| Maitre de Jeu |
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Inscription: Lun 04 Mai 2015, 00:10 Messages: 3568
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Le mini-démon maintenant calmé, le grand pillage du coffre de Doltodhur pouvait commencer. Quelle opulence ! Quelle quantité de choses merveilleuses ! Partout autour, tout était doré, ou au moins de bonne valeur. Même si la poussière grisait le tout, on devinait les richesses qui allaient faire d’eux des aventuriers bien riches.
Mina avait bien porté la main sur le symbole, mais force était de constater que tout ce qu’il pu faire ne semblait pas le perturber. Sa magie était toujours présente, mais ne se déclencha aucunement, attendant une condition que le kleptomage ne devait pas remplir. Il avait ainsi tout le loisir de s’approcher de ce qui était protégé, au plus grand plaisir de tous. Kathana, prenant en main les opérations, cheffe de guerre dans la bataille contre les grains de poussière, indiquait quels étaient les sources des auras octarines qui assaillaient ses iris de toute part. Il lui était difficile de dire si les objets étaient puissants ou non, cependant, car tous étaient dilués dans la mer de magie dans laquelle ils baignaient. Mais il y en avait des puissants, assurément. La chasse au trésor se termina après le dernier coffre ouvert. Mina avait eu quelques déboires à les ouvrir, mais aucun n’étant piégé, sa patience fut récompensée. Malheureusement, l’ouverture du dernier coïncida avec la fin du sortilège de Kathana, qui ne put alors analyser plus avant les différentes trouvailles sur lesquelles il purent mettre la main.
Les bibliothèques recelaient énormément d’ouvrages en naniques, et quelques uns en commun. Tous de grandes œuvres littéraires, assurément, voire même un traité d’alchimie. Un livre de comptes, presque un journal intime pour les nains, se cachait aussi parmi eux. Aucun d’entre eux n’était cependant empreint de magie… Mais de nombreux parchemins étaient dissimulés ça et là, des parchemins de sortilèges, éparpillés par le temps et les remous, donnant à la bibliothèque cette aura octarine. Mais Kathana ne doutait pas de pouvoir rassembler les vélins concordants, un petit puzzle, un biscuit pour mages.
Sur les différentes tables, de nombreux objets divers, dont beaucoup d’arts et précieux, trônaient, peu étant magiques. Mais quelques écrins valaient le coup d’œil ; dans l’un, deux pièces de collection en or, finement gravées, étaient posée sur un velours, leur ancien propriétaire numismate connaissait leur valeur, qui devait bien dépasser celle de leur propre poids ; un autre recelait sept pierres précieuses taillées et polies, toute de couleur différentes, magnifiques, et, surtout, magiques ; un autre recelait lui aussi quelques objets affins à la Toile, plus précisément cinq anneaux, un fait à partir de fils de métal bruts entrelacés, l’un gravés de multitudes de feuilles de chênes, un autre informe et mal forgé, et deux derniers parfaitement identiques et lisses ; un dernier recelait des longs objets fins, des brindilles pour les nains, mais des objets inestimables pour les mages : cinq baguettes, l’une parfaite, en bois droit et blanc, une autre taillée dans un rameau très léger, une troisième qui résonnait d’une énergie bénéfique, une autre non taillée, et dont le bois partait dans tous les sens, et une dernière fabriquée dans un bois aux reflets rougeâtre et rugueux, un bois mort. La dernière boite, la boite à musique, tous savaient déjà qu’elle était magique.
Dans un coin de la salle, une bâche recouvrait une chose assez inattendue. Plusieurs instruments de musiques, plus ou moins volumineux, étaient entreposés là. Appartenant à un artiste de talent ou à une troupe iconoclaste, tous étaient d’excellente manufacture, mais pas forcément transportable… Qui voudrait se trimballer un orgue, ou une grande harpe, au milieu d’une place forte envahie de monstres morts-vivants ? À côté de ces instruments, un petit sac vide abandonné à la poussière, qui ne payait pas de mine, recelait un secret ; magique, il pouvait contenir bien plus que ce qu’il semblait.
Sur l’un des autels, une lanterne posée nonchalamment possédait elle aussi une aura, presque masquée par celles les cinq épées accrochées au mur, deux courtes, deux longues et une à deux mains. Elle étaient magnifiques, finement ouvragées, et taillées de runes tout le long de la lame. Leurs gardes étaient uniques, mais il fallait les décrocher pour les observer de plus près. Sur les autres autels, divers tableaux étaient posés, dont un en évidence, ayant une place importante, celui du nain noble. Aucun n’était magique.
Alors que Mina inspectait les coffres, il put trouver derrière l’un d’eux un tapis emplit de poussière qui lui, par contre, l’était, magique. Ses motifs étaient enfouis sous cette couche abondante, et il lui faudrait un bon nettoyage pour les découvrir. Le coffre situé directement à côté de là où se trouvait la mimique était presque vide, la boite à goûter du monstre. Quelques gemmes et une unique pièce d’or se battaient pour savoir qui serait le plus au fond… Sur la vingtaine, une bonne moitié des coffres renfermait des richesses simple. Tous sauf un étaient pleins à craquer de pièces d’or, 500 000 au total, au bas mot. L’un d’eux contenait des gemmes de différentes qualités et tailles, qui équivalaient à 120 000 pièces d’or. Les voilà riches, les aventuriers de Doltodhur ! Mais les autres coffres étaient tout aussi, voir plus intéressant encore. À défaut de contenir des pièces ou pierres précieuses, il contenaient des objets enchantés, si particuliers que leurs propriétaires usaient de coffres dans un coffre géant.
Le premier était plein de vélins, des parchemins supplémentaires, bien ordonnés ceux-là. Un second, quand il fut ouvert, contenait un mécanisme complexe et harmonieux de portoirs, et renfermait de nombreuses fioles de liquides de différentes couleur et consistances, magiques : des potions ! En espérant qu’elles n’étaient pas périmées par les temps… Tous les autres coffres, sauf un, possédaient le même système mécanique de portoirs, adaptés à leur contenu.
L’un renfermait quatre sceptres, comme plantés verticalement. Trois, ressemblant à de simples tiges de métal sombre, étaient parfaitement identiques et lisses, cylindriques. Le dernier était fait d’un un bois noueux, et le bout que l’on pointait vers sa cible était taillé en forme de tête de bouc bêlant, menaçant.
Un autre coffre recelait trois bâtons, dont un fait de bois lourd, ressemblant plus à une masse géante qu’à un bâton de marche ; un dont une extrémité était taillée en forme de pentagramme entouré d’un cercle ; le dernier fait dans un bois étrange, poisseux au toucher, et qui laissait un résidu inidentifiable sur la main qui le tenait.
Le coffre suivant renfermait trois paires de bottes de cuir. Une avait des ailes cousues sur les côtés, une autre des bourrasques de vent, et la dernière avait des cercles concentriques cousus sur le dessus.
Un autre coffre renfermait deux armures de mailles complètes, mais l’une dont les mailles étaient si fines qu’on pouvait se figurer enfiler une chemise, et l’autre était faite de mithral.
L’avant dernier coffre contenait un véritable arsenal. Des armes naines, présentées garde vers l’ouverture du coffre, attendait que l’on vienne les empoigner, comme si le coffre était leur fourreau. Au centre, un urgosh nain en aurorum, gravé de nombreuses runes, et dont les éraflures témoignaient des nombreuses victoires de son propriétaire. Un cristal étrange, translucide, trônait juste sous sa garde. Autour, comme des gardes du corps autour de leur maître, quatre haches de guerre naines en fer froid présentaient les mêmes ornementations. Sous ce cortège, un marteau attendait patiemment son heure, une gigantesque rune gravée sur chaque face.
Dans le dernier coffre, aucun système mécanique ne vint présenter l’unique objet qu’il contenait. Posé au fond, un carquois d’arbalétrier trônait. Mais il était spécial, évidemment, et cela se voyait tout de suite. Il contenait bien plus qu’il ne pouvait, une soixantaine de carreaux, au bas mot. Trois d’entre eux étaient taillés dans un bois différent, et leur pointes gravées de runes et symboles ésotériques. L’un était blanc, d’un bout à l’autre, et le divin y transpirait. Les deux autres étaient veinés tout du long, et leur pointe plus fine que la normale. Dix autres carreaux avaient une pointe émoussée, et dix semblaient faire un léger bruit dès qu’on les bougeait. Le reste des carreaux n’était pas magiques. Dans une seconde poche du carquois, une vingtaine de javelines étaient stockée, dont les pointes étaient faites d’un métal bleu nuit, crépitant, électrisant au toucher. La dernière poche recelait une arbalète légère, entièrement blanche, pure. Si l’on approchait son oreille, cependant, on pouvait entendre quelques mots en nanique être murmurés, comme si l’arme avait une volonté propre…— ᛗᛟᚱᚦ ᛉ ᛢᛠᛚᚢᛇ ᛩᚢᛇ ᛗᛠ ᚠᛉᛇᚦ ᛑᚢ ᚦᛟᚱᚦ !1Mort à celui qui me fait du tort ! Bon ! Vu la quantité de trucs magiques, tu ne pourras pas analyser les objets avec ton seul parchemin, Kath. Tu sais qu’il y a de tout niveau puissance, mais vu la concentration dans la pièce, il t’est difficile de séparer les auras (surtout après ouverture des coffres). Je t’épargne l’incohérence temps de crochetage/durée du parchemin, mais c’est parce que je suis un MJ généreux.
Pour les descriptions, cf texte.
Pour le loot, une précision : je serai implacable sur le poids transportable, sur le poids pièces d’or, et le volume des objets. Vous prenez ce que vous voulez, mais les malus suivront, quels qu’ils soient. Et non, les persos PNJisés ne serviront pas de mules, il ne transporteront rien du tout ce qu’il y a dans ce coffre.
Magiques : Un carquois avec trois poches contenant : 60 carreaux, dont 3 très spéciaux, 2×10 autres spéciaux, et le reste normaux ; 18 javelines spéciales ; une arbalète légère en bois blanc qui murmure un truc en nainUn Urgrosh nain en aurorum, avec un cristal sur sa garde4 haches de guerreUn marteau de guerre2 armures complètes, dont une à mailles très fines, et une en mithralla boite à musique3 paires de bottesLes épées au mur (une à deux mains, deux longues, deux courtes)Une lanterneUn tapisDes pierres précieuses taillées de différentes couleur5 anneaux, dont deux identiques3 bâtons4 sceptres, dont 3 identiquesun sac multi-poches50 parchemins15 potions5 baguettes
Non magiques :Matériel de base divers (demandez-moi des trucs précis, refus possible selon la cohérence avec l’endroit)Instruments de maître : harpe (taille naine), violons ×2 (un taille naine, un minuscule),un accordéon, un orgue, une trompe gravée de symboles divins, une flûte traversièredeux pièces de collection rares et ouvragéesune dizaine de tableaux de maître, dont un exposé (le nain noble)une cinquantaine de livres en nanique, une dizaine en commun, tous des livres littéraire, sauf un de comptes, et un d’alchimieUne trentaine d’objets de valeurs divers (écrins, etc)PO, équivalent de 500 000Gemmes, équivalent de 120 000 PO
_________________ Mes notes persos (topic fermé au public) Mon meujeutage & mes règles maison (version : 07/03/2021) Mes quêtes Les aides de jeuMes personnages : Normaux : Varelun / Zandaar / Arkeïos SH : Killian / Eir / Freyja / Kalia
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