Après avoir aidé l'humain à remonter et avoir aidé celui-ci à se défaire des cordes - non sans mal -, la jeune femme observa mètre par mètre la corde pour savoir si elle allait devoir dire à celui-ci qu’elle était bonne à jeter ou non. Après cela, croisant le regard de l'humain, celui-ci se jeta sur elle, voulant absolument connaitre son nom et la remercier. Après autant de temps seule dans la nature, Moera en avait presque oublié d'être sociable et cet humain lui filait les chocottes.
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Enchantée... ? Et dire qu'elle se pensait la seule capable d'autant parler. Puis il avait enchainé les questions avant de se décider à retourner dans une pièce précédente. La rouquine avait suivit avant que l'humain au nom bizarre lui propose de prendre la torche. Elle se retint bien de parler de sa vision dans le noir, l'humain avait dans tout les cas besoin de ses mains pour mener l'ane à la longe et le laissa donc passer devant. Mais... voir un pic de fer ou une sorte de lame sortir de la pierre et blesser l'âne, la fit pousser un cri malgré elle. Regardant alors la fente d'où était sortie la lame, elle prit une craie et fit un grand cercle autour du trou afin de mieux le repérer la prochaine fois.
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Bizarre, pourquoi ça ne vous a pas attaqué ? vous étiez avant la mule. Et même moi ? j'étais passée par là !Mais même si avant de continuer son chemin elle tenta de trouver tout les trous possibles et les entourer si elle voyait une lame dedans (s'il y en avait), elle n'en était pas moins très peu rassurée. la lame semblait avoir été faite pour blesser, et visiblement au retour, non à l'aller. Ça n'avait pas blessé un humain et elle se demandait si elle, aurait été attaquée. En tout cas, soit cela avait été fait pour punir les voleurs repartant avec un magot, soit ce piège était là pour empêcher quelque chose de sortir de là. Dans tout les cas cela ne lui disait rien qui vaille...
Revenue vers les ânes, Moëra observa le prêtre faire avec attention, prête à l'aider s'il fallait soigner l'animal. Préférant ne pas laisser le silence s'insinuer, surtout que visiblement sans rien demander elle était invitée à se faire remplir le ventre, la Céladrine s'assit, déposant armes et sac et soupira d'aise, ravie d'enfin s'asseoir.
Pour votre compagnon perdu, ce serait une mauvaise idée d'enfumer le trou : vous ne feriez qu'enfumer la pièce et si vous voulez y retourner ce serait bien bête. Dit-elle, lui souriant comme si elle était prête néanmoins à se moquer gentiment de lui s'il essayait.
Mais maintenant que nous sommes posés, parlons, oui. En fait je vous ai suivit depuis votre entrée dans cet endroit pour vous monnayer de la nourriture... et j'en reçois gratuitement ! ça c'est génial. je sais pas très bien chasser pour me nourrir que de ça voyez-vous et j'avoue m'être un peu paumée... Mais sinon au final vous faites quoi ici ? Pourquoi emmener toute ces pauvres bêtes par delà les odeurs bizarres que j'ai pu sentir plus loin dans le passage ? Pourquoi être assez fou pour venir ici surtout ? Vous êtes un Hermite ?On parlait de quoi ? de bavardage tout à l'heure ? Au final, elle était peut-être pire que lui. mais toujours avec le sourire. Ses yeux dorés et ses cheveux rouges semblaient l'intriguer mais Moëra refusa de lui donner davantage d'indices : s'il renonçait, il lui poserait lui-même la question. Et cela ne rata pas, Donperidoc se présenta à nouveau, ce qui la fit rire.
Oui, j'oublie les usages... moi c'est Moëra, enchantée. Elle lui sourit franchement, pas mécontente d'avoir croisé la route d'un prêtre de Tyr plutôt qu'un de Velsharoon ou qui sait quoi d'autre.
Mon ethnie ? Alors vous renoncez ? Elle sourit à nouveau, amusée, avant de lui concéder un indice.
Je suis à la fois d'ici et pas d'ici même si je n'ai connu que ce plan. Ça vous orientera peut-être ? Pour ma part ça me donne le tournis à chaque fois que j'y pense. Mais je suis de façon visible... une sorte d'elfe. Et à Moe de se remettre à sourire, attendant de voir s'il trouvait. Sinon elle finirait par lui donner la réponse, mais comme les gens préféraient en général trouver par eux même, elle lui laissait sa chance.