Drent est le nom du joueur : le personnage s’appelle Aïdane.
Une fois que les quatre compagnons furent réunis à nouveau dans la cuisine, ils virent que de quoi manger les y attendait. N’ayant certainement nul besoin de dormir, M. Nonosse s’était peut-être chargé, dans la nuit, de cela. En voyant qu’ils avaient du vin à leur disposition, Mariki fit remarquer qu’il allait en profiter pour identifier les propriétés magiques du sceptre. Ce dernier émit alors un bruit impoli et rappela qu’il avait déjà dit de quoi il était capable. « Mais j’aimerais avoir plus de détails,
insista le kobold. Et je n’ai jamais eu l’occasion d’identifier un objet magique aussi puissant que vous, grand temple de Pharounézame ! Et j’ai besoin d’un verre de vin pour lancer le sort… ce qui donnera l’occasion de gouter celui de notre hôte, qui doit être bien meilleur que la piquette que nous avons dérobée aux contrebandiers dans les cavernes ! D’ailleurs, j’en aurai pour une heure… c’est à peu près le temps que vous devez mettre pour préparer votre magie, Aïdane, si ce n’est pas déjà fait ?
« D’ailleurs… à ce sujet, je crois que nous ne sommes pas vraiment bien présentés et n’avons pas indiqué de quoi nous étions capables. Bon, pour vous, Tlacahuepantzin, cela doit sembler étrange, mais pour nous, qui pratiquons la magie, il est parfois utile de savoir quels sont nos points forts et faibles. »
Le kobold, pétri de lectures épiques, illustra son propos de quelques exemples bien choisis au cours desquels des héros de fiction ou du récent temps des troubles avaient échappé à de grands dangers car ils savaient ce dont étaient capables leurs camarades lanceurs de sorts. Il rappela donc lesquels il savait lancer et expliqua que sa formation n’avait été que récemment fini. À l’entendre, on ne pouvait se départir de l’idée qu’il avait été un peu mis à la porte par les siens, qui commençaient à avoir des difficultés à supporter son enthousiasme et sa bougeotte.
Le guerrier maztèque, lui, n’avait pas grand chose à dire, il se contenta d’expliquer qu’il appartenait à un ordre de chevalerie de son pays, respectant un certain code d’honneur et combattant le mal avec les armes bénies par les prêtres de Maztica : son macuahuitl, qui lui permettait de blesser et assommer sans tuer, et son atlatl, qu’il avait déjà présenté à Revenj. « Revenj et Aïdane, vous, vous pratiquez tous les deux le même type de magie, donc ?
continua le kobold, tout à sa curiosité, en mangeant un morceau de lard, sans prendre la peine d’en ôter la peau ou les os. Je ne crois pas que vous nous ayez dit à quel dieu vous êtes voué, Aïdane… à moins que vous ne teniez à garder cela secret ? Ce que je pourrais comprendre… »
Revenj récupère 2 points de vie => il est à 9/13.
Je n’attends pas la réponse de Drent, car il a dit qu’il ne serait là que le 27, mais je ne fais pas non plus avancer beaucoup les choses : ça te fait patienter, Revenj, si tu repasses d’ici là.
J’en profite pour vous donner quelques détails sur vos compagnons : Mariki est un ensorceleur de niveau 2 (vous aviez déjà eu sa liste de sorts : projectile magique, identification, aspersion acide, hébètement, langue mordue, noir et prestidigitation), Tlacahuepan est, lui, un guerrier de niveau 4. Le macuahuitl, c’est une arme aztèque : en terme de règles, je le vois comme une arme double avec une tête comme une épée longue (le tranchant de l’arme, en obsidienne) et l’autre comme un casse-tête (le plat de l’arme), l’atlatl est aussi une arme aztèque, c’est le propulseur dont il a déjà été question.
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Frère Théodemir (Aussi joueur de feu Râourgh l’Éclateur de crânes, Marcel Fasnières, Kerrarc’h Inflexible et Méline l’érudite)Cefrey Ventre-Solide, orfèvre et girly
Chapour et ses règles perso (Ne pas hésiter à les consulter régulièrement en cas de nouveauté ou pour rappel !)