de sombre ou macabre sorcellerie. Il s’agit plus d’une transformation, d’une évolution en vérité. Vous possédez les dispositions naturelles qui permettent d’accéder à cette évolution, tout comme votre frère. Il est à présent élian comme moi. »

Zahlem digérait les informations. Ses pensées s’agitaient à la vitesse de l’éclair et les questions s’emboutissaient les unes aux autres, l’empêchant finalement d’en poser une seule.
« Allons, allons », dit l’élian en riant d’un air bonhomme. « Je perçois votre tempête intérieure. Ne vous en faites pas trop pour ça. »
« Vous devez savoir cependant que nous sommes tenus au secret. Certains voient d’un mauvais œil notre existence. Si vous choisissez de nous rejoindre, le domaine des pouvoirs de l’esprit vous est ouvert. Vous avez certainement lu qu’il est ardu de trouver une bonne école ou un bon maître pour vous guider en ce domaine, n’est-ce pas ? Les élians vous offrent cette possibilité et bien plus encore. En contrepartie, lorsque vous êtes élian vous ne pouvez plus redevenir humain. »
« Vous avez devant vous votre destin. Vous allez devoir choisir. »

L’homme marqua un silence et éclata de rire face aux délibérations mentales de Zahlem.
« Excusez-moi, je ne moque pas de vous croyez-le bien. Je sais que je vous impose un choix difficile qui demande réflexion. C’est pourquoi je repasserai une troisième et dernière fois m'enquérir de votre verdict. Si votre réponse est négative, alors vous serez libre de reprendre une vie de prêtrise auprès de Partalmus, bien que votre intelligence vous serait plus utile en d’autres domaines. Vous ne conserverez aucun souvenir de nos rencontres et n’aurez donc aucun regret. »
« Si votre réponse est positive, alors il vous faudra vous préparer à quitter tout ce que vous connaissez en une journée, après quoi je vous emmènerai au sein de notre enclave d’Eauprofonde. Je vous laisse à votre décision. » Il s’évapora comme la fois précédente, laissant Zahlem en pleine confusion.


Plusieurs semaines passèrent avant que l’élian réapparaisse. Conformément aux vœux des élians, Zahlem ne raconta à personne ses rencontres, ce qui n’était d’ailleurs pas dans sa nature. Pendant cette période, il avait eu le temps de faire le point sur sa vie, ses attentes et son devenir.
Son père voyait en lui un libraire émérite capable de poursuivre son œuvre. Il ne lui disait pas ouvertement, mais Zahlem savait que son dessein était de s’associer avec lui afin que son seul fils lui succède. Sa mère le couvait trop, pendant les rares moments où il lui en laissait l’occasion, depuis la disparition de Malford. Elle voulait encore plus que Gombert le garder auprès d’eux. Quant à Partalmus, sa sagesse lui interdisait de lui imposer ce que son cœur désirait pourtant : partager la foi d’Oghma et l’amour de la connaissance pour toute la vie.

Etre marchand ne l’attirait aucunement. Vivre et se nourrir de savoir le comblaient énormément mais… La proposition était alléchante, trop étonnante. Trop de promesses de choses extraordinaires flottaient derrière ces deux rencontres surprenantes. Cela mis en face de la perspective, passionnante certes mais rassurante surtout, de passer sa vie à compulser des manuscrits ; cela semblait trop ordinaire.

Quand l’élian revint, sa décision était prise. Il salua et remercia chaleureusement Partalmus pour tout. Le vieux prêtre ne posa aucune question, il lui souhaita un avenir radieux en tout simplicité et de ne pas oublier les leçons d’Oghma. Il embrassa ses parents, les serrant contre lui ce qu’il ne faisait jamais, ce qui eut le don d’inquiéter un peu sa mère, mais ne put se résoudre à leur parler de son départ, évitant ainsi des explications hasardeuses et des récriminations stériles.


L’émissaire les téléporta dans une pièce circulaire sombre où se tenaient une quinzaine de personnes les encerclant. L’émissaire s’écarta et sortit du cercle en lui soufflant un « bonne chance ! » censé le rassurer. Un bourdonnement sourd et lancinant se fit entendre de plus en plus fort à mesure que la pression montait dans son crâne. Il se sentit vaciller puis perdre connaissance.

A son réveil, il découvrit le visage souriant familier de l’émissaire.
« Tu as survécu à l’implantation. Te voilà élian. Reste couché pour le moment ; le Rituel est toujours éprouvant. Nous avons remplacé ton essence par une autre forme. Tu restes tel que tu étais mais tu as maintenant quelque chose de plus en toi. »
« Tu vas bientôt commencer une formation spéciale afin d’éveiller le pouvoir des élians en toi. Cette formation n’est pas de tout repos, je ne te le cache pas. Tu ne pourras pas quitter l’enceinte tant que tu n’auras pas fait la preuve de ta maîtrise. Cela peut prendre plusieurs années. »
« Tu seras confié aux soins des Instructeurs. Il se peut que nous ne nous revoyions jamais. Je te souhaite donc bonne chance ! Ne cherche pas à répondre, tu ne peux pas encore parler. Repose-toi ! »


La formation était dure. L’instructeur tenait les nouvelles recrues dans une main de fer. Pour éveiller les pouvoirs latents de sa nouvelle race, Zahlem dut endurer de terribles épreuves auxquelles tous ne survivaient pas.

Afin d’apprendre la concentration nécessaire à l’utilisation des pouvoirs de l’esprit, l’instructeur les forçait à maintenir des positions impensables pendant des heures tout en méditant. Chaque fois que l’un d’eux bougeait ne serait-ce que d’un pouce, il recevait un coup cuisant. Chasser les pensées et faire le vide afin d’entrer dans l’état de transe recherché, était la première étape.

Il fut ensuite soumis à des séries de jeun prolongé pour que la force de son esprit trouve le chemin de la maîtrise de ses processus vitaux et nourrisse son enveloppe charnelle. C’est pendant cette épreuve que l’un d’entre eux mourut. La détermination des autres en fut renforcée.
« La voie pour parvenir à libérer les potentiels cachés de votre nouvelle existence est dangereuse certes », répétait l’Instructeur. « Mais elle est nécessaire et inévitable pour forger votre esprit. Alors ne flânez pas bande de mauviettes, faut la mériter la puissance ! »

Puis il reçut une formation martiale, apprenant à manipuler l’épieu ou la dague. Les entrainements étaient intensifs : il n’y avait pas de réplique en bois comme il avait vu lors des entrainements des nouvelles recrues de la milice, mais bien de vraies armes aux lames à peine émoussées et aux pointes peu usées. L’instructeur faisait répéter les assauts au-delà de l’épuisement. Les blessures étaient nombreuses et chacun devait apprendre à trouver la force de se soigner par son propre pouvoir. Le corps et le mental étaient malmenés pour les renforcer comme l’on bat l’acier en forge pour affiner la lame.
Les situations dangereuses étaient multipliées et les combats répétés. Parfois d’autres élians confirmés se joignaient à l’entrainement pour tourmenter les nouveaux en faisant éclater des rayons de feu et de foudre. « Ca aiguise les réflexes chez les limaces » d’après l’Instructeur ; la vivacité de l’esprit en situation de combat était indispensable.

Lorsqu’il eut acquis la complète maîtrise de son héritage, le véritable enseignement put commencer. Il retrouva alors les choses qui lui avaient manquées : les livres et les leçons de connaissances théoriques. Cette fois les concepts étaient bien sûr orientés vers les connaissances psioniques et les diverses structures et lois s’appliquant en ce domaine.

Il apprit à canaliser son énergie pour renforcer son corps. Il fut mis en contact avec le plan astral, de nombreuses fois, et son esprit s’en imprégna, percevant ses subtilités. Il apprit à maîtriser son essence et la porter dans le plan matériel. On l’initia à modeler sa volonté aussi bien pour se défendre contre les assauts physiques que pour lacérer l’esprit.


Un jour, il fut convoqué par l’Instructeur. Celui-ci lui annonça qu’il avait terminé sa formation de base et qu’il était à présent considéré comme libre de ses mouvements.
« C’est un moment crucial pour nous autres élians : l’heure de voler de ses propres ailes », déclara-t-il avec un air solennel qu’on ne lui voyait que rarement.

« Maintenant, jeune psion, tu es libre de reprendre ton ancienne vie. Sache cependant que dix années se sont écoulées. L’expérience montre qu’il est difficile, pour soi comme pour ses proches, de reprendre sa vie là où on l’avait laissée mais cela constitue toutefois une de tes options. »
« La seconde possibilité est de te transférer vers une de nos enclaves permanentes afin que tu puisses y approfondir tes connaissances. Notre enclave ici est trop exposée pour fournir un logement permanent à ceux de notre race. Un tel lieu doit pouvoir être un lieu d’expérimentation pour nos capacités. Au-delà d’un certain niveau, le pouvoir devient trop puissant, donc trop voyant pour nombre de personnes dans cette cité dont les intentions ne seraient pas nécessairement amicales. »
« Il existe une troisième possibilité : celle de l’aventure. C’est sans doute la meilleure formation qui soit. »
Il eut un petit rire étouffé et reprit :
« c’est un homme de terrain qui te le dit certes, mais il n’y a rien de tel que l’adrénaline et le danger imminent pour vous faire déployer des trésors de ressources inexploitées. Enfin, quoi que tu décides, bonne chance à toi ! »

« Dernière chose : il y a ici une personne qui souhaiterait s’entretenir avec toi. »
La porte s’ouvrit pour laisser entrer l’émissaire qui l’avait recruté. Il était de passage dans l’enclave. L’élian n’avait pas changé d’une ride. Tout sourire, il le félicita pour son accession à la pleine condition d’élian.

« Je dois me rendre sur une île lointaine située à l’ouest d’ici appelée Gemmaline, pour une affaire pressente », lui avoua-t-il.
« Ton instruction de base est achevée et tu es libre de tes mouvements. Je peux maintenant te dire qu’on a aperçu ton frère sur l’île. Si tu le souhaites, je peux nous transporter tous les deux là-bas. Une fois sur l’île tu devras te débrouiller par toi-même. Comme l’affirme ton instructeur, y’a pas de meilleure école que l’aventure ! Crois-moi, c’est un vieux routard qui te le dit. »

Zahlem prit un moment de réflexion. Il avait bien changé pendant ces dix années. Reprendre sa vie auprès de Partalmus ou de ses parents était totalement impensable ; il était trop différent et ne pourrait apprécier les mêmes choses… L’étude de connaissances et de documents anciens le passionnait toujours et l’idée de peaufiner ses facultés l’attirait énormément. Persévérer dans sa maîtrise au milieu des siens semblait être la solution la plus logique.

Cependant, en revoyant cet élian, cet émissaire qui avait scellé son destin dix années auparavant, il avait aussitôt ressenti cette excitation qui l’avait transporté à l’époque, cette grisante sensation de décider, de trancher parmi plusieurs options et d’agir, en s’avançant vers l’inconnu.
Ce sentiment de liberté, il avait appris à l’apprivoiser pendant de courts instants au fil de la formation à chaque fois qu’il évitait le tranchant d’une lame ou l’explosion d’un rayon. Il avait pris goût bien malgré lui, à l’action et à la stimulation engendrée par la prise de risques.

Puis il y avait Malford, son frère, deux fois son frère. Bien que n’étant toujours pas porté vers des réactions émotives, Zahlem voulait le revoir sans intellectuellement avoir de bonne raison pour cela.
Sentant l’appel du destin, Zahlem acquiesça finalement.

« Tu devrais rassembler tes effets personnels car nous partons ce soir. Je vais nous téléporter à l’entrée de la cité, mais ce n’est pas ma destination, aussi te quitterais-je immédiatement après. »


Après avoir rassemblé ses affaires, l’émissaire dont il n’avait jamais demandé le nom, les téléporta.
« Ah, oui, au fait : ton frère se fait appeler Fendric maintenant, Fendric l’écarlate. »

Lui adressant un signe de la main en guise d’adieu, l’émissaire disparut dans une ondulation de l’air. Il regarda autour de lui : il était à l’orée d’une épaisse forêt. Comme l’émissaire l’avait dit, l’enceinte de la ville se découpait non loin de là, sur un ciel couchant aux couleurs rouges-orangées.



Pour une éventuelle quête :
Fendric l'écarlate, frère de Zahlem :

Alignement : Chaotique mauvais
Race : Elian
FOR : 14 (6pa)
DEX : 14 (6pa)
CON : 11 (3pa)
INT : 10 (2pa)
SAG : 8
CHA : 15 minimum +bonus de niveau aux caractéristiques (13pa : 17, -2[élian])
Classes :
Prodige NV 5, pour justifier le degré de maîtrise de 8 en concentration nécessaire à sa véritable classe :
Pyrokinésiste NV?
Armes préférées : fouet de feu et cimeterre à deux mains enflammé


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